De la cuisine aux champs de bataille : Jackie Azoulay, une cheffe au cœur de la résilience israélienne

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De la cuisine aux champs de bataille : Jackie Azoulay, une cheffe au cœur de la résilience israélienne

Jackie Azoulay : « Après le massacre du 7 octobre, je cuisinais chez des particuliers pour cinq cents shekels. J’ai dû subvenir aux besoins de mes enfants. »

Une cheffe emblématique en quête de résilience après le 7 octobre

La cheffe et star des réseaux sociaux Jackie Azoulay s’est rendue dans l’usine familiale « Raviolon », spécialisée dans la fabrication de pâtes fraîches à Ashkelon. Elle a partagé son expérience bouleversante depuis le début de la guerre, expliquant comment la cuisine l’a aidée à surmonter ses angoisses et à faire face aux défis économiques.

Les pâtes préférées des Israéliens : les raviolis à la patate douce

À la tête de l’usine « Raviolon », Karina Salomon est une figure incontournable du secteur des pâtes en Israël. « Les pâtes les plus appréciées des Israéliens sont les raviolis à la patate douce », affirme-t-elle avec passion.
Cette entreprise familiale, fondée il y a vingt ans, a récemment décroché la première place du prestigieux concours « Petites entreprises » organisé par Yedioth Ahronoth, Ynet et Bank Hapoalim.

Karina Salomon, une entrepreneuse au parcours inspirant, a quitté le secteur de la haute technologie il y a plus de dix ans pour se consacrer entièrement aux pâtes.
Bien que son accent argentin puisse surprendre, son cœur bat désormais au rythme de la gastronomie israélienne. Fondée au début des années 2000 par ses parents, l’usine « Raviolon » est devenue une référence incontournable.
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Quand la guerre bouleverse une entreprise familiale

Le 7 octobre a marqué un tournant dans la vie de Karina Salomon et de sa famille. Obligés d’évacuer leur kibboutz Or Haner, situé à la frontière de Gaza, ils ont dû faire face à l’incertitude et à l’urgence.

« Mes parents sont restés à Ashkelon », raconte Karina. « Au début, nous n’avions personne à qui vendre, alors nous faisions des dons aux cuisines solidaires qui préparaient des repas pour les soldats et les évacués. J’envoyais mes parents livrer les restaurants qui continuaient à commander nos produits. »

Jackie Azoulay, une battante face à l’adversité

Lors de sa visite de l’usine « Raviolon », Jackie Azoulay s’est présentée comme une « usine à une seule femme », faisant référence à son parcours entrepreneurial et culinaire impressionnant. Depuis l’ouverture de son nouveau restaurant italien, elle a dû affronter de nombreuses épreuves économiques.

« Après le 7 octobre, la situation économique est devenue difficile. Je suis allée voir des femmes qui m’avaient demandé de leur cuisiner . Je leur ai proposé de cuisiner pour elles le vendredi. J’allais chez des particuliers et je cuisinais pour 500 shekels. Je devais subvenir aux besoins de mes enfants. »
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Comme beaucoup de restaurateurs en Israël, Jackie Azoulay a trouvé un refuge dans son métier. « Dès le lendemain du déclenchement de la guerre, nous avons commencé à cuisiner pour les soldats dans le restaurant où je travaillais à l’époque. Vingt mille plats par jour. Aujourd’hui, avec le recul, je pense que c’est ce qui m’a permis de ne pas avoir d’angoisse. »

Une star des réseaux sociaux devenue incontournable

À 41 ans, Jackie Azoulay est un visage bien connu du public israélien. Révélée lors de la troisième saison de « Master Chef », elle a réussi à se démarquer bien au-delà des 15 minutes de gloire habituellement attribuées aux stars de la télé-réalité. Grâce à Instagram et ses 172 000 abonnés, elle est restée au sommet de la scène culinaire israélienne.

« Aujourd’hui, Internet est bien plus puissant que la télévision, et il suffit que je mange un beignet à Hanoukka pour que tout le monde se jette sur moi », confie-t-elle en riant.

Mais au-delà de l’anecdote,  Jakie Azoulay insiste sur l’importance du digital pour toute entreprise : « Vous devez décider d’un budget pour les réseaux sociaux, c’est le meilleur marketing. »
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