Claudine Douillet

Claudine Douillet parisienne et juive de naissance de parents profondément sionistes (un père sur l’Altaléna ça laisse des traces).

Fondatrice du premier magazine Juif sur le net, Alliance, en 1997, avant Google !
220 000 lecteurs uniques par mois à son actif.

En 1999 création Alliance-Hosting LLC , une "Web Agency » conceptrice de sites internet pour les entreprises et leur migration sur le net. Formation d’internet pour chefs d’entreprise.

Alliance-Hosting LLC a permis grâce ses moyens techniques la retransmission en directe des 4 radios juives de France 94.8 FM sur le net ,dés 2000, pendant 12 ans.

Experte en communication digitale avec Alliancefr.com, et radiophonique avec "Internet sans prise de tête" sur judaïques FM 94.8 depuis 2000, ma passion est née de la découverte, dés 1996, du plus important moyen de communication avec le monde, internet.

Mon expérience est le résultat de 22 années au service des entreprises désireuses de migrer sur le net et des médias.

Rendre réel ce monde virtuel c’est l’alliance du savoir faire et du faire savoir.

Les articles de Claudine Douillet

Yom Atzmaout

Mercredi...3 Mai 2006....Cinquante huitieme jour d'independance de l'etat d'Israel !

Le seul pays ou ils sautent des missiles qui viennent d' Irak, des katoushiot du Liban, des terroristes de Aza et des obus de Syrie.....et qu'un 3 pieces vaut plus cher qu'a Paris...
Le seul pays ou les chomeurs font greve ....
Le seul pays ou on demande a une star du porno ce que sa mere en pense...
Le sul pays ou les joueurs de foot viennent avec leur pere sur le terrain pour "incendier" l'entraineur...
Le seul pays ou quand on va manger chez ses parents le Vendredi chacun s'assoit a la meme place que quand il avait 5 ans...
Le seul pays ou l'homme qui a une chemise ouverte avec une tache ...c'est le ministre....l'homme avec la cravate, c'est le chauffeur....
le seul pays ou quand on entre chez vous....on va se servir dans le frigidaire....tout seul
Le seul pays ou la mere du soldat a le numero du capitaine ....
Le seul pays ou le dejeuner type c'est la salade arabe, le kabab roumain, la Pitah iraquienne et la creme bavaroise......a croire qu'on aime manger les antisemites.
Le seul pays ou on quitte la maison a 18 ans....et on y est encore a 24...
Le seul pays ou elles disent qu'elles s'entendent pas avec leur mere mais elles lui telephonent 3 foispar jour et 2 fois sur 3 c'est pour te critiquer....
le seul pays ou quand tu demandes a une nana ce qu'elle a fait a l'armee.....il s'avere qu'elle etait plus combattante que toi
Le seul pays ou entre le jour le plus joyeux et le jour le plus triste...il n'y a que 60 secondes
le seul pays ou la majorite des gens ne savent pas expliquer pourquoi ils y habitent...mais ils ont beaucoup de raisons pour dire pourquoi ils ne pourraient vivre ailleurs
Le seul pays ...ou
Si tu hais les politiciens....
Si.....tu hais les fonctionnaires....
Si tu hais la situation......
Si tu hais les taxes.......
Si tu hais le service militaire......
Si tu hais le temps qui y fait......
C'est signe...de combien tu l'aimes...!


Le seul pays ou je peux vivre.....
C'est mon Pays!

Yom Atzmaout Sameakh ! ....Joyeux anniversaire à l'état D' ISRAEL pour ses 58 ans !

Yom Atzmaout

Venez vous draper dans le Bleu et le Blanc

à l'occasion de la Fête du :

YOM HAATSMAOUT

58E
Anniversaire de la Création de l'Etat d'Israël

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MERCREDI 03 MAI 2006

à 19 Heures

Sur l'espace Elie & Emma Haddad au CCITV

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Programme

· Discours

· Levée des drapeaux par les jeunes des EEIF

· Barbecue géant

· Grande soirée israélienne

Stand A.U.J.F.

Appel Unifié Juif De France


Chorale Renanim


PAF:

· 10 € par adulte

· Gratuit pour les jeunes

Des biens juifs spoliés

                          Des biens juifs «spoliés» par l'Etat d'Israël

Article repris, traduit en langue française, et publie dans le journal "Dimanche.CH" de Suisse.
Au début du siècle, des Juifs avaient acheté des terres ou ouvert des comptes bancaires en Palestine. Leurs descendants les réclament aujourd'hui à l'Etat hébreu.

Lorsque Victor Wolff de Geneve a entrepris auprès de l'Etat d'Israël des démarches en vue de la restitution de terrains que ses grands-parents avaient achetés en Palestine, dans les années 20, il ne savait pas qu'il allait devoir se battre.

Son grand-père, Avram Iosif Finkelstein, comme tant d'autres sionistes d'Europe de l'Est, avait épargné pour acheter une parcelle de 332'000 m2 a Haifa, en Palestine, futur Israël.

M. Finkelstein, un Juif de Roumanie, avait acquis ce bien à Bucarest entre 1920 - 1927, au bureau local du Fonds national juif, une organisation sioniste créée à cet effet en 1907.

Soixante-quinze ans plus tard, son petit-fils ne peut pas récupérer la propriété de sa famille.

«Contrairement à de nombreux survivants de l'Holocauste, moi, j'ai tous les documents prouvant que mon grand-père avait acheté cette terre.»

Le cas de M. Wolff est loin d'être isolé.

En effet, des survivants de l'Holocauste, leurs descendants et d'autres Juifs doivent de plus en plus souvent batailler auprès des institutions israéliennes pour se voir restituer leurs terres.


L'Etat d'Israël ne se montre guère empressé dès qu'il s'agit soit de restituer des biens privés à leurs propriétaires, soit de retrouver leurs descendants, pour la plupart des survivants de l'Holocauste.

«Je ne comprends pas l'attitude d'Israël, note l'avocat Michael Goldstein de Jerusalem. Pourquoi
les tribunaux, les banques et certaines institutions d'Israël sont-ils si réticents pour restituer des biens à leurs propriétaires légitimes ?»
La réponse réside dans l'Histoire, si l'on en croit la députée Colette Avital.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, le mandat britannique a confisqué des «biens ennemis», y compris certains appartenant à des Juifs qui étaient citoyens de pays occupés par les nazis.
Une bonne part de ces propriétés ont ensuite été confiées à Shmuel Tsur , dépositaire général
d'Israël qui administrait les biens abandonnés, avec pour mission de retrouver les propriétaires.
Mais tout n'a pas été confié au dépositaire.

De grandes organisations foncières sionistes, de tendance socialiste, comme le Fonds national juif, ont mis la main sur de vastes étendues de terres abandonnées.

Aujourd'hui encore, 93% des terres privées israéliennes appartiennent à l'Etat.
Pour que les choses changent, il aurait fallu les pressions des avocats et les menaces de recours en justice, à l'instar de ceux qui ont obligé des banques suisses et des sociétés allemandes à verser des indemnités à des victimes de l'Holocauste.

