Attentat à Jérusalem : deux héros en kippa font front et abattent les terroristes -vidéo-

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Attentat à Jérusalem : deux héros en kippa font front et abattent les terroristes

Attentat terroriste à Ramot–Jérusalem : six morts, un étudiant haredi héros

Jérusalem, lundi 8 septembre 2025, vers 10 h 13 — Un attentat atroce a frappé ce matin le carrefour de Ramot, au nord de Jérusalem.
Deux terroristes ont ouvert le feu dans et autour d’un bus au terminus de la ligne 62, faisant six victimes — un homme d’une cinquantaine d’années, une femme du même âge, et trois hommes dans la trentaine, avec une sixième personne tuée dans la matinée  . Une quinzaine d’autres ont été blessées, dont plusieurs dans un état grave,  deux rabbins ont été tués?

Un étudiant haredi armé empêche un massacre de masse

Mais ce matin, un drame plus vaste encore a été évité. Alors que les tirs faisaient fuir les passants, un jeune étudiant de yeshiva, récemment autorisé à porter une arme, a réagi avec une détermination impressionnante.
L’étudiant, qui avait obtenu sa licence de port d’arme un an auparavant seulement, a dégainé son pistolet, visant directement les assaillants. Il n’était pas seul : un soldat haredi appartenant à la brigade Hashmonaïm l’a rejoint.
Ensemble, ils ont neutralisé les deux terroristes.

Un officier de sécurité présent sur les lieux l’a confirmé sans détour : « Il a sauvé de nombreuses vies aujourd’hui. »

Le frère de l’étudiant a raconté que l’arme utilisée appartenait à leur grand-père, preuve poignante d’un héritage désormais sanctifié par l’acte de courage du petit-fils. La scène aurait pu virer au massacre total. Leur sang-froid, leur formation, et surtout leur foi, ont permis d’éviter une tuerie à grande échelle.

Les assaillants, armés d’un fusil-mitrailleur improvisé de type « Carlo », ont été abattus sur place par un soldat du corps haredi de la Brigade Hashmonaïm et un étudiant haredi armé et détenteur d’un permis  .

Les forces de sécurité ont immédiatement bouclé la zone et lancé des opérations autour de Ramallah pour localiser d’éventuels complices  .

Le ministère de la Sécurité nationale, Itamar Ben‑Gvir, a tenu à souligner que le permis existait « grâce à la réforme » qu’il avait portée, tandis que le frère de l’étudiant a précisé que ce dernier portait une arme héritée de son grand-père  . L’intervention de cet étudiant a été décisive selon des sources officielles :

Les terroristes venaient de Ramallah, le Hamas exulte

Les deux assaillants étaient issus de localités proches de Ramallah, en Judée-Samarie : Al-Qubeiba et Qatanna. Ils ont pris le bus jusqu’à son terminus, à Ramot, avant d’ouvrir le feu sans prévenir.

Quelques minutes plus tard, comme à chaque attentat, le Hamas a publié un communiqué qualifiant l’attaque d’« opération héroïque », appelant à la poursuite de la lutte armée. Le Jihad islamique a également applaudi l’action.

La tentative de massacre intervient dans un contexte où la tension entre Israël et les factions terroristes palestiniennes est à son comble. Et l’attaque de ce lundi s’inscrit dans la sinistre continuité des attentats visant les civils israéliens.

Expulsion des familles des terroristes – déclaration de Ben‑Gvir

Cette information est vérifiée : Itamar Ben‑Gvir, ministre de la Sécurité nationale, a déclaré avoir signé 45 ordres d’expulsion de familles de terroristes, et a affirmé que le ministre de l’Intérieur allait bientôt approuver ces mesures.

Reformulé clairement :

« Je possède une loi autorisant l’expulsion des familles des terroristes », a déclaré Ben‑Gvir sur place à Ramot. « J’ai déjà signé 35 ordres dans les dernières semaines, et j’estime que le ministre de l’Intérieur, Yariv Levin, les validera sous peu. »

 

Un séisme politique immédiat à Jérusalem

La réaction du gouvernement ne s’est pas fait attendre. Le Premier ministre Benjamin Netanyahou s’est rendu sur place, annulant sa comparution dans le cadre de son procès pour corruption. Il a convoqué une réunion d’urgence avec les chefs des services de sécurité.

Itamar Ben Gvir, ministre de la Sécurité nationale, a rapidement revendiqué la pertinence de la réforme qu’il a initiée pour élargir l’accès au port d’armes. Il a déclaré que sans cette réforme, « l’étudiant n’aurait pas pu agir ». Et d’ajouter, dans une attaque directe contre la Cour suprême : « Ceux qui restreignent notre droit à la légitime défense portent une responsabilité morale. »

L’héroïsme armé comme ligne de front civile

Ce n’est pas la première fois qu’un civil armé empêche une hécatombe. Mais aujourd’hui, l’émotion est d’autant plus forte qu’il s’agit d’un jeune haredi, souvent caricaturé comme étranger à la défense nationale.

Sa réponse armée, coordonnée avec celle du soldat haredi, a été décisive. Ensemble, ils incarnent cette nouvelle ligne de front civile que l’État hébreu semble désormais encourager : celle des citoyens formés, vigilants, armés, prêts à défendre leur peuple sans attendre les secours.

Un symbole en kippa face à la barbarie

Le jeune étudiant, dont le nom n’a pas encore été publié, est devenu en quelques heures le symbole d’un Israël debout. Ni militaire d’élite, ni agent du Shin Bet, mais un jeune homme plongé dans l’étude de la Torah, qui a su incarner ce que l’on attend d’un Juste : se lever quand les autres fuient.

Et face à l’horreur d’un attentat salué par des organisations génocidaires, ce geste, pur et simple, devient un acte de résistance dans sa plus noble définition.

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