20 % des Juifs connectés de la diaspora prêts à faire leur alyah en 2026 : l’antisémitisme principal moteur

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20 % des Juifs connectés de la diaspora prêts à faire leur alyah en 2026 : l’antisémitisme principal moteur

20 % des Juifs connectés de la diaspora prêts à faire leur alyah en 2026 : l’antisémitisme principal moteur selon le sondage JPPI

Le Jerusalem People Policy Institute (JPPI) a publié le 29 janvier 2026 son baromètre « Voix du peuple juif ». Pour la première fois depuis des années, un Juif connecté sur cinq (20 %) déclare envisager ou pouvoir envisager l’alyah. La grande majorité (80 %) n’y songe pas, mais le simple fait que ce chiffre atteigne 20 % chez des Juifs fortement attachés à leur identité marque un tournant.

L’antisémitisme, raison numéro 1

Quatre Américains sur dix (40 %) et près d’un sur deux au Canada et au Royaume-Uni citent l’antisémitisme comme motif principal. Vient ensuite le départ de proches. La paix au Moyen-Orient ou les raisons économiques arrivent loin derrière.
Chez les Juifs non orthodoxes, l’antisémitisme est le facteur central ; chez les Haredim, c’est plutôt le regroupement familial.

68 % des répondants estiment aujourd’hui qu’Israël est « le lieu le plus sûr pour les Juifs », soit une hausse de 5 points en quelques mois.

Des immigrés satisfaits, des réseaux qui se resserrent

La grande majorité des participants connaît personnellement des Juifs qui ont fait leur alyah (84 % aux États-Unis, 88 % au Canada, 77 % au Royaume-Uni). La plupart les décrivent comme « très satisfaits » ou « satisfaits ». Les contacts restent fréquents, surtout chez les Modern Orthodox et les Haredim.

Un signal que la presse francophone n’a pas vu

Ce sondage, réalisé auprès de 710 Juifs américains connectés (plus des panels plus modestes au Canada et au Royaume-Uni), est passé totalement inaperçu en France. Ni les grands médias, ni la presse communautaire n’en ont parlé en profondeur.

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