Ben Gvir frappe fort : Les Flotilles Pour Gaza Saisis et Réaffectés à la Police Israélienne

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Ben Gvir frappe fort : Les Flotilles Pour Gaza Saisis et Réaffectés à la Police Israélienne

Alors que des activistes pro-palestiniens, soutenus par une gauche radicale en perte de repères, s’apprêtent à forcer le blocus maritime imposé à Gaza — pourtant justifié par des impératifs de sécurité vitale pour Israël — le ministre Ben Gvir dévoile une riposte implacable : confisquer leurs navires et les réaffecter à la police israélienne.
Fini l’impunité des flottilles déguisées en missions humanitaires.
Face à cette nouvelle provocation orchestrée depuis Barcelone et Tunis, l’État hébreu entend faire respecter sa souveraineté maritime et sa sécurité nationale sans trembler.

Ben Gvir entend frapper fort : confiscation et réaffectation des bateaux des flottilles

Le ministre de la Sécurité nationale, Itamar Ben Gvir, fait évoluer son arsenal juridique afin de transformer les navires des flottilles pro‑Gaza en instruments de contrôle de l’État.
Il entend confisquer les bateaux des missions humanitaires et les adjoindre à la police israélienne, justifiant cette mesure par un avis juridique antérieur qui autoriserait la nationalisation de tels équipements  .

Selon son entourage, le traitement « en douceur » réservé à la précédente flottille, impliquant Greta Thunberg et Rima Hassan, n’aurait pas suffi à dissuader des « récidivistes ».
Pour Ben Gvir, seul un changement radical dans la posture étatique peut véritablement dissuader.

Une flottille sans précédent : taille, acteurs, et détermination
Une mobilisation large et symbolique

La Global Sumud Flotilla, annoncée comme la plus ambitieuse à ce jour, rassemblerait plus de 50 bateaux et participants issus de 44 pays, tous déterminés à briser le blocus maritime imposé à Gaza  . Cette expédition partira le 31 août 2025 depuis Barcelone, avec un second départ depuis Tunis le 4 septembre, illustrant la coordination transnationale derrière ce projet .6 000 environ sont réellement attendues, formées et prêtes à participer à la flottille.

Visages engagés aux avant-postes

Sous couvert de militantisme pseudo-humanitaire, Greta Thunberg et Ada Colau s’illustrent une nouvelle fois comme les égéries d’un narratif pro-Hamas. Depuis Barcelone, cette coalition de militants islamo-gauchistes ose qualifier Israël d’« État génocidaire » tout en soutenant un territoire gouverné par une organisation classée terroriste. Pour ces activistes, « la cause palestinienne » est devenue le cheval de Troie idéologique de leur haine d’Israël. Parmi les activistes locaux figurent également des parlementaires comme l’eurodéputé Jaume Asens  , et des délégations citoyennes de Valence et des îles Baléares, comme en témoignent Lucía Muñoz, Alejandra Martínez, Reyes Rigo et Juan Bordera  .

Retour sur les précédentes flottilles : cargaisons, bateaux et répression

Le Madleen de juin 2025 brisée en mer

Derrière une cargaison soi-disant humanitaire se cache une stratégie bien rodée : mettre Israël au ban des nations en provoquant une réponse sécuritaire légitime. Le Madleen, voilier affrété par une coalition d’ONG militantes, naviguait en dehors des voies diplomatiques ou légales — car l’objectif n’était jamais de livrer des vivres, mais de forcer un blocus imposé à un territoire hostile et armé, au profit d’une organisation terroriste.

Le voilier Madleen (anciennement Barcarole), parti de Catane le 1er juin 2025, portait une cargaison symbolique : lait en poudre, farine, riz, couches, produits menstruels, kits de dessalement, fournitures médicales, béquilles et prothèses pour enfants.
Douze personnes étaient à bord, parmi lesquelles Greta Thunberg, la députée européenne Rima Hassan, le skipper Mark van Rennes, son second Reva Seifert‑Viard, les militants Yasemin Acar, Thiago Ávila, les journalistes Yanis Mhamdi (Blast) et Omar Faiad (Al Jazeera), ainsi que le médecin Baptiste André, l’informaticien syndical Pascal Maurieras, l’activiste turc Şuayb Ordu et l’espagnol Sergio Toribio (Sea Shepherd)  .

Ce voilier, naviguant sous pavillon britannique, devait atteindre Gaza le 7 juin.
L’État hébreu a agi avec détermination en interceptant ces navires de la provocation. La marine israélienne, dans le strict respect de la sécurité nationale, a empêché une nouvelle tentative de délégitimation d’Israël. Les passagers, porteurs d’un discours hostile et aligné avec les intérêts du Hamas, ont été arrêtés et expulsés.

Le Handala de juillet 2025 

Le Handala, chalutier reconverti, est parti de Sicile fin juillet avec 18 militants et 3 journalistes, chargeant médicaments, nourriture, lait pour enfants et matériel humanitaire  . L’expédition a été marquée par des sabotages présumés — hélice entravée, réservoir contenant un produit corrosif .

Les conditions se sont aggravées avec perte de communication et survol par des drones israéliens. Dans la nuit du 26 au 27 juillet, le navire a été arraisonné en eaux internationales, puis remorqué jusqu’au port d’Ashdod où les militants ont été arrêtés  . Parmi les passagers se trouvaient des nationalités diverses, notamment deux Australiens — Tania “Tan” Safi et Robert Martin — qui parlent de « brutalisation psychologique » et dénoncent un « enlèvement »  .

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