Le Fonds national juif affirme avoir réglé les contentieux.
«Nous avons restitué quelques centaines de parcelles à leurs propriétaires d'origine, et la liste des terres que nous administrons est sur internet», explique Meir Afilia, le conseiller juridique de cet organisme.

Toutefois, un avocat de Tel Aviv estime que ce n'est pas suffisant, dans la mesure où cette liste ne fournit pas l'adresse, la taille ou le nom du propriétaire de chaque parcelle.

L'Autorité foncière israélienne, qui gère 2,32 millions d'hectares de terres appartenant à l'Etat, se dit incapable de retrouver les propriétaires de biens abandonnés ou de publier des listes

de personnes expropriées.Elle refuse également de révéler le nombre d'individus qui ont perçu des indemnités.

M. Tsur affirme que, lorsqu'il a demandé à cette institution les listes de ceux qui n'avaient pas été indemnisés à la suite d'une expropriation, il lui a été répondu que la base de données de l'Autorité foncière ne contenait pas ce type d'informations.

Les banques israéliennes ont une attitude analogue, aux dires d'Arey Edelist, un avocat de Tel-Aviv qui représente les requérants. Il affirme que les banques n'ont presque rien fait pour

retrouver les titulaires de comptes sans mouvement remontant à la période de l'Holocauste.

«Aucune de ces institutions ne veut restituer les biens», commente-t-il.
La banque Leumi a reçu une bonne part des investissements des Juifs d'Europe de l'Est.
Mais ce n'est que récemment qu'elle a reconnu détenir des comptes remontant à l'Holocauste.
En janvier dernier, elle a affiché 13 000 comptes sans mouvement sur un site internet.

Mais Yossi Katz, un professeur universitaire a Bar Ylan qui a pris la tête d'une campagne visant à ouvrir une enquête indépendante sur les comptes sans mouvement et les biens abandonnés, n'est pas convaincu.
«Il est temps, dit-il, que les banques et institutions israéliennes suivent l'exemple de certains pays européens et se soumettent à une commission d'enquête indépendante.»
Mme Avital reconnaît combien il est important pour Israël de regarder la vérité en face.
«Il s'agit pour nous de régler nos comptes avec notre propre passé.»


De plus, je vous informe que cet article a "réveillé" plusieurs milliers de personnes, qui ont constitué une Association, et ont mandaté un avocat, Me Uri HUPERT, qui avait saisi la Cour Suprême de Justice d'Israël. Je precise le fait que malheureusement pour eux, très peux de personnes disposent encore des actes et documents originaux prouvant l'achat des terres en Palestine par leurs ancêtres entre 1920 et 1940.
La Cour suprême avait imparti le 12.02.2004 soit 20 Shvat 5764, au Gouvernement israëlien 45 jours pour se prononcer. Vous pouvez voir l'article publie en langue anglaise dans le journal Jerusalem Post du 12 février 2004, www.news.jpost.com
Force est de constater qu'a ce jour le 10.05.2006 le Gouvernement israëlien n'a toujours pas
répondu à la Cour Supreme de Justice !!! Alors, on peut à juste titre se demander quelle est la crédibilité et l'Autorité de la Cour Suprême de justice d'Israël puisque le Gouvernement israëlien se permets d'ignorer ses decisions ??? This is the question !
En outre, j'ai une cousine à Paris, agée de 94 ans, dont son père, Monsieur Léon WEINTRAUB avait acheté entre 1930 et 1936, 1'651 m2 de terre à Carmel al yad Hayam, une localité près de Haifa. Malgrè le payement intégral (par l'entremise de la Banque de Paris et de Pays-Bas de Paris) le vendeur ne lui a jamais fourni un quelconque acte de propriété.Je suis mandaté par ma cousine de la représenter, de défendre ses intérêts, et je dispose de tout le dossier de la transaction.
En date du 12 fevrier 2004, La Cour Suprême de Justice d'Israël avait imparti un dèlai de 45 jours au Gouvernement Israelien pour répondre.Force est de constater qu'à ce jour, le 10 mai 2006, le Gouvernement israëlien n'a toujours pas répondu à la Cour Suprême! Puisque le Gouvernement israëlien ne se soumet pas à la Decision de la Cour Suprême de Justice d'Israël, on peut à juste
titre se demander où est la justice en Israël ?
Article paru le 13 février 2004 dans le Jerusalem Post
The High Court of Justice has given the state and other defendants 45 days to respond to a petition filed Thursday by a group of Holocaust survivors, who are claiming property being held by the state whose owners were murdered by the Nazis.
The petition was filed Thursday by an Israeli organization, Child and Orphan Holocaust Survivors, against Justice Minister Yosef Lapid, Finance Minister Binyamin Netanyahu, the Bank of Israel, and the custodian-general. It claims that, in violation of the 1998 Freedom of Information law, the defendants have withheld the personal details of Holocaust victims who purchased land and other assets in what was then Palestine – as well as the names of their potential heirs – thereby depriving the survivors of state-held property that is rightfully theirs.
At issue is land that was purchased – or bank accounts that were opened – in Mandatory Palestine by European Jews in the 1920s and 1930s, assets which are still unclaimed at the land registry or lying dormant in bank coffers.
The majority of the European Jews who purchased the property in question were murdered in the Holocaust, the petition says, with only a small number of their children managing to escape death at the hands of the Nazis. In many cases, the children in question were only a few years old at the time they were separated from their parents, and are now elderly.
More than half a century after their families were murdered in the Holocaust, potential heirs often have difficulty in taking possession of property in Israel that is rightfully theirs, due to the legal requirement that survivors show a deed or proof of ownership of the property – something impossible in most cases, since the person who bought the property perished in the Holocaust. "Exploited knowingly or unknowingly over many years – as a result of their innocence, and of their being victims – the children of the Holocaust for the most part were unable to identify their relatives, and certainly not their property, which they are entitled to by law as legal inheritors," the petition states.
"It is simply scandalous that the custodian-general does not want to release information that would allow the potential heirs to get the land that belongs to them," said Jerusalem attorney Uri Huppert, who is handling the case.
The Justice Ministry had no immediate comment Wednesday.Unclaimed Holocaust-era assets held by banks, the state, and various public institutions in Israel are estimated to be worth as much as NIS 25 billion, said MK Colette Avital (Labor), who chairs the Knesset's inquiry into dormant Holocaust assets in Israel.
Avital said Wednesday that her committee, which was established four years ago, will be submitting a report about Holocaust-era bank assets in a month, recommending that the custodian-general play a more active role in looking for potential heirs.
A separate committee report about prewar property purchased in Palestine will take another year to complete, she said.Most of the unclaimed property is land in central Israel, officials have said, making it very valuable. Avital noted that Lapid, a Holocaust survivor himself, was highly supportive of the committee's work and proposals, which need Knesset approval.
Six years ago, the custodian-general published a list of the names of nearly 1,700 people who have unclaimed Holocaust-era assets in Israel. But Huppert said the list does not include any personal details and family background of the deceased which will allow the survivors to identify the property of their family members.
Avital said her bill would also force the custodian-general to "relax the rules" regarding the search for relatives of those who own property, just as was done in several European countries.
She noted that the custodian-general occasionally appears to be very inflexible when it comes to helping survivors, such as cases where families whose applications were rejected because they spelled the family's name differently from the way it appeared on the list by even one letter.
At the same time, she acknowledged that the custodian-general has reported cases of swindlers who had made off with property or money that was not theirs, cases that have landed in court.
Article paru dans le journal allemand Neue Zuricher Zeitung de Zurich,
(Victor Wolf s'est renseigné auprès de la NZZ et il a appris que cet article est apparu tout d'abord en Israël dans le journal Maariv.
Le contennu "choquant" a été repris par le journaliste suisse et publie dans le NZZ.)


