Judaïsme : au bout de sept jours, les eaux du Déluge étaient sur la terre

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Judaïsme : au bout de sept jours, les eaux du Déluge étaient sur la terre

Réflexion sur la Paracha : NOAH

L’Arche de Noah correspond à un principe d’annulation. Grâce à l’Arche, Noah s’est caché devant les rigueurs du jugement. Ainsi le monde s’est maintenu et il n’a pas entièrement été détruit. Par la suite, lorsqu’il est revenu de ce principe de l’annulation, selon la notion de la progression et de la régression, il a attiré des éclats de la Torah. Lorsqu’il est sorti de l’Arche, il a mérité de saisir, avec son intelligence et l’esprit de sainteté, des éléments venant de la Torah. De ceux qui lui sont restés de l’annulation au moment où il a quitté l’Arche. Ce qui correspond au Jour de Kipourim, à cette notion d’annulation. Alors (Berechit 8,1) « l’Éternel se souvint de Noah ». Précisément cette notion de se souvenir. Une notion de mémoire venant de ce qui reste. Le principe de Roch Hachanah repose essentiellement sur cette notion ‘d’adoucissement’, au moyen du Shofar, selon le principe de se souvenir des sonneries. Raison pour laquelle nous mentionnons ce verset durant Roch Hachanah, au début des versets des sonneries. C’est tout le sujet relatif à Roch Hachanah.

C’est la notion (Ps. 29,10) « Hachem a trôné lors du déluge ». Ce qui est mentionné à la fin des sept voix exprimées par David sur les eaux. Elles correspondent aux voix émanant du Don de la Torah. Car elle a été donnée au son des voix ! Les eaux du Déluge qui sont venues sur le monde, elles ont été attirées à partir du principe de l’amplification de la lumière provoque ‘la brisure’ des ustensiles. De là découle la source de toutes les rigueurs dans les jugements et tous les problèmes, que nous en soyons protégés.

C’est-à-dire qu’alors toute la rigueur dans les jugements s’est exercée en raison du mal régnant. Ils auraient dû attirer des compréhensions venant de la Torah.

Ce qui correspond à l’action des eaux venant de ce qui peut rester de l’annulation. Mais, ils n’ont pas mérité de saisir cette compréhension, et ils ne se sont pas réveillés au repentir, à ce qui correspond à l’annulation.

Raison pour laquelle tout s’est passé avec les eaux, à celles qui correspondent aux compréhensions de la Torah.

Ainsi avec elles sont venues les eaux de Déluge. Car ils ne possédaient pas les capacités nécessaires pour recevoir la lumière. En raison des dommages provoqués par leurs actions.

C’est pourquoi, pour eux, s’est appliqué ce principe de l’amplification de la lumière. De là découlent toutes les rigueurs du jugement, de ce que sont les eaux du Déluge.

Ainsi nos Sages ZL ont dit (Berechit Rabah 31,12) sur le verset (Berechit 7,12) « et les pluies tombèrent sur la terre ». S’ils s’étaient réveillés pour s’engager dans la Techouvah / le repentir, les eaux de pluie auraient été une bénédiction et un signe d’abondance. Ils auraient dû alors mériter de se repentir selon cette notion d’annulation. Ils auraient pu recevoir des compréhensions venant des eaux de la Torah, de cette notion des pluies de bénédiction et d’abondance.

Selon (Ps. 68,10) « Il fit tomber une pluie bienfaisante », ce qui est dit à propos du Don de la Torah. Mais, comme ils n’ont pas mérité de faire Techouvah, les eaux se sont transformées pour eux en déluge.

C’est l’explication de Rachi sur le verset (Yiov 36,31) « car il se sert d’eux pour juger les peuples » en relation avec les pluies. Parce que toutes les punitions viennent par l’intermédiaire des eaux, et toutes les bénédictions et les abondances, grâce aux eaux. Parce que les pluies et les eaux sont attirées à partir du principe des eaux du savoir et des appréhensions supérieures. Celles qui se rapportent aux eaux. Comme il est écrit (Yeshayahou 11,9) « car la terre sera pleine de la connaissance de Hachem, comme l’eau abonde ».

