Noël menacé en France !

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La ville de Nantes sous la pression des ayatollah de laïcité

Voici une affaire pour le moins présentée de la façon la plus hypocrite qui soit !
Malgré la séparation entre l'état et l'église, la France reste un pays chrétien enfin jusqu'a il y a encore quelques années.

Ainsi sous le "voile " des "ayatollahs du laïcisme" certaines villes sont contraintes de démonter des crèches de Noël.

C'est une première, mais qui semble vouloir se répandre sur la totalité de l'hexagone , du temps où les Juifs vivaient encore en France, une telle demande n'avait jamais été faite.

Pourtant, nous aurions pu nous sentir heurté par la manifestation d'une religion qui nous tient coupable d'avoir tué leur dieu.

Nous n'avons jamais évoqué le droit à la neutralité pas même dans les écoles que fréquentaient nos chères petites têtes brunes ;-).

Peut-être par pudeur, par crainte,  par respect de savoir que nous avons toujours été tolérés  bien plus qu'acceptés.

Les temps changent poussés par une force obscure qui tente d'effacer peu à peu la religion dominante de la France, la chrétienté , mais l'est-elle encore, dominante  ?

Et dans ce cas ne faudrait-il pas également supprimer les jours fériés Noël , jour de l'an, pâques, pentecôte, restons positif , une nouvelle manière de résorber aussi le chômage aussi ?

Peut-être que tous ceux qui pratiquent la Sharia et perçoivent le RSA seront ravis de travailler ces jours férié.

Tout comme le maire de Strabourg qui sert du Hallal dans les cantines pour la diversité  et supprime le poisson le vendredi par respect de laïcité !

Deux affaires créent une polémique entre les partisans de la laïcité et les défenseurs des « racines chrétiennes » de l'Hexagone.

Deux affaires, en Vendée et dans l'Hérault, suscitent l'indignation parmi les opposants au « laïcisme » et les défenseurs des « racines chrétiennes de la France », quand d'autres soulignent l'impératif de neutralité de l'État et des collectivités.

C'est une décision de justice qui a mis le feu aux poudres : saisi par la Fédération de la Libre pensée, le tribunal administratif de Nantes a enjoint au conseil général de la Vendée, vieille terre de tradition catholique, de démonter la crèche de la Nativité qu'il avait l'habitude d'installer chaque année dans le hall de l'hôtel du département.

Sans surprise, le tribunal s'est fondé notamment sur l'article 28 de la loi de 1905 de séparation des Églises et de l'État. Celui-ci interdit « d'élever ou d'apposer aucun signe ou emblème religieux sur les monuments publics ou en quelque emplacement public que ce soit, à l'exception des édifices servant au culte, des terrains de sépulture dans les cimetières, des monuments funéraires ainsi que des musées ou expositions ».

Le conseil général de la Vendée, présidé par le chef de file des sénateurs UMP Bruno Retailleau, a annoncé qu'il introduirait des recours contre ce jugement.

Le maire FN de Béziers (Hérault), Robert Ménard, soutenu par le Front national, a, lui, décidé de conserver la crèche installée dans sa mairie, contre l'avis des services de l'État, qui l'ont invité à respecter les « dispositions constitutionnelles et législatives garantissant le principe de laïcité ».

La Libre pensée a déjà prévenu qu'elle saisirait la juridiction administrative si le préfet de l'Hérault ne faisait pas « respecter la laïcité républicaine ».

Quant au retrait forcé de la crèche vendéenne, il a généré bien des réactions politiques.

À droite surtout, avec une Nadine Morano (UMP) soulignant que « la laïcité ne doit pas tuer notre culture, nos racines et nos traditions ». Mais aussi à gauche, où Julien Dray (PS) a estimé que « sur le plan de la laïcité, il y a des batailles plus importantes » à mener, plaidant pour « une certaine tolérance » face à ces crèches qui font « partie du décorum ».

Une affaire s'ajoutant à l'autre, le hashtag #TouchePasAMacreche a fait florès sur Twitter, notamment parmi les catholiques dits « d'identité », plus prompts à afficher leurs convictions chrétiennes sur la Toile qu'à défendre la loi de 1905.

« Ayatollahs du laïcisme »

Vent debout contre une histoire « grotesque », Bruno Retailleau a de son côté basé sa ligne de défense sur la distinction entre religieux et culturel. « Je rappelle à tous les ayatollahs du laïcisme que la laïcité, c'est la mise à distance de l'espace public du fait religieux. Pas du fait culturel », écrit-il dans une tribune au Figaro.fr, en affirmant que le symbole de la crèche

« fait partie d'un patrimoine commun qui nous rassemble » et que « les racines chrétiennes de la France ne sont pas un postulat de la foi » mais « un constat de la réalité ».
À l'Observatoire de la laïcité auprès du Premier ministre, on fait remarquer que la nature culturelle ou patrimoniale de certaines crèches, notamment avec les santons en Provence, pour des manifestations de courte durée, peut être mise en avant, même dans des lieux publics. Mais son rapporteur Nicolas Cadène constate que le président du conseil général de la Vendée a mis en exergue non seulement l'aspect patrimonial de sa crèche, mais aussi son « sens chrétien ». « Aurait-il eu la même attitude vis-à-vis de l'islam ? » s'interroge-t-il.

L'Église de France, elle, communique sur le sujet avec une prudence épiscopale, fuyant toute polémique. « Une décision de droit ne se commente pas en tant que telle. L'Église catholique respecte la neutralité de l'État », indique à l'AFP le porte-parole des évêques de France, Mgr Bernard Podvin. « Mais il faut être aveugle pour ne pas discerner que la crèche touche la population d'un point de vue affectif bien plus large que sa signification religieuse. Le jour où notre société n'aura plus que la crèche à craindre est loin de se lever ! » relève-t-il.

Vos réactions

  1. odet26@yahoo.com'Odette

    Il y a un dicton judeo arabe qui dit « la viande n’est pas cacher mais on peut manger la soupe ». C’est le cas des musulmans de France : ils ne veulent pas la crèche, ça les choque, mais la soirée du ramadan à la télé publique ne choque-t-elle pas les non musulmans, et la prime de Noël, on devrait la supprimer aux musulmans, ça doit les choquer les pauvres. Elle ne leur rapporte rien, si ce n’est une grande partie des finances des non musulmans. Il faut être juste ! Non ?

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