Debatte über nachrichtenlose Konten in Israel Einleitung einer Untersuchung gsz. Jerusalem, 16. November
Auch in Israel bewegt der Verbleib nachrichtenloser Konten die Gemüter.
In den zwanziger und dreissiger Jahren hatten Juden aus Europa, die den Holocaust kommen sahen und ihr Scherflein in Sicherheit bringen wollten oder sich aus zionistischen Gründen im Heiligen Land einen Rückhalt schaffen wollten, Gelder an Finanzinstitute im damaligen Mandatsgebiet Palästina überwiesen.
Führend auf dem Gebiet war die Anglo-Palestine Bank, die heutige Bank Leumi. Viele Konteninhaber kamen in den Greueln des Holocaust ums Leben, und ihre Guthaben gerieten nach dem Krieg in Vergessenheit.
Seit einigen Monaten befasst sich eine Knessetkommission unter Vorsitz der Abgeordneten Colette Avital von der Regierungspartei «Ein Israel» mit dem Problem.
Vor einigen Tagen verkündete sie, dass innert zweier Wochen eine externe Untersuchung über das Schicksal der nachrichtenlosen Konten eingeleitet werden soll.

Die Ermittlungen werden von den Banken finanziert, deren Vertreter in dem Gremium Beisitz haben werden.
Versuch zum Reinwaschen der Banken?
Gegen das Vorhaben, insbesondere gegen die Teilnahme der Banken an der Untersuchung, läuft der Likud-Abgeordnete Michael Kleiner Sturm.
Es sei unmoralisch und unethisch, dass sich die Banken, denen womöglich Unterschlagung der Gelder vorgeworfen werden müsse, an der Untersuchung
beteiligten. Die Bemühungen der Bank liefen darauf hinaus, die Ermittlung aus dem Einflussbereich der Knesset zu entfernen.
Die Bildung des Ausschusses sei eine Falle, die von Colette Avital und ihrem Parteikollegen, dem Knessetsprecher Avraham Burg, ausgeheckt wo

Sie diene bloss dem Zweck, die Banken reinzuwaschen. Kleiner sprach die Vermutung aus, dass sich die Arbeitspartei, die Vorläuferin von «Ein Israel», seinerzeit das Kapital aus nachrichtenlosen Konten unter den Nagel gerissen habe.
Der Abgeordnete verlangte die Abberufung Avitals und die Einsetzung einer staatlichen Untersuchungskommission.
Colette Avital widersprach den Unterstellungen aufs Heftigste.
Die vorgesehene Untersuchung beschränkt sich auf die Rolle der Banken und umfasst Konten und den Inhalt von Tresorfächern.
Colette Avital erklärte, dass bei den Ermittlungen keine langwierigen historischen
Untersuchungen gemacht werden sollten, da die Erbberechtigten bereits alt seien.
Es gehe vor allem darum, den Berechtigten ihren Besitz zukommen zu lassen, solange sie noch am Leben seien.
Die Vorstandsvorsitzende der Bank Leumi fügte hinzu, dass sich bald herausstellen werde, dass die Zahl der nachrichtenlosen Konten kleiner sei als erwartet.
Aus diesem Grund müssten sich die Kosten der Ermittlungen im Rahmen halten. Solche Äusserungen geben den Vorwürfen, dass eine Alibiübung stattfinde, Gewicht.
Fragen zum Grundstückbesitz Mit der Einsetzung der Kommission bleibt allerdings ein anderes Kapitel weiterhin unbewältigt.
Investitionen in Grundstücke stellen vermutlich einen grösseren Teil der nachrichtenlosen Vermögen dar als der Inhalt von Bankkonten.
Victor WOLFF, Ein Mann aus Genf kämpft zum Beispiel seit Jahren um die Anerkennung seiner aus den zwanziger Jahren stammenden Ansprüche.
Damals hatten seine Grosseltern auf dem Berg Carmel in Haifa 332000 Quadratmeter Boden gekauft.
Allerdings wurden ihnen nie Besitzurkunden ausgehändigt, und die Erbberechtigten werden heute vom Verwalter verlassener Eigentümer nicht als Besitzer anerkannt.
Auch vor dem Obersten Gericht wurde der Erbe bisher abgewiesen.
Neue Zürcher Zeitung, Ressort Ausland, 17. November 2000, Nr.269, Seite 7

Dans les années 20 et 30 des juifs disparus par la suite dans le Holocauste ont acheté (et investi) en Palestine, ceci à travers des groupes sioniste, et ont envoyés leur argent via l'Anglo-Palestine Bank (l'ancêtre de la Banque Leumi).

Une Commisioin de la Knesset présidée par Mme Colette AVITAL, membre de la Knesset a été mise sur pied pour clarifier et élucider des escroqueries, car les Banques d'Israël ont gardé sous silence pendant plusiers décennies l'existence des comptes (bancaires) en desherance.

Ensuite on mentionne mon cas au sujet d'un terrain de 332'000m2 sur le Mont Carmel à Haifa, terrain acheté dans les années 20, et malgrè les documents en notre possession on nous rend pas justice ni l'accès à notre propriété..

Auparavant, il y a eu un autre article écrit par le même journaiste, et repris de Maariv, selon lequel un juif (de Suisse) avait été dédommage "pro forma" pour ses avoirs en Israël:

Il avait acheté un terrain loin de Tel Aviv, afin de construire une ferme.
Dans les années 50 ou 60 son terrain a été exproprié, et est devenu aujourd'hui un banlieu residentiel de Tel Aviv.Pour son grand terrain il a été "dédommage" à raison de l'équivalent de près de SFr.800,-- soit FFr.3'200,-- de nos jours !
La même personne avait déposé à la Anglo-Palestine Bank de Tel Aviv, dans les annes 30, GB£ 1'000,-- avec cette somme il pouvait acheter en ce temps 2 appartements au centre de Tel Aviv.Pour ce montant il a reçu maintenent de la Banque Leumi une somme equivalente de SFr.100,-- soit FFr.400,-- de nos jours !

Très mécontent de toute évidence, le brave "patriote sioniste" suisse qui actuellement mord ses doigts, a crié au scandale, et suite à des nombreuses autres plaintes et demandes, la Knesset a nommé Mme Colette Avital (ex Consul General d'Israël à New York) à la tête d'une Commission qui dès le début a suspendu ses séances et qui depuis près de deux ans n'a rien fait !!!


Ca sent bon, ça roule et ça se voit !

                                    Ca sent bon, ça roule et ça se voit !

Le Salon Parfums & Arômes parfume les rues de Paris avec les Segway Pub odoriférants.
Pour sa prochaine édition au Jardin des Tuileries du 18 au 21 mai, le Salon Parfums & Arômes renouvelle l’expérience de la publicité olfactive.

