Une Israélienne violée en réunion par huit Arabes à Jéricho sous la menace d’une arme

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Une Israélienne violée en réunion par huit Arabes à Jéricho sous la menace d’une arme

Une Israélienne secourue à Jéricho dénonce un viol collectif sous la menace d’une arme

Ce que l’enquête révèle après l’opération de sauvetage

Ce qui avait d’abord été présenté comme une crainte d’enlèvement s’est transformé en un dossier d’une extrême gravité.
Une Israélienne, résidente de Nof HaGalil, affirme avoir été violée en réunion à Jéricho par plusieurs hommes, sous la menace directe d’une arme.
Les faits, survenus au cours du week-end, jettent une lumière crue sur un drame d’une violence exceptionnelle.

Dans un premier temps, un porte-parole de Tsahal avait fait état d’une opération de sauvetage menée après le signalement de la possible disparition d’une civile israélienne.
Mais les éléments recueillis par la suite révèlent une réalité bien plus sombre : des soupçons d’agression sexuelle grave et de viol collectif, sur fond possiblement nationaliste, selon l’armée.

Un rendez-vous qui se transforme en piège

Selon les informations rapportées par le correspondant militaire Hillel Biton Rosen, la victime, une femme d’une quarantaine d’années, mère d’un soldat de Tsahal et domiciliée à Nof HaGalil, s’était rendue à Jéricho pour rencontrer un homme arabe dans une villa de la ville. D’après son témoignage, elle a compris dès son arrivée qu’il s’agissait d’un piège soigneusement organisé.

Toujours selon son récit, au moins huit hommes l’attendaient sur place. Elle affirme avoir été menacée de mort, notamment par la présentation d’une arme, avant d’être violemment agressée et violée en réunion par les suspects présents.

L’intervention des forces israéliennes

Dès que le signalement de la situation critique a été reçu, les forces de Tsahal ont lancé des recherches intensives. Parallèlement, les équipes de l’Administration civile sont parvenues à établir un contact avec la victime, à la localiser, puis à la faire sortir de la ville palestinienne. Elle a été secourue saine et sauve et prise en charge par les forces de sécurité israéliennes.

La plaignante a ensuite été conduite pour subir des examens médicaux. À l’issue de ces procédures, elle a demandé à rentrer à son domicile afin de se reposer. Elle doit déposer une plainte officielle et livrer un témoignage détaillé sur les violences qu’elle déclare avoir subies.

Une enquête entravée par la situation sécuritaire

Dans la nuit qui a suivi le sauvetage, la police israélienne du district concerné a pénétré dans la villa où les faits se seraient déroulés. Des éléments matériels et des preuves médico-légales ont été collectés afin de faire avancer l’enquête.

Toutefois, le dossier se heurte à un obstacle majeur. Cinq des suspects arabes impliqués dans le viol présumé ont été arrêtés non pas par Israël, mais par les forces de sécurité palestiniennes, et se trouvent actuellement détenus par celles-ci. Cette situation pose de sérieuses difficultés juridiques et sécuritaires quant à la suite de la procédure et à la capacité d’Israël à faire pleinement la lumière sur ce crime.

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