Les nouvelles frontières d'Israël et de la Palestine si l'accord est accepté par l'AP

Actualités, Alyah Story, Antisémitisme/Racisme, Israël - le - par .
Transférer à un amiImprimerCommenterAgrandir le texteRéduire le texte
FacebookTwitterGoogle+LinkedInPinterest

Ce plan de paix est accompagné d'une carte, pourquoi est-ce important? Analyse

Ce qui est important, c'est que c'est la première fois qu'un plan est accompagné d'une carte réelle.

L'un des points de repère du plan diplomatique du président américain Donald Trump qui a été présenté mardi soir est qu'il présente une carte réelle - une carte qui montre comment l'administration américaine envisage les frontières définitives d'Israël. C'est la première fois qu'un plan Mideast américain propose une carte.

Dans un cas célèbre, le Premier ministre d'alors, Ehud Olmert, a dévoilé une carte officielle en 2008 lors d'une réunion privée avec le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas qui montrait qu'il était prêt à se retirer vers des frontières très similaires aux lignes de 1967, avec des terres à l'intérieur d'Israël pour être échangées contre les Palestiniens en échange de l'annexion par Israël de grands blocs de colonies.

Dans le cadre du plan d'Olmert, Israël céderait plus de 94% de la Cisjordanie et indemniserait les Palestiniens sur une base presque individuelle pour les 6% restants. Israël se retirerait également des quartiers arabes de Jérusalem-Est et placerait le mont du Temple et la vieille ville sous contrôle international.

Olmert a montré à Abbas la carte de ce plan mais ne la lui a pas remise, et le dirigeant palestinien l'a dessinée de mémoire sur une serviette après la réunion. Cette «carte de serviette», révélée en 2013, était la chose la plus proche que le pays ait vue d'une proposition formelle avec les lignes clairement tracées sur une carte.

La carte que le président américain Donald Trump a présentée mardi pour accompagner «l'accord du siècle» indique qu'Israël cèdera environ 70% de la Judée-Samarie.

Des cartes ont été discutées, des cartes ont été suggérées, des cartes ont été établies et montrées lors de réunions privées. Mais lors des négociations d'Oslo, et à Camp David entre Ehud Barak et Yasser Arafat, aucune carte officielle et claire délimitant les futures frontières d'Israël et les frontières d'un futur État palestinien n'avait été présentée au public.

La carte d'Olmert montrant une volonté de céder 93,7% du territoire et d'indemniser les Palestiniens avec 5,8% à l'intérieur de la Ligne verte n'a jamais été officiellement présentée. La carte de Trump oui. Avec la présentation de la carte, une ligne importante a été franchie et une barrière franchie.

Certains diront peut-être qu'il s'agit d'un plan américain et d'une carte américaine, et donc n'engageant personne. C'est vrai. Mais compte tenu de la coopération très étroite entre Jérusalem et Washington, et compte tenu de la contribution d'Israël à l'élaboration du plan, il est presque inconcevable que Trump aurait présenté cette carte sans le consentement de Jérusalem.

Comme l'a dit un haut responsable américain, pour la première fois en 52 ans depuis la guerre des Six jours, il y a une carte qui indique à tous de voir avec quoi Israël croit pouvoir vivre dans le contexte d'un État palestinien.

La présentation d'une carte n'est pas un accord, évidemment, et il n'y a aucune garantie qu'il y aura un État palestinien. Mais s'il y en a un, cette carte montre le territoire avec lequel Israël estime pouvoir vivre dans le contexte de cet État. Cela montre, pour la première fois, le territoire qu’Israël juge vital de conserver dans une situation où il cède des terres aux Palestiniens pour s’en séparer.

Vos réactions

  1. jeanwolga@sfr.fr'Igor

    Les palestiniens n’accepteront pas ce dernier plan de paix américain parce que ce sont des loosers, ils sont une machine à perdre ; pour des raisons idéologiques, ils n’ont jamais accepté les solutions qui pouvaient leur apporter la paix et la prospérité :
    – pendant la 2ème guerre mondiale, il ont préféré s’allier avec les nazis qu’avec les juifs qui avaient déjà commencé à développer le pays depuis 50 ans et qui avaient prouvé leur savoir-faire
    – en novembre 1947, ils ont refusé le plan de partage des Nations Unies, qui leur aurait permis déjà d’avoir un état arabe palestinien
    – en mai 1948, ils ont refusé la main tendue de Ben Gourion, et ont préféré la guerre et les camps de réfugiés où beaucoup d’entre eux se trouvent encore
    – en 2000 ils ont claqué la porte aux accords de Taba, où Yehud Barak leur offrait presque tout ce qu’ils voulaient, et ont préféré la 2ème intifada
    – en 2005, après l’évacuation de la bande de Gaza par Ariel Sharon, ils n’ont pas développé ce territoire et ont préféré en faire un repaire de terroristes et une base de lancement de missiles contre Israël
    – en 2020 ils vont refuser le plan de paix américain et préférer leurs revendications stériles et irréalistes sur la totalité de la Palestine.

    Répondre
    1. chantal.coindeau@orange.fr'reempteur

      la palestine leur reviendras ne t’inquiètes pas ,puisque ils sont chez eux les juifs d’immigration ne seront jamais heureux ….

  2. chantal.coindeau@orange.fr'MOISEJESUS

    comment pouvez vous dire que le pays vous appartiens …. une honte cela n’étonne personne qu’il y a de l’antisionisme et de l’antisémitisme …

    Répondre

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

A voir aussi