Evénement grand public autour de l’olfaction, le Salon Parfums & Arômes propose une programmation originale pour faire découvrir les odeurs et les saveurs du quotidien et du monde tout en démontrant l’importance de l’olfaction dans le fonctionnement de l’organisme.
Le pouvoir de l’odeur n’est plus un secret, le cerveau garde en mémoire facilement et pour longtemps les senteurs humées.

Partant de ce principe et en cohérence avec son concept, le Salon Parfums & Arômes est le seul événement doté d’une signature olfactive. Cette signature est liée au parfum lauréat du Concours Parfum organisé tous les ans par le Salon Parfums & Arômes.

Riche de cette caractéristique unique, le Salon Parfums & Arômes s’associe cette année à Segway France Organisation qui a mis au point le Segway Pub odoriférant. Premier support de communication Segway avec un carénage robuste mais léger, il devient un véritable « parfumeur de rue » grâce à la diffusion de senteurs dans un rayon de 100 à 300 mètres. Ce procédé odoriférant est développé par Olfact’Air.

Du 15 au 19 mai, des Segway circuleront aux alentours du Jardin des Tuileries et diffuseront le parfum gagnant* du Concours Parfum.

*Caresses est un sillage frais, hespéridé, intensément floral, agrémenté de notes boisées. Le fond est enveloppant, d’une douceur infinie où la sensualité du musc s’abandonne dans les chauds effluves de la vanille et du café. Une création signée Cécile Tardy, Caroline Burdin et Véronique Collanges, étudiantes en licence PAC (Parfum, Arôme et Cosmétique) à l’UFR des sciences de Montpellier.
Et parce que l’odeur et la vue se lient pour un impact encore plus fort, les Segway Pub seront aux couleurs du Salon avec l’affiche 2006.
Cette année, le Salon Parfums & Arômes a confié sa communication visuelle à Hervé Lewis. Passionné de beauté et d’esthétisme, Hervé Lewis signe une photo pleine de sensualité et de subtilité. Spécialiste des images en noir & blanc où la lumière donne toute son intensité, il met en scène ce qu’il aime le plus : un corps féminin.
Comme les parfums et les arômes, l’image dégage une mystérieuse alchimie entre force et délicatesse. Le visuel exhale une invitation à la découverte des senteurs et des saveurs.

Un avant-goût plein de sens !

A propos du Salon Parfums & Arômes
Salon Parfums & Arômes, événement grand public autour de l’olfaction, s’installe au
Jardin des Tuileries du 18 au 21 mai 2006.

Les professionnels de la parfumerie et de la gastronomie donnent rendez-vous au public pour lui faire découvrir les senteurs et les saveurs.
Pendant 4 jours, les parfums et les arômes seront mis à l’honneur sous leurs formes et leurs utilisations les plus diverses.

Pour cette nouvelle édition, placée sous le parrainage de la Ville de Paris, le Salon Parfums & Arômes propose des ateliers Découverte développés par les marques présentes, des expositions, un cycle de conférences autour de l’Odorat, un festival des Arts Olfactifs, des ateliers pour les enfants (de 5 à 12 ans) et un espace librairie.
Un labyrinthe olfactif sera monté autour du Salon et un alambic distillant rose et lavande fonctionnera à l’entrée.
www.parfums-et-aromes.com


Pourquoi je peux être fier d'être Juif?

                                POURQUOI JE PEUX ÊTRE FIER D'ÊTRE JUIF ?
 

C'est uniquement la télé et les médias qui font en sorte que les gens pensent que la fin du monde est proche.
Il y a seulement 60 ans, les Juifs étaient menés à l'abattoir comme des moutons. Pas de pays. Pas d¹armée.
Il y a 60 ans !

Sept pays arabes déclarèrent la guerre au petit Etat juif, seulement quelques heures après sa création !

Nous y étions alors 650.000 Juifs !

Contre le reste du monde arabe !

Pas de Tsahal (armée de défense d'Israël).

Pas de puissante Armée de l'Air, seulement des gens courageux avec nulle part où aller.

Liban, Syrie, Irak, Jordanie, Egypte, Libye, Arabie Saoudite attaquèrent tous en même temps.

Le pays que l'ONU nous a « donné » était un désert à 65%.

Le pays est sorti de nulle part !

Il y a 35 ans ! Nous avons combattu les trois armées les plus puissantes du Moyen-Orient, et nous les avons balayées en six jours.

Nous nous sommes battus contre différentes coalitions de pays arabes, qui avaient des armées modernes et de nombreuses armes soviétiques, et nous les avons toujours battues !

Aujourd'hui nous avons :

Un pays,

Une armée,

Une puissante Armée de l'Air,

Une économie à la pointe de la technologie, qui exporte des millions de dollars.

Microsoft ­ IBM y développent des produits, chez nous .

Nos docteurs remportent des récompenses pour leurs recherches dans le domaine médical.

Nous faisons fleurir le désert, et vendons des oranges ,des fleurs et des légumes au monde entier.

Israël a envoyé ses propres satellites dans l¹espace !

Trois satellites en même temps !

Nous sommes fiers d¹être au même rang que :

Les Etats-Unis, qui ont 250 millions d'habitants,

La Russie, qui a 200 millions d'habitants,

La Chine, qui a 1.3 milliard d'habitants ;

Grande-Bretagne, Allemagne qui ont 350 millions d'habitants.

Les seuls pays au monde à envoyer des objets dans l'espace !

Israël fait aujourd¹hui partie de la famille des puissances nucléaires,

Avec les Etats-Unis, la Russie, la Chine, l'Inde, le Pakistan, la France, et la Grande-Bretagne.

( Nous ne l'avons jamais admis officiellement, mais tout le monde le sait )

Et dire qu'il y a seulement 60 ans,

Nous étions menés, honteux, sans espoir, au massacre !

Nous nous sommes extirpés des ruines fumantes de l'Europe,

Nous avons remporté nos guerres ici avec moins que rien

Nous avons construit notre petit « empire » à partir de rien.

Qui était M. Arafat pour me faire peur ?

Pour me terrifier ?

Vous me faites rire !

Pessah a toujours été célébré ;

N'oublions pas de quoi il s'agit.

Nous avons survécu à Pharaon,

Nous avons survécu aux Grecs,

Nous avons survécu aux Romains,

Nous avons survécu à l'Inquisition en Espagne,

Nous avons survécu aux pogroms en Russie,

Nous avons survécu à Hitler,

Nous avons survécu aux Allemands,

Nous avons survécu à l'Holocauste,

Nous avons survécu face aux armées de sept pays arabes,

Nous avons survécu à Saddam.

Nous survivrons aux ennemis présents également.

Pensez à n¹importe quelle époque de l'histoire humaine !

Pensez-y, pour nous, le peuple juif,

La situation n'a jamais été meilleure !

Alors regardons le monde en face,

Rappelons-nous :

Toutes les nations ou les cultures

Qui un jour ont voulu nous détruire,

N'existent plus aujourd¹hui ­ alors que nous vivons toujours !

L'Egypte ?

