Shlomo Sand et consorts : ces juifs haineux et assoiffés de gloire

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Shlomo Sand et consorts : ces juifs haineux et assoiffés de gloire

NADAV LAPID, SHLOMO SAND ET CONSORTS : DES JUIFS HAINEUX DE SOI, ASSOIFFÉS DE GLOIRE... PAR THÉRÈSE ZRIHEN-DVIR

Que ne feront-ils pas pour le feu des projecteurs ? Pour un Oscar, un César, un prix, une audience qui les applaudit, un moment de prétendue grandeur, de gloire, de succès qui bien sûr leur rapportera assez d’argent et éclipsera toute l’horreur dont ils se sont servis pour ces quelques minutes de rare exaltation.

Car dans le fond, trahir sa patrie, sa foi, ses frères, c’est vieux comme le temps... Cela date depuis Caïn et Abel, et cela se répète sur toutes les générations d’homme.

Des « Dothan », on ne cesse d’en compter.

D.ieu pour eux n’existe pas. Leurs dieux c’est d’abord EUX, puis c’est l’argent, la gloire, la reconnaissance des autres... la Conscience a pris la tangente et puis après tout qui en a besoin ? " Après moi le déluge. C’est maintenant, aujourd’hui, là, immédiatement. Tant pis s’il faut marcher sur des cadavres. Tant pis si ces cadavres sont ceux de mes frères. Je n’ai pas de frère... Je suis un orphelin. Je suis MOI en grand. Et la vie, je m’en saisirai comme il me plaira, à ma manière, à ma guise, choisissant ceux qui contribueront à réaliser mes folles ambitions."

Je n’ai ni patrie, ni foi. Je suis MOI. Point final.

Les juifs, ils n’existent pas. Ils ont été inventés pour usurper des territoires qui ne leur appartiennent pas.

Shlomo Sand devait se demander : Que fais-je en Israël ? Il m’a servi pour m’extraire de l’anonymat. Je suis célèbre, le reste, je m’en moque.

Je suis devenu le défenseur de ceux que j’ai choisis et qui aussi, me servent de tremplin pour atteindre ma gloire, concrétiser mes rêves les plus fous, me parer de la tiare du succès...

Mais en quoi suis-je différent des autres ? Dans l’échiquier de la vie, il faut choisir ses pions. Je n’ai eu que l’embarras du choix tant au sein de ceux qui se disent mes frères, que ceux que l’on accuse d’être mes ennemis.

Pauvre créature ingrate et disgracieuse, tu oublies que tu n'es qu'une poignée de sable... Faudrait-il te rappeler que :

  • La plus belle victoire c’est celle que nous avons sur nous-mêmes, sur nos tentations, nos faiblesses.
  • La plus belle tiare à notre front c’est celle de l’humilité et la modestie.
  • Le meilleur trophée c’est celui que le Seigneur nous remettra pour nos bonnes actions
  • Et finalement le plus beau cadeau c’est celui de l’Amour du Divin.

Thérèse Zrihen-Dvir

 

 

 

 

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