Ils reconnaissent la Palestine pour ne pas reconnaître la victoire d’Israël de Claudine Douillet

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Ils reconnaissent la Palestine pour ne pas reconnaître la victoire d’Israël de Claudine Douillet

Entre le Jourdain et la mer, un seul État juif. Point.

La reconnaissance d’un État palestinien n’est pas un acte de paix. C’est l’aveu ultime de la puissance israélienne.

Ils ont cru frapper fort. Annoncer d’un ton grave et solennel la “reconnaissance de l’État palestinien”. L’Espagne, l’Irlande, la Norvège, la France puis d’autres encore. Convaincus d’ouvrir un nouveau chapitre. Mais en vérité, ce n’est pas une déclaration diplomatique, c’est un aveu de faiblesse, un signe de panique face à une réalité qu’ils ne peuvent plus ignorer : Israël est là. Solide. Irréversible. Et plus souverain que jamais.

Ce n’est pas la naissance d’un État palestinien que le monde célèbre — c’est la prise de conscience que le rêve de sa création s’éloigne. À mesure qu’Israël s’enracine, s’affirme, et redevient ce qu’il n’aurait jamais dû cesser d’être : une puissance sans compromis sur sa légitimité, son territoire, son destin.

La guerre comme révélateur de puissance

Depuis le 7 octobre, Israël n’est plus dans la retenue. L’État hébreu ne cherche plus à séduire, ni à convaincre. Il agit. Il frappe. Il reconstruit ses fondations. Il choisit la continuité historique, pas les illusions d’Oslo. Cette guerre a déchiré un voile. Le monde découvre une nation endurcie, réveillée, ancrée dans une vision claire : Israël d’abord, sans honte, sans justification.

Et cette mutation effraie. Elle bouscule les calculs des chancelleries européennes qui, depuis des décennies, jonglaient avec une fiction : celle d’une “solution à deux États” comme synonyme de paix. Mais cette fiction s’est effondrée dans les tunnels du Hamas. Elle s’est noyée dans le silence complice de ceux qui ont regardé les pogroms du 7 octobre sans broncher.

Un seul État entre la mer et le fleuve : Israël

La réponse d’Israël est limpide, implacable : entre la Méditerranée et le Jourdain, il n’y aura qu’un seul État. Il est juif, démocratique, souverain. Ce n’est pas une menace, c’est un fait. Ni l’ONU, ni l’Europe, ni Washington — même Trump revenu au pouvoir — ne peuvent effacer cette réalité.

Et ceux qui agitent le drapeau palestinien dans les hémicycles croient encore tenir le stylo de l’Histoire. Mais ils ne font que courir après elle. La souveraineté israélienne ne dépend plus de leur reconnaissance. Elle repose sur une armée redevenue dissuasive, un peuple réveillé par le feu, et une jeunesse qui ne veut plus s’excuser d’exister.

Ce n’est pas Israël qui est isolé. Ce sont leurs illusions.

En reconnaissant un “État” palestinien inexistant sur le terrain, ces nations ne posent pas un geste fort — elles confessent leur impuissance. Elles espèrent sauver la face en brandissant un certificat d’existence symbolique à une entité rongée par le terrorisme, divisée entre Gaza et Ramallah, gangrenée par la corruption et le culte de la mort.

Pendant ce temps, Israël construit, investit, invente, protège ses frontières. Ce n’est pas la reconnaissance internationale qui fonde un État. C’est sa capacité à vivre, à défendre son peuple, à garantir la sécurité, la justice, l’espérance. Et sur ce terrain-là, Israël a déjà gagné.

Nous ne reviendrons plus en arrière

Ceux qui croient encore aux négociations de paix sous tente climatisée ne comprennent rien à ce qui s’est passé depuis un an. Israël ne mendiera plus sa légitimité. Il l’exerce. Il ne cédera pas sa terre aux assassins d’enfants. Il ne renverra pas les clefs d’un pays bâti sur les cendres d’Auschwitz et les rêves de Jérusalem.

Ce n’est pas une posture. C’est un serment.

Et il est temps que le monde entende ce que le peuple juif dit désormais sans trembler : “Un seul État. Une seule capitale. Une seule promesse tenue. Israël pour toujours.”

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