Les Grecs ?

Alexandre de Macédoine ?

Les Romains ? (Quelqu¹un parle-t-il encore latin de nos jours ? )

Le troisième Reich ?

Et regardez-nous,

La nation de la Bible,

Les esclaves d'Egypte,

Nous sommes toujours là,

Et nous parlons la même langue !

Ici, et maintenant !

Les Arabes ne le savent pas encore,

Mais ils vont apprendre qu'il y a un D.ieu.

Tant que nous gardons notre identité, nous sommes éternels.

Alors excusez-nous de ne pas nous inquiéter,

De ne pas pleurer,

De ne pas avoir peur.

Les choses vont bien ici.

Elles pourraient certainement aller mieux,

Cependant :

Ne croyez pas les médias,

Ils ne vous disent pas

Que les fêtes continuent d'avoir lieu,

Que les gens continuent à vivre,

Que les gens continuent à sortir,

Que les gens continuent à voir des amis.

Oui, notre moral est bas.

Et alors ?

C'est seulement parce que nous pleurons nos morts pendant que d'autres se réjouissent du sang versé.

C'est la raison pour laquelle nous gagnerons, en fin de compte.

Faites suivre cet e-mail à toute la communauté ,

Et à des gens dans le monde entier.

Ils font partie de notre force.

Un peuple dans l'impasse

                                                    Un peuple dans l'impasse

                                                  par Fabrice Chiche (Le Cercle)

Article paru dans The Jerusalem Post édition française du 10 mai 2006


En l'espace de quelques années, les orientations politiques de l'opinion publique israélienne ont fondamentalement changé. On peut clairement qualifier ce changement, dont Ariel Sharon fut l'instigateur, de nouvelle stratégie globale pour Israël. Cette nouvelle orientation a tout d'abord provoqué une révolte au sein du Likoud mais aussi une surprise au sein du parti travailliste, car les débats autour des questions sécuritaires ont toujours été houleux au sein de l'opinion publique israélienne. Cependant, une large partie de la classe politique et plus généralement de l'opinion publique semble avoir tiré des leçons de l'échec des accords d'Oslo. Les citoyens israéliens considèrent désormais les palestiniens comme incapables d'assumer le rôle qui est le leur dans la recherche d'une solution pacifique.

Seule une minorité d'israéliens a toujours considéré que Gaza et la Cisjordanie constituaient un point sur lequel il ne fallait pas transiger. Tous les premiers ministres israéliens savaient bien qu'un jour ou l'autre ils devraient traiter la question fondamentale du tracé des frontières de l'Etat d'Israël. Une majorité de la population a longtemps considéré que rendre ces territoires en échange d'un réel progrès sur le plan diplomatique serait une option valable. Car en effet, l'une des menaces pour Israël à long terme est une guerre larvée à ses frontières avec différents pays arabes. Sur le plan territorial Ehud Barak proposa précisément la mise en oeuvre d'un accord dont les avancées auraient été sans précédent. Mais, en rejetant ce plan, Yasser Arafat perdit toute sa crédibilité et engendra un phénomène de désillusion chez les israéliens. Son attitude mit en exergue les attentes trop importantes des palestiniens qui équivalaient, notamment sur la notion de droit au retour, à la destruction pure et simple de l'Etat d'Israël.

Alors que Benoît XVI a exprimé « le juste droit d'Israël d'exister dans la paix », le Hamas revendique qu' « Israël existera et continuera d'exister jusqu'à ce que l'islam l'anéantisse comme il a anéanti d'autres auparavant " (1). Le Hamas ne s'en tient pas à une vision théorique puisqu'il exprime que « les pays arabes entourant Israël doivent ouvrir leurs frontières aux combattants...ils doivent faciliter la circulation des combattants. »*. Dans un tel contexte, un attentat tel que celui perpétré à l'encontre de civils israéliens et qui a fait dix morts à Tel Aviv, n'étonne même plus l'opinion internationale. Comment les palestiniens en sont-ils arrivés à confier leur avenir à des leaders aussi radicaux ? Oui ces élections étaient démocratiques.

Mais pour autant ont-elles insufflé une once de valeurs démocratiques au sens où nous, occidentaux, l'entendons. Les leaders du Hamas se sentent aujourd'hui libres de gouverner ce peuple tout en continuant de dire que « les initiatives, les propositions et les conférences internationales sont une perte de temps et des tentatives vaines. » *. Dans ces conditions, plus que de savoir si le Hamas est apte à dialoguer avec ses voisins pour une réconciliation, ou au minimum une entente cordiale, c'est bien la question de savoir si le peuple palestinien est prêt à avoir son propre Etat qui se pose. Car en effet c'est bien une large partie de l'opinion publique palestinienne qui embrasse l'idéologie du Hamas.

Bien évidemment, tout le peuple palestinien n'adhère pas à ses thèses. Cependant, un Etat ne peut reposer sur une telle haine et une telle _expression de violence. C'est pourquoi le rôle de la communauté internationale, l'Europe en tête, est de rappeler ce peuple à la raison. Cette tendance de fond ne saurait être dissociée de la posture néo-fasciste adoptée par le leader iranien qui incarne cette idéologie sous toutes ses formes. Ses propos cimentent les sources idéologiques auxquelles les palestiniens adhèrent aujourd'hui en grande majorité.

En ne dénonçant pas les attentats, le premier ministre palestinien Ismail Hanieh endosse implicitement ceux-ci et soutient ouvertement le terrorisme. Ceci est un fait nouveau. A ce titre, il faut noter que l'attentat de Tel Aviv a été revendiqué par le Jihad islamique mais aussi par les brigades des martyrs d'Al Aqsa dont le Fatah, parti de Mahmoud Abbas, est proche. Il y a donc d'une part un leader, Mahmoud Abbas, incapable de contrôler un groupe terroriste qui se revendique de son parti - le Fatah - dont le principal protagoniste, Marwan Barghouti a figuré numéro deux sur la liste électorale lors des dernières élections législatives.

Et d'autre part, le Djihad islamique dont le Hamas connaît parfaitement tous les activistes mais qu'il n'a ni cherché à arrêter ni même condamné. L'Europe, en décidant de geler une partie des aides à l'Autorité palestinienne a envoyé un signal fort aux extrémistes. Mais les palestiniens ne reprendront le chemin du dialogue que si la pression exercée par les occidentaux sur l'Autorité palestinienne s'accompagne d'un sursaut des palestiniens eux-mêmes. Dans nos démocraties on descend dans la rue pour bien moins. Aujourd'hui, le peuple palestinien doit descendre dans la rue pour réclamer la démission de leaders extrémistes. Alors que les israéliens prennent leur destin en main, notamment au travers de l'unilatéralisme comme option politique, les palestiniens doivent enfin reconnaître que l'extrémisme ne peut les mener que dans une impasse. En effet, dans ces conditions, on ne peut raisonnablement penser qu'ils sont prêts à avoir leur propre Etat.

