Téhéran sous les bombes : Israël pulvérise la prison d’Evin, bastion de la répression du régime

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Téhéran sous les bombes : Israël pulvérise la prison d’Evin, bastion de la répression du régime

Guerre en Iran | Jour 11 : Israël frappe Téhéran au cœur, Fordow de nouveau visé, panique à travers l'Iran

Une campagne militaire d'une intensité inédite contre les centres névralgiques du régime iranien

Ce 23 juin 2025, la guerre entre Israël et l'Iran entre dans une nouvelle phase décisive. Pour la onzième journée consécutive, Tsahal poursuit ses frappes en profondeur sur le territoire iranien. Mais ce matin, un cap est franchi : à Téhéran même, des cibles stratégiques du régime sont pulvérisées, notamment la prison d'Evin, symbole de la répression, le siège du Bassidj, des centres du renseignement des Gardiens de la Révolution et même la fameuse horloge du compte à rebours de la destruction d'Israël.

La prison d'Evin : symbole de la terreur d'État

Cibler la prison d’Evin n’est pas un geste anodin : c’est frapper l’un des centres les plus emblématiques de la répression islamique.
Située au nord de Téhéran, dans les contreforts de l’Elbourz, Evin incarne depuis des décennies la terreur judiciaire du régime. On y enferme les journalistes, les dissidents, les militants des droits humains, les avocats, les écrivains, les femmes sans voile, les manifestants pacifiques, les intellectuels soupçonnés d’opposition et même les chercheurs étrangers.

Plusieurs ressortissants européens et irano-américains y ont été détenus, souvent utilisés comme monnaie d’échange diplomatique. Selon Amnesty International, les prisonniers y subissent tortures, simulacres de procès et isolement prolongé.

Le siège du Bassidj, situé à Téhéran, est le centre nerveux de cette milice paramilitaire islamique fondée par Khomeini en 1979.

Organe clé du régime, le Bassidj joue un rôle crucial dans la surveillance de la population, la répression des manifestations et l’endoctrinement idéologique des jeunes.
Il est directement rattaché aux Gardiens de la Révolution. Le frapper, c’est s’en prendre à la colonne vertébrale du contrôle intérieur du régime.

La frapper aujourd’hui revient à dire au régime : le cœur de sa machine de terreur n’est plus intouchable.

Chronologie des événements

00h00 : L'armée israélienne entame une vaste opération de bombardements sur Téhéran, Shiraz et Yazd.

03h12 : Des alarmes retentissent dans plusieurs villes israéliennes suite à des tirs de missiles iraniens. Interception réussie au-dessus du Sharon.

05h01 : Le président Trump déclare : « Les plus grands dommages aux sites nucléaires iraniens se sont produits bien en dessous du sol ».

07h56 : Nouvelles images satellites de Fordow : six impacts directs près des ouvertures de ventilation. L'AIEA confirme de possibles dégâts internes majeurs.

08h22 : L'Iran affirme avoir abattu un drone israélien au-dessus de Khorramabad.

09h49 : Tsahal reconnaît qu'un missile iranien a frappé Haïfa la veille. Ni l'alarme ni l’intercepteur n’ont fonctionnés. Pas de victimes.

11h09 : Des avions de sauvetage israéliens survolent la mer depuis plus de 40 minutes sans pouvoir atterrir.

12h08 : L'armée israélienne confirme avoir ciblé la porte de la prison d'Evin à Téhéran.

12h15 : Israël attaque de nouveau l'installation nucléaire de Fordow, selon les médias iraniens.

12h55 : Le ministre israélien de la Défense, Yoav Gallant, déclare : « Nous avons détruit le siège du Bassidj, la prison des opposants, l'horloge de la haine et des centres de commandement des Gardiens de la Révolution. Pour chaque tir iranien, la punition sera totale ».

13h47 : Plus de 100 munitions ont été larguées en moins de deux heures sur la capitale iranienne.

Un front multiple à travers l'Iran

Outre Téhéran, les frappes israéliennes ont touché des installations militaires à Ispahan, Natanz, Qom, Shiraz, Kermanshah et Arak. Six aéroports iraniens ont été visés, et au moins 15 avions de chasse du régime auraient été détruits.

Rumeurs, chaos et manipulations

Alors que les sirènes hurlent dans tout le pays, Tsahal dément les rumeurs d'une panne généralisée du système d'alerte israélien. En Iran, le blackout médiatique est partiel. Mais la panique se propage, notamment à Téhéran où l'on voit des panaches de fumée s'élever au-dessus de la ville.

L'équation nucléaire

Fordow reste la pierre angulaire de ce conflit. Tandis que les Américains ont frappé en profondeur le 22 juin, les Israéliens semblent déterminés à s'assurer que rien n'y survive. Les images satellites les plus récentes montrent des traces d'explosions internes. Pourtant, aucune fuite radioactive n'est à signaler.

Vers une rupture irréversible ?

En l'espace de deux jours, le visage du programme nucléaire iranien a été radicalement transformé. Tandis que les frappes se poursuivent, Israël affirme sa doctrine : pas d'arme atomique pour Téhéran. L'intensité des opérations, le ciblage chirurgical et l'alliance télégraphiée avec Washington laissent entrevoir une stratégie d'écrasement et non de dissuasion. La suite dépendra de la réaction du régime iranien. Et de sa capacité à encaisser, ou non, cette humiliation militaire sans précédent.

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