Israël: 63 bébés arabes seraient nés de la contrebande de sperme des prisonniers de la terreur

Actualités, International, Israël - le - par .
Transférer à un amiImprimerCommenterAgrandir le texteRéduire le texte
FacebookTwitterGoogle+LinkedInPinterest

Ghaith est le nom du 63ème enfant né du sperme de contrebande appartenant à un terroriste arabe se trouvant derrière les barreaux en Israël, selon le site Ma'an.

Il est venu au monde dimanche à l'hôpital arabe spécialisé de la ville de Shechem, "au milieu des débordements de joie qui ont gagné la famille du prisonnier Ali Mohammed Saïd al-Qaisi de Jénine".

La femme d'Ali, Haifa al-Qaisi, "a exprimé sa joie quand elle a donné naissance à son nouveau-né, fécondé à partir du sperme de son mari récupéré en prison", dans un effort qui a surmonté "des mesures israéliennes strictes pour empêcher la contrebande de sperme à l'intérieur du prisons. "

"Notre joie aujourd'hui, avec la naissance de Ghaith, restera incomplète jusqu’à la libération d'Ali", a déclaré Haïfa, dont le mari âgé de 21 ans a été condamné à 14 ans de prison.

Selon l'activiste Mayser Atani, 50 épouses de prisonniers de sécurité ont jusqu'à présent pu donner naissance à 63 enfants grâce à l'insémination artificielle, ce qui montre que l’Autorité Palestinienne continue d'être productive malgré tous les obstacles.

Une autre question se pose malgré tout, peut-être ces femmes ont-elles trouvé l'alibi parfait pour leurs relations extraconjugales ...

Une mère arabe et son enfant

Une mère arabe et son enfant

"La contrebande de sperme à l'intérieur des prisons de l'occupation israélienne est une véritable révolution faite par le mouvement de résistance et s'ajoute à l'histoire des réalisations palestiniennes", a insisté M. Atani.

Pour sa part, la direction de l'Arab Specialist Hospital a signalé que le bébé et la mère sont en bonne santé et que le bébé pèse 2,494 kg. Elle a également confirmé que l'hôpital continuerait de mener de telles opérations pour les épouses des prisonniers - gratuitement.

Le site en ligne "Al-Monitor" spécialisé dans les questions moyen-orientales, attestait d'ores et déjà en 2014 que six bébés palestiniens avaient vu le jour dans des circonstances identiques en Judée-Samarie en l’espace d’un an.

"Il y a eu de nombreuses tentatives de transférer du sperme de prisonniers détenus en Israël, mais seuls six d’entre elles ont réussi", expliquait alors Raafat Hamdouna, le directeur du Centre palestiniens d’études sur les prisonniers, interrogé par "Al-Monitor". Et d’ajouter : "les prisonniers palestiniens, spécialement ceux qui sont condamnés à de longues peines, mènent une course contre la montre en essayant d’avoir des enfants, pendant qu’ils sont en détention".

Un porte-parole du système carcéral israélien, interrogé par "The Guardian" exprimait ses doutes sur la véracité de ces faits : "Nous doutons que cela puisse être possible, vu les mesures de sécurité et le contrôle auxquels doivent faire face les visiteurs des prisonniers palestiniens, a-t-il déclaré. Nous doutons qu’une femme ait pu tomber enceinte de cette manière". 

Source : The Jewish Press - France 24

Copyright: Alliance

Cet article ne peut être repris par aucun autre média ni radio, ni presse écrite ni presse numérique sans l'autorisation de la direction.

Vos réactions

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

A voir aussi