Site nucléaire d’Ispahan endommagé : la signature du Mossad derrière l’incendie ?

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Site nucléaire d’Ispahan endommagé : la signature du Mossad derrière l’incendie ?

Site nucléaire d’Ispahan endommagé : le Mossad et Tsahal derrière ?

Lundi 2 mars 2026, un incendie a été signalé près du site nucléaire d’Ispahan. Les dommages ont été confirmés par l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA). Pour l’instant, aucune revendication, ni israélienne ni américaine, n’est parvenue. On peut légitimement se demander s’il ne s’agit pas de la signature du Mossad, d’autant que, d’après des médias arabes, il y aurait eu du mouvement cette nuit.

D’après le média saoudien Al Arabiya, le Mossad, accompagné d’unités d’élite de Tsahal, aurait mené des opérations sur le territoire iranien. À l’heure actuelle, personne ne confirme cette information, dont seule la chaîne de télévision dispose et qui a été reprise par certains médias israéliens, notamment le quotidien Maariv, sans en connaître les détails ni la véracité de cette éventuelle manœuvre militaire de Tsahal.

On peut supposer que les services extérieurs du Mossad possèdent non seulement des informateurs au sein même des Gardiens de la Révolution, très haut placés comme Esmail Qaani, chef de la Force Al-Qods chargée des opérations extérieures, mais surtout des agents israéliens sur place qui opèrent depuis le début de l’opération « Rugissement du Lion ».

Un sabotage des installations nucléaires ?

Encore une fois, sans tirer de conclusion hâtive ni échafauder de scénario définitif, il est possible que des agents du Mossad préparent le terrain en amont de frappes américano-israéliennes sur les sites d’installations nucléaires. Si des soldats peuvent poser un détonateur, pénétrer dans un bâtiment et faire exploser ces infrastructures de l’intérieur, le Mossad peut déjà préparer le terrain.

En effet, plusieurs jours avant l’escalade, des explosions ont déjà eu lieu dans plusieurs sites clés, notamment à Téhéran. Le régime ne connaît peut-être pas lui-même le niveau d’infiltration de ses structures. Des opérateurs sur place mènent probablement des missions extrêmement complexes. Les incidents d’hier ne sont sans doute pas un accident : c’est, à ce stade, la seule affirmation que l’on puisse avancer. Les prochaines heures seront, une fois encore, décisives.

Des commandos pour organiser la révolution et coordonner les combats contre les Bassidji ?

Lors de la dernière opération, en juin dernier, le chef d’état-major de Tsahal, le général Eyal Zamir, avait reconnu que des forces terrestres avaient opéré en Iran et au Yémen, sans préciser leurs missions.

L’hypothèse de soldats israéliens, notamment des commandos de la Sayeret Matkal, est évoquée. Selon Raphaël Jerusalmy, ancien officier de renseignement de l’Unité 8200, « une révolution ne pourra pas se faire sans aide extérieure ».

Les forces de Tsahal — éventuellement rejointes par des Marines américains — pourraient porter main forte, fournir des armes, coordonner les contestataires en formation et indiquer les principaux sites du pouvoir à prendre en priorité. Toujours selon l’expert, « les bombardements sur les site de radiocommunications du régime est les QG des gardains de la révolution  sont très efficaces, mais ils sont inutiles s’ils ne sont pas suivis d’effets au sol ».

En dernier recours, l’armée israélienne pourrait se joindre aux combats contre les Bassidji, la milice du régime. Il s’agirait de préparatifs de longue date et d’une application sur un temps long. Tsahal a communiqué ce jour de Pourim qu’elle « se prépare à une campagne qui pourrait durer au moins jusqu’à Pessa’h », soit environ un mois. De quoi tempérer les ardeurs de ceux qui pensent que l’opération sera terminée dès lundi prochain.

La victoire totale, cette fois-ci, ne serait donc pas immédiate, mais s’inscrirait dans la durée.

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