Tortures, Abus sexuels et Famine orchestrés par le Hamas révélés dans un rapport sanitaire choc

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Tortures, Abus sexuels et Famine orchestrés par le Hamas révélés dans un rapport choc

Rapport du ministère de la Santé : Tortures, abus sexuels et famine systématique en captivité par le Hamas

Un rapport accablant, soumis cette semaine par le ministère de la Santé aux Nations Unies, met en lumière les abus et les tortures infligés aux personnes enlevées par le Hamas.
Ce document, à la fois  alarmant, dévoile les souffrances endurées par les victimes, marquées par des violences physiques, psychologiques et sexuelles d’une cruauté inimaginable.

Des conditions de captivité inhumaines

Les conclusions du rapport révèlent des faits glaçants : les victimes, privées de nourriture de manière intentionnelle.

Une jeune fille a rapporté avoir perdu 18 % de son poids corporel, un chiffre témoignant de l’ampleur de la malnutrition systémique orchestrée par les ravisseurs.

Les équipes médicales soulignent que la réhabilitation des personnes enlevées est impossible tant qu’elles restent prisonnières. Parmi les témoignages, des enfants enlevés décrivent des scènes terrifiantes : “Ils nous ont attachés, battus, et brûlés avec des objets chauffés.”

Témoignages d’abus sexuels et de tortures

Le rapport relate des agressions sexuelles sous la menace d’armes, des femmes forcées de se déshabiller devant leurs ravisseurs, certaines attachées à leur lit tandis que d’autres subissaient des violences sexuelles. Chez les hommes, les tortures prenaient des formes tout aussi inhumaines : famine prolongée, coups, brûlures au fer rouge, arrachage de cheveux et confinement dans des espaces insalubres.

Un témoin déclare : “Nous étions forcés de rester attachés, sans accès aux toilettes, contraints de déféquer sur nous-mêmes.”

Une famine systématique

Près de 50 % des personnes libérées ont témoigné d’une famine volontairement imposée par leurs ravisseurs. Les enfants, en moyenne, ont perdu 10 % de leur poids corporel, tandis que certains adultes en ont perdu jusqu’à 15 kg. Des cas extrêmes, comme celui d’une jeune fille ayant perdu 18 % de son poids, témoignent de la gravité de ces abus.

Des soins médicaux insuffisants et cruels

Les blessures infligées lors de l’enlèvement – fractures, éclats d’obus, brûlures – ont été négligées, entraînant des complications graves. Pire encore, des interventions chirurgicales ont été pratiquées sans anesthésie, causant des souffrances indescriptibles. Une victime est décédée suite à des complications médicales non traitées.

 

Des conditions encore plus brutales pour les otages libérés après plus de 15 mois

Le rapport met en lumière un fait encore plus alarmant : les survivants qui viennent d’être libérés après plus de 15 mois de captivité présentent des signes de privation et de torture encore plus graves.
Des témoignages récents indiquent que ces prisonniers ont été soumis à des passages à tabac réguliers, à l’isolement prolongé et à des privations totales de soins médicaux. Certains otages décrivent des brûlures infligées avec des objets chauffés, tandis que d’autres mentionnent des agressions sexuelles répétées sous la menace d’armes.

Le rapport indique également que, dans les dernières semaines avant leur libération, les terroristes du Hamas auraient augmenté les rations alimentaires des captifs pour tenter de donner l’illusion qu’ils étaient traités de manière humaine. Cependant, les preuves médicales et psychologiques démontrent l’inverse : ces captifs souffrent de carences nutritionnelles graves, de traumatismes physiques irréversibles et de troubles post-traumatiques profonds.

Le traitement inhumain des civils israéliens

Le Hamas, qualifié d'organisation terroriste par de nombreux pays, a infligé des souffrances inimaginables aux civils israéliens capturés. Les femmes ont été particulièrement ciblées : forcées de se déshabiller sous la contrainte, agressées sexuellement ou attachées à des lits, elles ont vécu des humiliations constantes. Les hommes, eux, ont enduré des tortures physiques sévères : brûlures au fer rouge, arrachage de cheveux, famine et coups réguliers.

Le rapport révèle également des pratiques visant à détruire psychologiquement les captifs. Les enfants enlevés étaient fréquemment isolés de leurs familles, et certains ont été utilisés comme “otages spectateurs”, contraints d’assister à des actes de violence perpétrés sur d’autres captifs.

Une réhabilitation complexe et urgente

Les équipes médicales et psychosociales chargées de la réhabilitation des survivants insistent sur la gravité des blessures physiques et psychologiques subies.
Selon elles, “tant que des captifs resteront dans les tunnels du Hamas, la réhabilitation de ceux qui ont été libérés restera incomplète.”

 

Des traumatismes psychologiques durables

Les survivants rapportent une culpabilité de survivant intense, des troubles dissociatifs et un sentiment persistant d’insécurité. Certains, dans un geste désespéré, expriment même le souhait de retourner en captivité pour soutenir leurs proches restés prisonniers.

Une mobilisation internationale impérative

Le rapport, accompagné de preuves photographiques et médicales, constitue un appel à une mobilisation urgente. Le siège des familles des otages déclare : “Chaque jour, la souffrance des captifs s’aggrave. Le monde doit agir pour libérer ces civils innocents et mettre fin à cette barbarie.”

Ce document, d’une importance capitale, met en lumière la réalité quotidienne des otages israéliens et rappelle au monde la nécessité de les secourir sans délai.

L’urgence d’une réhabilitation

Les équipes médicales estiment que la réhabilitation sera un processus long et coûteux. “Tant que les personnes enlevées ne seront pas libérées, leur réhabilitation ne pourra pas progresser de manière optimale”, indique le rapport.

Réactions et demande d’action immédiate

Le siège des familles des otages a vivement réagi : “Le rapport transmis à l’ONU est une preuve supplémentaire de l’urgence de libérer tous les otages encore détenus. Chaque jour qui passe aggrave leurs souffrances. Ces cas ne laissent aucun doute : il s’agit de crises humanitaires.

Des preuves irréfutables pour une action internationale

Les témoignages glaçants des personnes enlevées, y compris les enfants forcés de regarder des vidéos de violences ou d’endurer des souffrances physiques, constituent une alerte cruciale pour la communauté internationale. Avant leur libération, le Hamas aurait augmenté les rations alimentaires pour masquer l’état de santé déplorable des otages.

Le rapport appelle à une action immédiate pour garantir la libération des otages et leur prise en charge médicale et psychologique.

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