À la Knesset, Dudi Amsalem prêche la Torah face à la barbarie

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À la Knesset, Dudi Amsalem prêche la Torah face à la barbarie

À la Knesset, Dudi Amsalem prêche la Torah face à la barbarie

À la tribune de la Knesset, Dudi Amsalem a délaissé le discours politique pour livrer un message de Torah d’une rare clarté : dans un monde où le mal agit sans limites et où le juste s’impose des règles morales, la victoire du bien n’est jamais acquise. Si les justes triomphent malgré leur désavantage apparent, ce n’est pas par la force brute, mais par un miracle porté par la foi et la providence qui accompagne le peuple d’Israël depuis toujours.

Un sermon de Hanoukka au cœur de la réalité sécuritaire israélienne

Dans une démarche inhabituelle, le ministre Dudi Amsalem a choisi d’utiliser son temps de parole à la tribune plénière de la Knesset non pour un discours politique, mais pour délivrer un message de foi, directement inspiré de la Torah et de l’esprit de Hanoukka, en résonance avec la réalité sécuritaire d’Israël.
« Les justes finiront par triompher, grâce à la providence qui accompagne le peuple d’Israël depuis des temps immémoriaux », a-t-il déclaré devant les députés.

Prenant la parole ce dimanche matin en séance plénière, le ministre a centré son intervention sur la prière « Sur les miracles ».
Il a posé une question qui traverse les générations : pourquoi remercions-nous Dieu à la fois pour avoir livré « des héros entre les mains des faibles » et permis « à un petit nombre d’accomplir de grandes choses », des miracles qui défient les lois de la nature, mais aussi pour la victoire des « méchants entre les mains des justes » ?
Là où le rapport de force physique est évident dans les premiers exemples, la seconde formule semble relever uniquement d’un affrontement moral.
Quel est donc le miracle dans la victoire des justes sur les méchants ?

La morale comme faiblesse apparente et la victoire comme miracle

La réponse apportée par Dudi Amsalem s’ancre profondément dans l’histoire juive et la réalité israélienne contemporaine. Dans l’ordre naturel des choses, a-t-il expliqué, l’homme juste se trouve en situation de désavantage face à l’homme mauvais.
Le juste est lié par la morale, les valeurs et les lois de la Halakha, y compris en temps de guerre. À l’inverse, l’homme mauvais agit sans aucune retenue : tout lui est permis, tuer, massacrer, assassiner, sans la moindre limite.

Dans ces conditions, la victoire du bien sur le mal barbare, de celui qui s’impose des règles sur celui qui se déchaîne sans frein, ne va pas de soi. Elle n’est ni logique ni automatique. Elle relève du miracle. Seule l’intervention divine, selon le ministre, permet au bien de triompher du mal contre toute attente.

Un message adressé aux ennemis d’Israël

Dudi Amsalem a conclu son sermon par un message clair adressé aux ennemis d’Israël et aux terroristes. L’histoire démontre que, malgré une prétendue « infériorité » morale, ce sont les justes qui finissent par l’emporter. Grâce à la foi et à la force que le Créateur a accordées au peuple éternel, la lumière triomphe toujours des ténèbres, comme elle l’a toujours fait.

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