(1) Propos attribué à l'Imam Hassan El Banna - fondateur des Frères Musulmans
* extrait de la charte du Hamas

Le mal radical

                                                          Le mal radical

Article de Corentin de Salle paru dans Atlantis institut le 12 mai 2006

Le siècle écoulé ne s’est pas montré avare en monstres en tout genre. Dans l’échelle de l’infamie et de la scélératesse, dans le panthéon de ces héros noirs et implacables, Saddam Hussein, dont le procès est actuellement en cours, occupe assurément l’une des toutes premières places.

Quand l’actuel président américain, réactualisant le fameux “Evil empire” reaganien, a mis en garde le monde contre “l’Axe du mal”, enfilade d’Etats s’étalant de l’Irak à la Corée du Nord, cette vision des choses a été accueillie en Europe avec un mélange de commisération et d’agacement. Commisération face à ce pathos de mauvais aloi et à la morale de cour de maternelle qui la sous-tend. Agacement face à l’arrogance d’un Etat qui prétend mener une lutte cosmique du Bien contre le Mal. On a déploré cette navrante indélicatesse envers les dirigeants desdits Etats qui, à défaut d’être recommandables, étaient restés fréquentables. N’était-il pas plus raisonnable, plus “européen”, de penser que ces derniers partagent des valeurs “différentes” des nôtres ? Que le manichéisme américain est une insulte à ces civilisations plusieurs fois millénaires ?

L’histoire est en train de rendre justice à Reagan. Gageons qu’elle saluera la clairvoyance de George W. Bush

Comme si nous avions le choix ! Comme si l’ennemi avait besoin de notre assentiment pour se constituer comme tel. La sinistre épopée communiste s’est soldée par un macabre bilan de cent millions de morts. Compte heureusement clôturé non en raison de la politique dite de “détente” mais du fait de l’obstination d’un homme - Ronald Reagan (longtemps accusé de jeter de l’huile sur le feu) - et de son peuple [1]. Ce n’est qu’au milieu des années 70 qu’un premier ministre allemand reconnut que son pays avait été “libéré” et non “envahi” par les puissances alliées. L’histoire est en train de rendre justice à Reagan. Gageons qu’elle saluera la clairvoyance de George W. Bush : l’axe maléfique est le brasier aux multiples foyers incandescents du terrorisme planétaire.

Que fût, en réalité, l’Irak de Saddam ? On déplore, à juste titre, les attentats quotidiens qui meurtrissent ce pays. Mais a-t-on seulement idée des tréfonds de l’horreur atteints par ce régime en son crépuscule néronien ? Le règne saddamite brilla d’un éclat hideux et cataclysmique. Le baasisme, inventé, théorisé et diffusé dans la plupart des pays arabes par un intellectuel socialiste et francophone, Michel Aflak, ancien étudiant de Sorbonne, se révéla, sur le terrain, une idéologie de terreur et d’épouvante. Une dévastation collective. Un cauchemar permanent. Quatre millions d’exilés. 500.000 Kurdes annihilés. 200.000 Chiites massacrés. 4.500 villages rasés. Des milliers de cadavres de femmes et d’enfants aux chairs calcinées par les gaz. 260 charniers découverts lors de la libération. 400.000 corps déterrés par des familles folles de désespoir. Des opposants plongés vivants dans des cuves d’acide ou broyés dans des bennes à ordure. Des yeux arrachés, des corps suspendus et mutilés, des enfants de dissidents enfermés dans des sacs remplis de chats affamés. Ces raids infâmes des Fedayin dirigés par l’abominable Udaï Hussein, digne fils de son père, se saisissant au hasard de villageoises (130 cas recensés) pour les décapiter et clouer leurs têtes aux portes des maisons.

Iran ou la barbarie ordinaire. 100.000 exécutions. Des délinquants fouettés publiquement. Des femmes lapidées. Des voleurs mutilés. Le spectacle, surréaliste et démoniaque, de ces femmes aux longues djellabas noires pendues à des grues de construction, improbables oiseaux sacrifiés au nom d’un dieu sauvage.

La Corée du Nord ? L’enfer sur terre. Le dernier cercle de Dante. Deux millions de morts d’une famine que rien - ni crise politique ni guerre ni catastrophe naturelle - n’explique si ce n’est un entêtement absurde à poursuivre les idéaux communistes. Une population paysanne famélique réduite, certains hivers, à recourir au cannibalisme. Des troupes d’enfants en guenilles prenant d’assaut des trains remplis de pommes de terre escortés par des soldats. Le mémorial de Kim Il Sung, d’un coût de 200 millions de dollars, une armée forte d’un million d’hommes. L’argent de l’aide internationale détourné et consacré prioritairement au renforcement de la puissance nucléaire et à la fabrique de missiles à tête balistique vendus à l’étranger. En définitive, une gigantesque machine à tuer.

L’axe du mal. Excessif, vraiment ?

L’expression est dramatique, d’accord. Le terme “axe” a assurément ceci d’impropre que l’Irak et l’Iran ne sont pas les meilleurs amis du monde. Mais ce slogan, car il s’agit - ni plus ni moins - d’un slogan et non pas de l’expression quintessencielle du néoconservatisme, s’inscrit dans la vigoureuse tradition des speeches présidentiels américains, à l’instar, par exemple, de vibrant discours tenu par Franklin Delano Roosevelt le lendemain du 7 décembre 1941, ce “jour marqué à tout jamais du sceau de l’infamie”. Voilà qui contraste singulièrement avec la lénifiante et soporifique rhétorique de l’Union européenne.

Nul besoin d’adhérer à un culte quelconque ou de cultiver un improbable messianisme pour souscrire pleinement à ce constat : le mal exerce partout son empire mais, à l’évidence, infiniment plus en certains endroits que dans d’autres

Que signifie ce slogan ? Que le mal œuvre avec une particulière intensité dans les pays susmentionnés. Nul besoin d’adhérer à un culte quelconque ou de cultiver un improbable messianisme pour souscrire pleinement à ce constat : le mal exerce partout son empire mais, à l’évidence, infiniment plus en certains endroits que dans d’autres. Il n’est nulle part affirmé - ce serait ridicule - que ces pays exerceraient le monopole du mal sur terre. Il n’est, évidemment, pas soutenu non plus que les population desdits pays seraient elles-mêmes maléfiques : elles sont, au contraire, présentées comme les victimes immédiates. Par ailleurs, personne ne prétend, le président américain inclus, que les Etats-Unis seraient moralement irréprochables ou constitueraient l’incarnation du Bien. Nul besoin “d’être” le Bien pour combattre le Mal. Si tel était le cas, on ne voit pas comment la religion chrétienne pourrait enjoindre aux pêcheurs de travailler à leur salut.