C’est pourquoi l’on retrouve à propos des eaux ces deux notions, le bien et le contraire. Tout est en fonction du bénéficiaire. Parce que celui qui mérite, au moyen de ses actions, de réparer les ‘ustensiles’ en bien, il mérite des compréhensions venant des eaux du savoir. Ainsi, il parvient à tout transformer selon le contraire.

Aussi, Noah a mérité par la suite, grâce aux sacrifices offerts, ces compréhensions. Il a mérité de recevoir le signe de l’arc-en-ciel, comme protection perpétuelle. Selon (Berechit 9,13) « J’ai placé mon arc dans le nuage ». L’arc-en-ciel représente l’illumination des teintes, des nuances. Le principe de la lumière qui éclaire et illumine attiré à partir des restes venant de l’annulation. De là provient l’essentiel des adoucissements mentionnés.

Selon (ment. 16) « Je le regarderai et me rappellerai du pacte perpétuel ». Précisément cette notion de se souvenir, en relation avec Roch Hachanah, le jour du Souvenir, correspondant à la lumière de ce qui est conservé. C’est le principe des différents sons du Shofar, dont les initiales forment le mot ‘arc-en-ciel’.

Et c’est le principe de la rougeur de la face de celui qui sonne le Shofar. Cette rougeur est attirée à partir des lumières supérieures. C’est-à-dire du principe de la lumière de l’aube, celle venant des reliquats. De là proviennent toutes les lumières et toutes les illuminations. Elles sont relatives aux saints sons émanant du Shofar, en relation avec les couleurs éclairantes de l’arc-en-ciel.

Ce qui correspond (ment. 7,10) « au bout de sept jours, et les eaux du Déluge furent sur la terre ». Nos Sages ZL expliquent (Berechit Rabah 32,7) ‘il a fait dépendre ces sept jours du deuil du Juste Metouchelah’. Il s’agit du Juste occupé dans la réparation du ‘champ’, celui relatif à la réparation des Nechamot / des âmes.

Ce Maître du ‘champ’ doit être d’un niveau extrêmement élevé. Il doit endurer, que nous en soyons protégés, beaucoup de tourments et de souffrances. Il y en a qui doivent parfois disparaître pour cela. Car quelquefois les rigueurs du jugement se renforcent tellement, au point qu’il devient impossible de les adoucir au moyen de l’annulation, autrement que par la disparition totale du Juste, que nous en soyons protégés.

Alors, le monde doit se réveiller effectivement pour se repentir, pour s’examiner lui-même comme il convient. Où il se situe dans le monde et qu’est-ce qui a provoqué, à cause de ses fautes, au point où le Juste a dû disparaître pour eux !

C’est le cri du Prophète (Yeshayahou 57,1) « le Juste périt et personne ne le prend à cœur, les hommes de bien sont enlevés, et nul ne s’avise que c’est à cause de la perversité régnante que le Juste disparaît ».

Il importe de prendre très à cœur, et de bien comprendre que c’est à cause du mal que le Juste n’est plus là, à cause des rigueurs du jugement sévissant dans le monde. À tel point qu’il n’avait plus la possibilité, d’aucune manière, d’annuler le jugement selon le principe mentionné de la progression et de la régression. Il était dans l’obligation de s’annuler lui-même, au point de disparaître totalement.

Désormais, tout va dépendre de la génération qui subsiste après lui.

Elle doit beaucoup prendre à cœur cette disparition du Juste. Elle doit se réveiller à une complète Techouvah. Alors, elle méritera d’attirer une lumière venant de ce qui est resté du Juste. Car il est évident que chaque Juste et Juste qui disparaît, il se maintiendra dans le monde quelques bonnes traces découlant de ses enseignements, de sa Torah, de ses bonnes actions. Grâce à cela, il se trouve par la suite des adoucissements pour cette génération orpheline.

