Israël, les Émirats arabes unis et les États-Unis planifient l'avenir de Gaza en secret

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Israël, les Émirats arabes unis et les États-Unis planifient l'avenir de Gaza en secret

Le programme "Day After" : discussions Tripartites pour l'Avenir de Gaza.

Le Washington Post rapporte qu'une réunion secrète a eu lieu la semaine dernière à Abou Dhabi entre des représentants des Émirats arabes unis, d'Israël et des États-Unis. Les participants comprenaient le ministre des Affaires étrangères des Émirats, Cheikh Abdallah ben Zayed Al-Nahyan, le ministre israélien des Affaires stratégiques Ron Dermer, et Brett McGurk, l'envoyé spécial du président Biden au Moyen-Orient.

Cette réunion intervient juste après l'annonce du nouveau plan sécuritaire entre le Hamas et le Fatah qui ont signé la "Déclaration de Pékin" en vue d'établir un gouvernement palestinien temporaire.

L'ordre du jour portait sur la mise en place d'une "Autorité palestinienne" réformée pour diriger Gaza avec un soutien international, y compris une aide militaire tacitement acceptée par Israël.

Alors que le Premier ministre Benjamin Netanyahu se préparait à son discours devant le Congrès, le journaliste du Washington Post, David Ignatius, a révélé qu'Israël réfléchit discrètement à une solution pour déterminer qui contrôlera Gaza après les combats.

La réunion, organisée par les Émirats, visait à trouver des solutions créatives pour l'après-Gaza, en coopération avec les pays arabes et européens.

Parmi les sujets discutés, la "correction" de l'Autorité palestinienne a été évoquée. L'objectif est de donner un « mandat de stabilisation » à une autorité révisée, possiblement dirigée par Salam Fayed, ancien Premier ministre palestinien.

Ce mandat d'un an permettrait à l'Autorité palestinienne de recevoir un soutien militaire de divers pays, y compris l'Égypte, le Maroc, le Qatar et les Émirats arabes unis. Malgré l'opposition de Netanyahu à l'Autorité palestinienne, Dermer a indiqué qu'Israël pourrait accepter cette aide en silence.

Les États-Unis jouent également un rôle clé en apportant leur aide en matière de commandement, de contrôle et de soutien logistique depuis une base en Égypte.

Les diplomates ont discuté de la création d'une force de stabilisation, potentiellement soutenue par l'Assemblée générale de l'ONU pour éviter un veto russe au Conseil de sécurité.

Le plan proposé prévoit une aide internationale progressive du nord au sud de Gaza, similaire à la vision des « bulles de sécurité » du ministre de la Défense Galant. Bien que Netanyahu ait initialement rejeté cette idée, l'implication de Dermer laisse entendre que le Premier ministre pourrait désormais envisager cette approche.

Un document envoyé par les Émirats à la Maison Blanche confirme l'importance des négociations. Il stipule qu'après les combats, une « Autorité palestinienne amendée » pourrait demander une assistance en matière de sécurité, et qu'Israël accepterait de ne pas compromettre ces efforts à Gaza en évitant des actions provocatrices en Cisjordanie.

Les Émirats espèrent également que les États-Unis travailleront à une feuille de route pour la création d'un État palestinien, même sans soutien d'Israël.

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