Le Hamas bloque l’évacuation : des Gazaouis empêchés de fuir par leurs propres bourreaux

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Le Hamas bloque l’évacuation : des Gazaouis empêchés de fuir par leurs propres bourreaux

Gaza : Prisonnière du Hamas, une population prise au piège

Alors que Tsahal a lancé un nouvel appel à la population palestinienne pour qu’elle évacue immédiatement les zones de combat au nord de la bande de Gaza et se dirige vers le sud par les couloirs humanitaires ouverts, des témoignages glaçants révèlent que le Hamas empêche par la force cette évacuation. L’armée israélienne tente de protéger les civils. Le Hamas, lui, les enferme pour mieux les sacrifier.

« Nous voulons fuir, mais le Hamas nous l’interdit »

Le 3 septembre 2025 à 14h04, un habitant de Gaza a lancé un appel bouleversant, relayé par l’unité israélienne du COGAT. Sa voix, anonyme mais effrayée, témoigne d’un drame que le monde feint encore de ne pas voir : « Nous voulons sortir vers le sud, mais le Hamas nous empêche de passer. » Cette phrase, aussi simple que tragique, révèle la mécanique implacable d’un pouvoir qui maintient sa population sous terreur.

D’après ce témoignage, les hommes armés du Hamas ont installé des points de contrôle à des carrefours stratégiques (voir photo) notamment près de la plage d’Al-Nabilsi, et interdisent aux familles de fuir vers les zones plus sûres.
« Ils nous disent : retournez chez vous, il n’y a pas d’évacuation », poursuit-il, résigné. Ceux qui osent braver l’interdiction prennent des chemins détournés, avancent dans les ruelles en silence, comme des fugitifs dans leur propre pays.

Des chiffres qui parlent : le Hamas retient sa population de force

Selon les données communiquées par l’armée israélienne, environ 70 000 habitants auraient réussi à s’échapper vers le sud. Cela peut sembler beaucoup. Mais face aux près d’un million de résidents piégés dans la ville de Gaza, c’est dérisoire. Une estimation précédente faisait état de seulement 12 000 personnes ayant suivi les directives d’évacuation.
Dans les faits, la grande majorité des civils reste piégée, non pas par les bombardements mais par la volonté d’un pouvoir criminel.

Ce que révèle ce témoignage, c’est une stratégie assumée du Hamas : empêcher les civils de fuir pour les utiliser comme boucliers humains, ralentir l’avancée de Tsahal, et créer les images de souffrance qu’il pourra ensuite instrumentaliser devant les caméras du monde. L’inverse absolu de la protection des innocents.

Le sud de la bande de Gaza, nouvel eldorado du cynisme

À ceux qui parviennent à fuir, une autre forme de misère est réservée. Dans le sud de la bande, certains propriétaires profitent de l’afflux de déplacés pour louer au mètre carré le moindre espace. Un coin de toit, une cour poussiéreuse, une chambre sans fenêtres : tout devient marchandise. L’argent change de main.

Ces pratiques honteuses sont connues. Elles choquent. Mais elles perdurent. Parce que dans Gaza, la loi du plus fort n’est pas un accident : c’est un mode de gouvernance. Et la complicité silencieuse de ceux qui ne dénoncent pas ces abus, y compris dans les ONG internationales, est un crime de plus dans un silence devenu coupable.

 La preuve d’un enfermement intérieur

Ce n’est pas Israël qui enferme Gaza. C’est le Hamas. Ce n’est pas Israël qui empêche les femmes et les enfants de partir. Ce sont les hommes du Hamas, armés, masqués, menaçants, postés à chaque carrefour, prêts à ouvrir le feu sur ceux qui désobéissent. Le monde regarde ailleurs. Il préfère condamner l’État juif qui, malgré tout, tente d’ouvrir des couloirs d’évacuation, plutôt que de confronter la vérité : les Gazaouis sont pris en otage par ceux qui se disent leurs défenseurs.

Cette réalité, insupportable pour ceux qui refusent de l’entendre, est pourtant flagrante. Le témoignage de cet homme, aussi bref soit-il, est une déchirure. Il nous force à regarder en face un fait que seule la lâcheté empêche de nommer : le Hamas est un pouvoir totalitaire qui tue sa propre population pour survivre politiquement.

Dans ce huis clos de peur et de violence, l’armée israélienne agit. Elle ouvre des routes. Elle informe. Elle tente, malgré les risques, d’exfiltrer des familles. Elle affronte non seulement un ennemi militaire, mais une stratégie de barbarie intégrée au tissu civil. Cela change tout. Et cela doit être dit.

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