Quoi qu’il en soit, c’est une erreur de confiner cette question dans le champ religieux. Le mal qui est ici dénoncé n’est pas une hypostase sacrée, une entité mystérieuse qui aurait, on ne sait pourquoi, trouvé un terrain d’élection dans ces régions. C’est, au contraire, une réalité poignante qui s’impose quotidiennement aux millions de personnes qui y vivent. Un discours présidentiel n’est pas une dissertation philosophique : on ne se penche pas ici sur les causes métaphysiques du mal sur terre. Tel n’est pas non plus l’objet de cet article : depuis la nuit des temps, d’innombrables doctrines proposent des explications quant à l’origine du mal. Le mal pose question. Il renvoie à l’énigme de notre humanité. Pour autant, les conditions d’émergence du mal ne sont ni incompréhensibles ni imprévisibles. Sporadiquement, la folie criminelle dévaste politiquement de nombreuses régions du monde mais le mal ne surgit jamais ex nihilo. S’il peut faire carrière avec une telle intensité, une telle âpreté, s’il peut être porté à un tel degré d’incandescence, c’est que la société qui en est le théâtre est malade. Les pathologies sont multiples et ce n’est pas ici le lieu d’en dresser la taxinomie. Notons que ces sociétés ont pour dénominateur commun une hostilité aux valeurs de liberté, au format de l’Etat de droit et l’idéal de la démocratie. Au cours du XXème siècle, le continent européen, saigné à blanc à deux reprises, en fit l’amère expérience.

Mais l’absence de ces garde-fous ne débouche pas nécessairement sur ces situations méphistophéliques. Après tout, ces derniers n’ont été consacrés que fort récemment, ce qui n’a pas empêché, par le passé, que l’humanité goûte des périodes paisibles. D’autres facteurs entrent en jeu : des engouements religieux, des pratiques culturelles et - surtout - des idées vénéneuses. Plusieurs des idées les plus nocives de l’histoire ont germé initialement dans des cerveaux occidentaux. Du funeste laboratoire européen sont sorties les doctrines fascistes et communistes. La Corée du Nord, actuellement l’un des plus dangereux Etats de la planète, est une abomination politique résultant de la mise en oeuvre des idéaux communistes. Tel fut aussi le cas de l’ex-URSS, acteur majeur de la guerre froide à la faveur de laquelle des régimes pervers et démoniaques comme l’Iran de Khomeiny et l’Irak de Saddam Hussein ont pu prospérer avec, pour ce dernier, la bénédiction et le soutien des Américains et des Européens désireux d’ériger un rempart contre la poussée soviétique dans ces régions. Le baasisme est lui-même un condensé criminel des valeurs fascistes, socialistes et totalitaires. Le mal ne naît pas, armé et casqué, comme Athéna s’extrayant du crâne de Jupiter : c’est progressivement que le cauchemar irakien s’est organisé.

Ce ne sont pas des valeurs religieuses que les Etats-Unis tentent d’exporter au Moyen-Orient mais des valeurs laïques et universelles : les droits de l’homme, la démocratie et l’Etat de droit

Il n’est un mystère pour personne que le président américain est un chrétien pratiquant. D’où l’idée que Bush mènerait une guerre religieuse. On a coutume d’ironiser sur le choc de deux intégrismes, deux conceptions du Bien antagonistes mais qui pécheraient par la même radicalité intransigeante et destructrice. Cette sotte objection méconnaît fondamentalement la réalité américaine depuis ses origines [2], elle ignore ce fameux “mur de glace”, consacré tant par l’article 6 de la Constitution que par son premier amendement, entre ces deux ordres étanches que sont, depuis Jefferson, l’Etat et la religion [3]. Ce ne sont pas des valeurs religieuses que les Etats-Unis tentent d’exporter au Moyen-Orient mais des valeurs laïques et universelles : les droits de l’homme, la démocratie et l’Etat de droit. Ce sont ces acquis là qui constituent la substance de ce “Bien” que les alliés entendent mobiliser contre l’axe du mal.

Il est cocasse de constater que les contempteurs de la notion d’axe du mal s’avèrent souvent beaucoup plus manichéens que les théoriciens de la Maison Blanche. Pour eux, le mal a un nom : l’Amérique. Voilà la source de tous les maux qui accablent la planète. Cette obsession de trouver un coupable procède d’une conception rousseauiste du mal. Jean-Jacques Rousseau estimait en effet - et il développe cette idée dans sa célèbre Lettre à Monsieur de Voltaire qui traite de la catastrophe de Lisbonne - que les malheurs qui nous accablent procèdent toujours d’une cause dont nous sommes - quelque part - responsables. Un peu comme si les évènements se vengeaient de nos fautes et négligences. Telle fut le sentiment de beaucoup au lendemain du 11 septembre : après tout, les Américains l’ont bien cherché constatèrent discrètement - ou pas - un certain nombre de belles âmes. Voltaire estimait, pour sa part, que le mal pouvait ne pas avoir de raison même si il avait toujours des causes : tout évènement se décompose a posteriori comme résultant d’une succession de moments qu’on peut relier l’un à l’autre mais cela ne signifie pas qu’il ait nécessairement un sens, qu’il ait nécessairement une raison d’être [4].

Les partisans de l’intervention en Irak ne versent pas, contrairement à leurs détracteurs, dans ce manichéisme primaire consistant à penser que la racine de tout le mal se situe dans les agissements d’un acteur, fut-il collectif. Le mal ne se situe pas dans une personne ou dans un groupe de personnes mais dans certaines idées et valeurs. Eradiquer ces dernières, cela ne revient pas, bien entendu, à supprimer le mal sur terre et voir advenir le Bien sur un char triomphant mais c’est, du moins, contribuer à rendre le monde meilleur.

On comprend maintenant que le discours sur l’axe du Bien est infiniment moins simpliste et méprisable qu’on ne pourrait le croire. Les réactions exaspérées que cette expression suscite sont néanmoins intéressantes. Pourquoi ? Nous voici au cœur du problème : pourquoi, en Europe, ne croit-on plus ni au mal ni au bien ? Pourquoi tout discours affichant des certitudes sur le mal et le bien est-il d’office considéré comme suspect, réducteur ou manichéen ? Ce qui irrite l’intelligentsia européenne dans ce discours, c’est une vérité scandaleuse qui, elle, s’étale avec une insolence insupportable : certaines valeurs extra-occidentales sont moralement condamnables.

Alan Bloom estimait que le phénomène civilisationnel le plus important et le plus étonnant de notre époque est le triomphe du relativisme moral

Le philosophe Alan Bloom estimait que le phénomène civilisationnel le plus important et le plus étonnant de notre époque, d’autant plus étonnant qu’il est resté inaperçu, c’est le triomphe du relativisme moral [5]. Bloom comparait cette mutation fondamentale au niveau moral et politique, à celle par laquelle le paganisme grec et romain céda sa place au christianisme. Presque tous les étudiants qui entrent à l’université croient - ou affirment croire - que toute vérité est relative. Si vous entreprenez, poursuit Bloom, de leur démontrer que cette proposition n’est pas si évidente, ils vous regardent comme si vous leur disiez que 2+2 ≠ 4. Ce relativisme moral conduit à un corrélat intolérant : il est interdit de porter des jugements de valeur sur les traditions culturelles.

