Les rapides progrès du programme nucléaire de l'Iran inquiètent Israël

Actualités, Alyah Story, Antisémitisme/Racisme, Israël - le - par .
Transférer à un amiImprimerCommenterAgrandir le texteRéduire le texte
FacebookTwitterGoogle+LinkedInPinterest
Machines à centrifuger dans l'installation d'enrichissement d'uranium de Natanz, dans le centre de l'Iran, le 5 novembre 2019. (Organisation de l'énergie atomique d'Iran via AP)

Israël & Iran

Naftali Bennett 1er ministre : "L'Iran progresse rapidement dans l'enrichissement de l'uranium et a déjà considérablement raccourci le temps qu'il lui faudrait pour accumuler le matériel nécessaire à une seule bombe nucléaire…  L'Iran se comporte de manière intimidante et agressive dans toute la région"

Le chef d'état-major des FDI, le lieutenant-général Aviv Kohavi : « L'armée israélienne accélère ses plans opérationnels contre l'Iran en raison des progrès du programme nucléaire de cette république islamique, et le budget de la défense récemment approuvé est prévu à cet effet » - Le budget de défense de 58 milliards de NIS prévu pour les FDI devrait permettre à l'armée israélienne de se concentrer sur les menaces posées par l'Iran, quelque 3,5 milliards de NIS étant spécifiquement affectés à cette fin.

Kohavi a clairement indiqué qu'il considérait l’accord de 2015, de contrôle du nucléaire iranien, dit JCPOA, comme dangereux. Le JCPOA interdit également à l'Iran de transférer des armes à des pays tiers.

Mais l'Iran, qui possède plus de 1 000 missiles balistiques de différentes portées, continue de faire passer des armes à des pays mandataires et des acteurs non étatiques, tels que le Hezbollah à la frontière nord d'Israël et le Hamas dans la bande de Gaza.

L'Iran dispose de plusieurs types de roquettes susceptibles d'atteindre le territoire israélien, notamment le Khoramshar 2, d'une portée pouvant atteindre 2 000 kilomètres, et le Shahab-3.

Israël pourrait ne pas être en mesure de faire face aux barrages intensifs de missiles tirés par l'Iran et ses groupes mandataires, tels que le Hezbollah au Liban ou les milices shiites en Irak.

L'année dernière, on a constaté une augmentation du « nombre d'opérations de guerre entre les guerres » menées par Israël, ainsi que celle de plusieurs cible, la plupart des frappes aériennes visant les retranchements iraniens et la contrebande d'armes en Syrie et même en mer.

L'Institut de Recherche Jusoor, basé à Istanbul, qui entretient des liens étroits avec les forces d'opposition syriennes, affirme que le nombre de bases utilisées par les milices pro-iraniennes et le satellite iranien Hezbollah est passé de 40 à 88 depuis 2018.

Cela révèle à quel point l'Iran s'est retranché sur la frontière nord d'Israël. Au cours des deux années qui se sont écoulées depuis que la Russie, les États-Unis, la Jordanie et Israël ont signé un accord en 2018 promettant de diminuer la présence de l'Iran sur les hauteurs du Golan syrien, la présence militaire iranienne dans le sud de la Syrie a ainsi plus que doublé, et elle est déployée en vue d'une future confrontation avec Israël.

Vous cherchez à communiquer efficacement sur vos services ?
Communiquez sur Alliancefr.com, le premier magazine juif sur le net 
Plus qu’un magazine, Alliance est une plateforme à destination de la communauté juive francophone concernée par Israël et le monde juif  
Son ADN  : offrir  une information dans tous les domaines sur Israël 
Contactez-nous pour découvrir la formule de communication qui vous convient.
tel : 01 70 00 75 75

Vos réactions

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

A voir aussi