Pourquoi le terrorisme de Gaza et en Europe a le même objectif

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Freddy Eytan, politologue : On différencie le terrorisme en Europe de celui observé en Israël, en soutenant que la violence palestinienne est surtout politique, fondée sur une lutte nationale motivée par des intérêts et des objectifs nationalistes ; tandis qu’en Europe, le terrorisme est plutôt inscrit dans les mœurs et la civilisation, et il ne serait pas politique.

Bien naïf de penser que la terreur palestinienne s’estompera le jour où les objectifs nationalistes seront atteints. Une erreur grave, car elle nie le but final des Palestiniens et néglige le fanatisme religieux.

Les Islamistes à Paris, à Londres ou à Jérusalem sont inspirés par les mêmes motivations religieuses, par la même haine, la même idéologie extrémiste et par le culte de la mort. 

Un autre phénomène très inquiétant est le lien direct entre le banditisme, la drogue et la criminalité au sein de la société arabe israélienne avec le terrorisme palestinien. Certaines régions et quartiers sont devenus dangereux, insupportables à vivre. Un marché florissant d’armes et de drogue que la police israélienne n’est toujours pas capable de saisir et de maitriser.

Les chancelleries et la presse internationale devront d’abord étudier et respecter l’Histoire et connaître ainsi tous les aspects du conflit, avant de se prononcer ou voter des résolutions condamnant le seul Etat démocratique de la planète qui combat seul et depuis plusieurs décennies pour sa survie.

- Vivant à Gaza, Manar al-Sharif a construit un nouveau réseau, comprenant de nombreux amis israéliens qui sont venus lui rendre visite dans sa nouvelle maison ou discuter avec elle en ligne.

Al Sharif, 24 ans, a été arrêtée en avril 2020 pour avoir accueilli et participé à un appel Zoom entre Israéliens et Gazaouis, un crime qui, selon un tribunal militaire de Gaza, "affaiblissait l'esprit révolutionnaire".

Sharif a passé trois mois dans une prison pour femmes. "Si une fille fait quelque chose de mal dans cette société - si elle a des relations avec un homme ou autre chose - ils l'arrêtent et l'emprisonnent", dit-elle. "Et bien sûr, il y avait des femmes qui volaient ou qui tuaient. Mais tout le monde savait que j'étais emprisonnée parce que j'essayais de travailler à la normalisation. Et ils voulaient savoir qui payait pour moi, si Israël payait pour moi…. Je ne suis pas de Gaza, et pour eux, ce que je faisais à Gaza était vraiment dangereux", poursuit-elle. "Ils ne croyaient pas que j'essayais de les aider. Ils ne comprenaient pas."

Pendant la période où elle était là, ils ne l'ont pas laissée appeler un avocat ou parler à sa famille. Finalement, qualifiée de "personne dangereuse", elle a été transférée en Égypte, où sa famille vivait à l'époque.

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