De nouvelles entreprises israéliennes placées sur la liste noire de l'ONU

Actualités, Alyah Story, Antisémitisme/Racisme, Contre la désinformation, International, Israël - le - par .
Transférer à un amiImprimerCommenterAgrandir le texteRéduire le texte
FacebookTwitterGoogle+LinkedInPinterest

L’ONU a informé des douzaines d'entreprises faisant des affaires en Judée et en Samarie qu'elles avaient été marquées pour avoir violé le droit international

Au cours des dernières semaines, quelque 130 entreprises et 60 autres sociétés internationales ont reçu des lettres de l'actuel Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme, le Prince Zeid bin Raad Zeid al-Hussein, les avertissant qu'elles étaient "mises sur liste noire" pour cause d’action contraires au droit international et aux décisions de l'ONU".

Selon Yediot Aharonot, la liste en question comprend des entreprises israéliennes bien connues couvrant différents secteurs, de la nourriture aux services, en passant par les produits pharmaceutiques et la haute technologie. Toutes, cependant, ont une chose en commun: elles opèrent en Judée-Samarie, à Jérusalem-Est ou dans la vallée du Jourdain.

Le Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l'Homme, Zeid Ra'ad Al Hussein, à une conférence de presse sur le Venezuela aux bureaux des Nations unies à Genève, en Suisse, le 30 août 2017 (Crédit : AFP / Fabrice COFFRINI)

Le Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l'Homme, Zeid Ra'ad Al Hussein, à une conférence de presse sur le Venezuela aux bureaux des Nations unies à Genève, en Suisse, le 30 août 2017 (Crédit : AFP / Fabrice COFFRINI)

Au mois de Septembre, Channel 2 a signalé que parmi les entreprises israéliennes figureraient la compagnie nationale d’eau Mekorot, le géant pharmaceutique Teva, la compagnie de bus Egged, la compagnie nationale de téléphone Bezeq et les deux plus grandes banques du pays, Hapoalim et Leumi.

Environ une trentaine d'entreprises proviendraient des États-Unis, d’Allemagne, de la Norvège et de la Corée du Sud. Parmi elles, Caterpillar, Coca-Cola, Airbnb et TripAdvisor, qui  pourraient être ajoutés à la liste noire des entreprises « opérant en opposition au droit international et à l’encontre des résolutions de l’ONU en raison de leurs activités dans les "Territoires palestiniens occupés."

Yediot Aharonot a rapporté que les compagnies envisagent actuellement de poursuivre le Haut-Commissaire, affirmant que la liste noire est motivée par des considérations politiques, pointant du doigt d'autres "zones de conflit" dans le monde qui ne méritent pas de liste noire similaire.

Selon le rapport, le ministère des Affaires étrangères estime que le Haut-Commissaire a reçu des informations sur les entreprises d’Organisations Non Gouvernementales israéliennes (ONG) qui surveillent les activités commerciales au-delà de la ligne verte.

Le rapport note que, si la liste noire n'a pas de conséquences opérationnelles ou juridiques immédiates, elle peut avoir pour effet à long terme de dissuader les investissements dans les entreprises en question, alimentant ainsi le mouvement Boycott, Divestment and Sanctions (BDS) et nuisant économiquement à l'Etat d'Israël.

Source : Arutz 7

Copyright: Alliance

Cet article ne peut être repris par aucun autre média ni radio, ni presse écrite ni presse numérique sans l'autorisation de la direction.

Vos réactions

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

A voir aussi