Otage israélien violé en captivité : le témoignage inédit de Rom Braslavski

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Otage israélien violé en captivité : le témoignage inédit de Rom Braslavski

Otage israélien violé en captivité : le témoignage inédit de Rom Braslavski qui brise le silence en 2025

Rom Braslavski, 21 ans, a été kidnappé le 7 octobre 2023 au festival Nova par le Jihad islamique palestinien. Il a passé 738 jours en captivité à Gaza avant d’être libéré en octobre 2025. Le 6 novembre 2025, dans une interview à la chaîne 13 israélienne (Hazinor), il a brisé le silence sur les horreurs subies : tortures quotidiennes, privations extrêmes… et agressions sexuelles répétées.

« Ils m’ont déshabillé complètement, ligoté, et ont commis des actes de violence sexuelle dont le but était de m’humilier et de détruire ma dignité », a-t-il raconté d’une voix tremblante. Il a ajouté : « C’est une violence sexuelle, dont le but principal était de m’humilier. » Rom Braslavski est le premier otage masculin à témoigner publiquement de ce type d’abus. D’autres ex-otages ont ensuite confirmé des faits similaires, mais ce récit reste largement ignoré par les grands médias francophones.

Un témoignage qui a secoué Israël… et presque personne en France

Le président israélien Isaac Herzog a immédiatement réagi : « Sa voix tremblante, entendue ce soir en Israël et dans le monde entier, brise les murs du silence et du déni. »
Des reportages ont paru dans Le Monde, BBC, CNN et Times of Israel, mais en France, l’information s’est limitée à quelques lignes dans la presse juive ou communautaire. Aucun grand titre national n’a jugé utile d’en faire sa une ou même un sujet approfondi.

Pourtant, ce n’est pas un cas isolé. Plusieurs otages libérés ont évoqué des violences sexuelles systématiques, utilisées comme arme de guerre et d’humiliation. Rom Braslavski a tenu à parler « pour que plus personne ne me dise de me taire ».

Pourquoi ce silence médiatique ?

En France, la couverture du conflit se focalise souvent sur les souffrances palestiniennes ou les images de Gaza. Les témoignages de brutalité extrême contre des civils israéliens, surtout lorsqu’ils concernent des agressions sexuelles sur des hommes, dérangent les narratifs habituels. Résultat : un silence assourdissant autour d’un crime qui aurait fait scandale s’il avait visé une autre communauté.

Rom Braslavski n’a pas seulement survécu à l’enfer. Il a choisi de témoigner pour que le monde sache.  Ce témoignage n’est pas une anecdote : il révèle la nature barbare de la captivité imposée par le Jihad islamique et le Hamas.

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