Aussi, lorsqu’on se réveille pour le repentir, alors on attire une grande lumière venant de ce qui subsiste après lui.

Grâce à cela s’adoucissent et s’annulent tous les jugements dans le monde. Parce que le Juste a disparu dans les sphères supérieures. Il se situe dorénavant dans l’extrême annulation. C’est pourquoi, à partir de là-bas, il devient possible d’attirer à chaque fois une grande exceptionnelle lumière venant de ce qui subsiste de lui dans ce monde-ci.

Mais cela nécessite de provoquer à chaque fois un réveil d’en bas, au moyen de bonnes actions dans cette génération. Ainsi, une grande lumière peut être attirée venant de sa sainteté.

Car grâce aux bonnes actions, bien qu’elles puissent correspondre à des petitesses, elles possèdent en elles-mêmes la force nécessaire pour recevoir des compréhensions de sa Torah. Elles sont à même d’amener des adoucissements.

Alors, grâce à la force du Juste qui a disparu, il devient possible avec nos bonnes actions d’attirer une grande exceptionnelle lumière à partir de ce qui reste du Juste.

Étant donné que le Juste atteint au maximum une pleine annulation, elle illumine au moyen d’un puissant éclairage. Mais alors, durant la génération du Déluge, ils n’ont pas mérité de se réveiller pour faire Techouvah. Raison pour laquelle le jugement s’est tellement renforcé, au point de provoquer le Déluge. Celui-ci est venu à partir des eaux du savoir, selon cette notion du déluge.

Cela se rapporte à ce que Hachem, béni soit-Il, a dit au roi David, qu’il soit en paix, (Shmuel II 7,12) « quand tes jours seront accomplis » lorsqu’il a voulu construire le Sanctuaire. Hachem, béni soit-Il, lui a fait savoir que durant son existence dans ce monde, il ne pourrait pas mériter cela. Mais seulement après sa disparition, c’est son fils qui construira le Sanctuaire. L’essentiel de la plénitude de la compréhension de la Torah s’obtient dans le Sanctuaire. Étant donné que là-bas on parvient à l’extrême annulation, à l’Intérieur de l’Intérieur, dans le Saint des Saints. Là-bas, le Grand-Prêtre pénétrait une fois durant l’année, le Jour de Kipourim.

Là-bas se trouve le Rocher de Fondation, l’Arche avec les Tables. Elles représentent l’ensemble de la Torah. Car c’est à partir de là-bas que sort la Torah !

C’est pourquoi l’essentiel de la réparation des mondes est attiré au moyen de la réception de la Torah.

Ce qui n’a pas été complété jusqu’aux jours de la construction du Sanctuaire, durant les jours de Shlomo. Comme cela ressort dans les écrits du Ari ZL, que durant les jours de Moshe Rabenou, la Présence n’a pas été unifiée selon le principe de Face à Face. Jusqu’aux jours de Shlomo, quand le Sanctuaire a été construit.

Le principe (Cantiques 3,11) « au jour de ses noces ». C’est le Don de la Torah. Et (Taanit 26:) ‘le jour de la réjouissance de ton cœur’, c’est la construction du Sanctuaire. Parce que l’essentiel de la plénitude de l’appréhension de la Torah, le principe du Don de la Torah, se réalise dans le Sanctuaire.

Car là-bas on atteint la finalité de l’annulation, à l’Intérieur de l’Intérieur.

D’où provient toute la Torah. Raison pour laquelle David a voulu terminer cette réparation en construisant le Sanctuaire.

Mais, Hachem, béni soit-Il, lui a fait savoir que cette exceptionnelle réparation, il ne lui est pas donné de la réaliser durant son existence dans ce monde. Il doit auparavant disparaître. Et précisément grâce à cela son fils pourra attirer la lumière de ce qu’il laisse subsister !

Source :  :  http://www.michkenotyossef.fr/

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