Le droit de retour aux palestiniens est un droit à la destruction d'Israël

Actualités, International, Israël, Revue presse israélienne - le - par .
Transférer à un amiImprimerCommenterAgrandir le texteRéduire le texte
FacebookTwitterGoogle+LinkedInPinterest

(Source ynet)

L’UNRWA (Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient) fête ses 65 ans.

C’est à cette occasion que le Secrétaire général de l’ONU explique que : « les Palestiniens représentent une population de près de 5 millions de personnes installées dans la région, soit l’équivalent de la population de la Norvège ».

Il rajoute que : « Le blocus de Gaza, la peur des arrestations israéliennes et la violence qui s’exerce dans les camps de réfugiés, plonge cette population, dans une crise existentielle ».

Monsieur BAN KI-MOON explique : « que 65% des réfugiés palestiniens sont des chômeurs instruits sans perspectives d’avenir et sans libertés de mouvements ».

Il termine son exposé en rajoutant que : « Leur isolement, leur exclusion et leur dépossession font de cette population une bombe à retardement ! ».

C’est pour cela que les négociations doivent reprendre urgemment.

Ce à quoi, le Vice-ambassadeur d’Israël David ROET, a répondu :
« J’accuse l’UNRWA d’avoir un agenda politique pro-palestinien qui dépasse largement ses prérogatives humanitaires ».
Il affirme que le « droit au retour » que réclame les palestiniens est en fait « un droit à la destruction d’Israël » et qu’il s’agit là d’un vrai obstacle à la paix.

Seules des discussions directes pourront faire changer les choses.
C’est en tout cas l’intime conviction du Vice-Ambassadeur.
Le Secrétaire Général de l’ONU dit dans son élocution « qu’il n’aurait jamais cru que L’UNRWA aurait vécu 65 ans ».
Cette phrase, pleine de fatalité, est inquiétante par l’impression d’impuissance qu’elle sous-entend.
Peut-être faut-il attendre qu’un dirigeant à l’étoffe d’un GANDHI soit nommé à la tête de l’ONU pour que cette situation touche à sa fin ?
Il serait grand temps, car, comme dit humblement le Secrétaire Général actuel : Cela fait 65 ans que cela dure….

David BRISSET.


Vos réactions

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

A voir aussi