Nous vivons, en Europe, dans une société où l’on tente de substituer les tabous aux préjugés. L’un des objectifs, louable, de l’éducation est de développer l’ouverture d’esprit. Cela passe par l’éradication systématique de tout préjugé. Le problème, c’est que beaucoup d’éducateurs, plutôt que remplacer ces préjugés par des connaissances, préfèrent souvent installer dans l’esprit des injonctions morales très fortes qui ont en commun le fait d’interdire de porter des jugements de valeur sur les traditions et les civilisations. Ce faisant, on créée des individus destinés à rester à tout jamais moralement immatures. On se soucie assez peu d’initier les personnes au contenu effectif des cultures extra-occidentales. Si c’est le cas, ce sera de manière souvent superficielle et acidulée. Le spectre diversifié des cultures sera appréhendé sous un angle purement folklorique (alimentaire, musical, artisanal, etc.). Pour dire les choses crûment, le reste du monde est appréhendé par le filtre de festivals de type “Couleur Café”. Il est rare qu’on s’intéresse aux idées, valeurs et principes ayant cours dans ces traditions (lesquels divergent voire s’opposent parfois frontalement aux nôtres) ou alors ce sera sur le registre de l’auto-dénigrement, comme ces touristes qui se réjouissent de l’anti-matérialisme des pays qu’ils visitent.

On méconnaît, dit Alan Bloom, l’importance du préjugé, parapet indispensable à tout processus d’apprentissage. En déracinant ces derniers sans les remplacer par autre chose que l’idée que tout, en ce bas monde, est égal tant en fait qu’en valeur, on appauvrit singulièrement l’esprit critique. Paradoxalement, le relativisme culturel accompagnant souvent ce processus d’éradication, a pour effet d'anesthésier l'ouverture d'esprit et la curiosité intellectuelle, aboutissant dès lors a une “fermeture” de ce dernier. Si tout se vaut, alors plus rien n’a de valeur.

Les préjugés ne sont pas toujours sympathiques mais, dans la sphère sociale, ils jouent un rôle considérable. Hannah Arendt fait cette remarque profonde : “Plus un homme est libre de tout préjugé, moins il sera adapté à la vie purement sociale”. En ce sens, les préjugés constituent un prérequis à la constitution de l’espace politique (qui est, lui, le lieu des “jugements”). Nous partageons tous un certain nombre de préjugés. Cette précision nous permet d’infléchir l’analyse de Bloom sur un point fondamental : il est impossible de vider durablement l’âme de tout préjugé. Ils reviennent fatalement car aucun homme ne peut vivre sans préjugés : personne n’est doté d’un discernement tel qu’il puisse adopter une position personnelle sur la multitude d’informations qui lui parviennent à tout moment. Une telle absence de préjugés exigerait une vigilance surhumaine. Dès lors, les préjugés réapparaissent sous une forme pathologique : xénophobie, antisémitisme et anti-américanisme. Ce qui explique le manichéisme des détracteurs de l’axe du mal.

Il faut dénoncer ce mensonge nocif de l’équivalence morale des cultures. Tous les hommes sont naturellement égaux en droit et en dignité mais les traditions culturelles sont inégales en fait et en valeur

Pour des esprits “disneylandisés”, le mal est incompréhensible. Persuadés que l’ensemble des habitants de la planète pense exactement comme eux, ils restent dubitatifs face à des explosions de haine frénétique au Rwanda ou en ex-Yougoslavie. D’abord, elles sont assimilées à des catastrophes naturelles. Mais, cette mince pellicule homogénéisatrice appliquée sur la diversité par les éducateurs moralistes, se craquelle et laisse suppurer le mal. On convoque alors les commodes théories marxistes : le mal doit avoir une origine économique. Le sous-développement - cause des conflits - doit nécessairement procéder d’une exploitation Nord-Sud qui, dans ce schéma exonérant totalement le tiers-monde de toute responsabilité, est le fait, d’une part, du passé colonial européen, d’autre part - et surtout - de l’actuel impérialisme américain. On connaît le brillante analyse de Bruckner sur “le sanglot de l’homme blanc”.

Il faut dénoncer ce mensonge nocif de l’équivalence morale des cultures. Tous les hommes sont naturellement égaux en droit et en dignité mais les traditions culturelles sont inégales en fait et en valeur. Ces jugements comparatifs ne peuvent évidemment s’opérer qu’au regard de tel ou tel aspect de cette tradition (la liberté, l’égalité, le statut des femmes, etc.) sans préjuger d’autres dimensions enrichissantes contenues dans les cultures extra occidentales. Mais ces dernières renferment aussi des éléments archaïques, choquants, condamnables, détestables. Par exemple, la barbarie de certains prescriptions de la Charia, l’indéniable misogynie de la culture japonaise, le racisme virulent de telle ou telle ethnie en Afrique, l’incommensurable mépris des castes supérieures vis-à-vis des membres de castes inférieures ou hors-castes en Inde, le fondamental égoïsme de l’hindouisme, la cruauté de certains pratiques chinoises, etc. Tout cela est gommé, tu et tabou.

Interdire radicalement tout jugement de valeur en la matière, en amalgamant malhonnêtement ces derniers à de jugements racistes (portés sur les peuples et non sur les cultures) traduit, en réalité, une indifférence pour le mode de pensée des populations extra-occidentales. Dire que tout est équivalemment bon revient, en définitive, à considérer que nous n’avons plus besoin d’autrui pour progresser dans la recherche d’une vie meilleure et que, contrairement à l’attitude d’Hérodote et d’autres grands fondateurs de la tradition occidentale, nous n’avons plus besoin des cultures extérieures pour y confronter nos valeurs et s’inspirer d’éléments extérieurs. La constitution progressive d’une intelligence critique et informée passe par un cheminement qui consiste en l’abandon d’anciennes croyances pour en adopter des nouvelles, plus complexes et plus nuancées. Mais comment ce procès de la connaissance peut-il encore s’accomplir si l’on a appris à discréditer toute croyance avant même de croire en quoi que ce soit ? “L’ouverture d’esprit” prônée dans ce modèle correspond en réalité à créer des esprits totalement vides et désarmés. Une authentique ouverture d’esprit consiste, au contraire, à doter ce dernier de la capacité d’énoncer des jugements de valeur, à trancher entre le Bien et le Mal.

Une version abrégée de ce texte a été publiée le 5 décembre 2005 dans La Libre Belgique

[1] Quant à la réunification de l’Allemagne, elle fut évidemment l’œuvre du président soviétique Mikhaïl Gorbatchev et du chancelier Helmut Kohl. Mais ce processus n’aurait jamais abouti sans une garantie internationale et un soutien extérieur dans l’hypothèse - on ne peut plus probable - où une partie des responsables soviétiques, notamment les généraux, auraient, tablant légitimement sur la veulerie coutumière des Européens, décidé d’intervenir militairement pour prolonger de force l’existence de la RDA. Cette garantie et ce soutien, ce furent les Etats-Unis qui s’en chargèrent : George Bush père, par des signaux on ne peut plus clairs, fit comprendre qu’un tel baroud d’honneur (de type « Printemps de Prague ») déclencherait ipso facto une riposte américaine.
[2] Fidèle en cela à la double doctrine des deux glaives du pape Gélase.
[3] L’Etat est à ce point laïc aux Etats-Unis que les cultes ne sont pas financés par les deniers publics. La Cour Suprême, sa jurisprudence constante en témoigne, veille constamment à éviter toute interférence entre les deux ordres.
[4] Cfr à ce sujet J.-P. Dupuy, Petite métaphysique des tsunamis, Seuil, 2005.
[5] A. Bloom, The closing of American Mind, Simon and Schuster, 1987, p.141.

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