Mandats d’arrêt pour Netanyahou, silence pour les assassins du Hamas : l’Occident a perdu la tête

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Mandats d’arrêt pour Netanyahou, silence pour les assassins du Hamas : l’Occident a perdu la tête

Éviter l’Europe comme un champ de mines : Netanyahou vole au-dessus des pays libres

Benjamin Netanyahou ne fuit pas la justice. Il évite l’hypocrisie.

À l’heure où le monde libre devrait accueillir les dirigeants israéliens avec des honneurs pour avoir tenu tête à la barbarie islamiste du 7 octobre, c’est l’inverse qui se produit. Pour rejoindre les États-Unis, le Premier ministre d’Israël a choisi de contourner l’Europe, préférant un long détour par le sud à un éventuel survol des capitales civilisées.

Pourquoi ? Parce que l’Europe n’est plus fiable. Parce que la menace d’un mandat d’arrêt de la Cour pénale internationale n’est plus théorique. Et parce qu’en cas d’atterrissage forcé dans un pays signataire du Statut de Rome, les dirigeants israéliens ne sont plus certains d’être protégés.

Une Europe obsédée par Israël, aveugle face aux vrais criminels

Depuis le 7 octobre, les masques sont tombés. Plutôt que de juger les violeurs du Hamas, les capitales européennes s’acharnent à démontrer que la vraie menace pour la paix… serait Jérusalem. Des ONG sponsorisées par le Qatar poussent pour des inculpations, des magistrats sous pression politique rédigent en coulisse des dossiers, et les diplomaties tremblent à l’idée de faire respecter leur propre promesse de « Plus jamais ça ».

Netanyahou n’a pas d’illusion. Il sait que le front judiciaire est devenu un nouveau champ de bataille. Survoler Paris, Berlin ou Rome, ce n’est plus un simple trajet, c’est un risque stratégique. Pas pour lui personnellement. Mais pour l’image d’un pays qui se bat pour survivre.

La vraie question : pourquoi un chef de gouvernement israélien devrait-il craindre l’Europe ?

Ce détour aérien dit tout. Il dit qu’Israël est jugé plus durement que le Hamas. Il dit qu’en 2025, un chef d’État démocratiquement élu, chef d’un gouvernement confronté à une attaque de type Daesh, doit réfléchir à deux fois avant de franchir les frontières européennes. Parce que la compassion occidentale a ses limites. Parce qu’à force de vouloir « équilibrer » les récits, on finit par considérer l’agresseur et l’agressé comme équivalents.

C’est cette honte-là que l’itinéraire de Netanyahou souligne. Pas la peur de la justice. Mais la certitude que la justice est devenue politique.

L’Amérique, dernier refuge des dirigeants lucides

En rejoignant New York via des routes aériennes détournées, Netanyahou ne fait pas un caprice. Il rappelle au monde que les États-Unis — non signataires du Statut de Rome — sont l’un des derniers pays à ne pas criminaliser le droit d’Israël à se défendre.

Et si demain, ce droit devait s’exercer sur d’autres fronts – au nord, à Gaza, ou à Téhéran – on sait déjà quels États feront barrage… et lesquels détourneront le regard tout en délivrant des mandats.

 

Vos réactions

  1. asmanebrou@gmail.com'Georges Asmane Brou

    Bonjour
    Votre analyse sur la situation que traverste Israël est vraiment remarquable
    Nous assistons aujourd’hui a un dérive grave des dirigeants européens
    Qui préfère s aligné sur la théorie du terrorisme que de faire appliquer le droit
    Avec tous ses massacre perpétré par le Hamas
    Les européens préfère soutenir le Hamas et accusé Israël qui ses fait agresser
    Alors je me demande si ses dirigeants européens était attaqué par un groupe terroriste comme le Hamas l’ à fait à Israël
    Quelle serait leur réaction face a ses monstres ???
    Et comment feront ils pour mettre fin à cette barbarie des territoires

    Répondre

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