Errance frénétique des chefs du Hamas : toutes les capitales se ferment à leur arrivée

Actualités, Alyah Story, Antisémitisme/Racisme, Contre la désinformation, International, Israël - le - par .
Transférer à un amiImprimerCommenterAgrandir le texteRéduire le texte
FacebookTwitterGoogle+LinkedInPinterest
Errance frénétique des chefs du Hamas : toutes les capitales se ferment à leur arrivée

La longue fuite des chefs du Hamas

Depuis la chute du régime de Bachar al-Assad à Damas, les derniers dirigeants du Hamas encore en vie cherchent frénétiquement un refuge durable. Aucun pays ne veut plus les accueillir ouvertement

De Beyrouth à Téhéran ou Ankara

Le Qatar ferme la porte

Le Qatar, qui hébergeait la direction politique depuis 2012, a fermé ses bureaux et demandé aux cadres de partir avant la fin de l’année. Doha invoque la nécessité de préserver ses relations avec la nouvelle administration américaine de Donald Trump.

La Turquie refuse les militaires

La Turquie d’Erdogan, refuge traditionnel depuis l’expulsion de Syrie en 1999, refuse désormais d’accueillir les chefs militaires. Ankara craint les sanctions secondaires américaines et préfère se concentrer sur ses négociations avec le nouveau pouvoir syrien.

L’Iran n’offre que des séjours temporaires

L’Iran, principal bailleur de fonds, accepte seulement des séjours temporaires. Téhéran redoute qu’un accueil permanent transforme son territoire en cible prioritaire pour Israël.

Les grands chefs déjà éliminés

Ismail Haniyeh a été éliminé à Téhéran en juillet 2024. Yahya Sinwar a été tué à Gaza en octobre 2024. Khaled Mechaal, ancien chef du bureau politique, vit désormais dans la clandestinité entre Doha et Istanbul sans statut officiel.

Une vie d’hôtel en hôtel

Selon des sources sécuritaires citées par Le Monde, les derniers responsables militaires encore recherchés par Israël se déplacent actuellement avec de faux passeports, parfois sous protection iranienne, mais sans base fixe.

« Ils passent d’un hôtel à l’autre, d’un pays à l’autre, sans jamais rester plus de quelques semaines au même endroit », explique un diplomate arabe au courant du dossier.

Aucun État de la région n’a répondu favorablement aux demandes récentes d’asile politique formulées par les représentants du Hamas. Même l’Algérie et l’Égypte ont décliné.

Cette errance marque la fin de l’époque où le mouvement islamiste palestinien disposait de capitales arrière solides

Plus aucun pays n’ouvre ses portes

Aucun État de la région n’a répondu favorablement aux demandes récentes d’asile politique formulées par les représentants du Hamas. Même l’Algérie et l’Égypte ont décliné.

La fin des capitales arrière

Cette errance marque la fin de l’époque où le mouvement islamiste palestinien disposait de capitales arrière solides.

Vos réactions

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

A voir aussi