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« JUIF ! » de Nicolas CROCHOT

« JUIF ! »

 

Je suis un incroyant, mais j'ai reçu le baptême ; ainsi je suis catholique. Le christianisme est né du judaïsme et en cela je suis un enfant du judaïsme.

JE SUIS JUIF !

Ce message n'est pas celui d'un Juif, mais celui d'un Chrétien.

Je l'affirme sans précaution oratoire : je suis Chrétien de religion, mais Juif de cœur, et je t'écris depuis ce pays des droits de l'Homme qui s'est montré complice de la Shoah.

Être Juif durant la Shoah, c'était l'extermination pensée, organisée, industrialisée, méthodique, jusqu'à l'effacement du souvenir.

Je n'ai pas hérité de la mémoire juive par le sang, ni porté un nom que mes ancêtres durent dissimuler pour survivre à l'atrocité perpétrée par le genre humain.

Être Juif aujourd'hui, c'est dangereux, c'est subir l'exil, être réduit au murmure et au silence, mais c'est aussi résister, se reconstruire, célébrer la vie, avoir des enfants, rire et chanter de nouveau, prier, avancer, se souvenir et ne jamais oublier.

Depuis 1948, Israël est un refuge arraché à l'inhumanité de l'Histoire et ne demande pas aux Juifs d'être reconnaissants.

C'est une terre imparfaite, sans cesse menacée, mais résistante au mal et résiliente face à la souffrance.

Je propose maintenant un exercice aux chrétiens et aux musulmans. Prononce ces mots à haute voix : CHRÉTIEN, JUIF, MUSULMAN.

Si le mot « JUIF » te met mal à l'aise lorsque tu le lis ou le prononces de vive voix, interroge ta conscience.

Personnellement, je le prononce à voix haute. JUIF ! Je le prononce sans malaise ni crainte.

Quiconque a un problème avec les Juifs a un problème avec moi. Quiconque est l'ennemi des Juifs est mon ennemi.

Je ne serai jamais un murmure complice ni un silence coupable. Je ne rendrai jamais invisible un peuple sommé de disparaître de la surface de la Terre, de sa Terre et qui répond obstinément par la vie.

À toi qui n'es pas Juif et qui crains de montrer ta solidarité : reste dans l'ombre, reste chez toi, prends un miroir et contemple la peur et ta complicité par le silence.

Le peuple juif ne te demande rien. Le peuple juif ne me demande rien, et pourtant je me lève et je fais un pas en avant, car je ne serai jamais de ceux qui regardent sans réagir.

Je ne serai jamais complice, jamais silencieux. Je ne suis pourtant pas courageux, mais la peur ne sauvera personne.

Chrétien, Musulman, où es-tu ? Attends-tu une manifestation de soutien au peuple juif pour te dissimuler dans l'anonymat de la foule ? Préfères-tu l'ombre d'un murmure ? Le silence coupable ?

Et si tu faisais preuve de courage en te déclarant Juif de cœur ? Ne serait-ce qu'une fois.

Amis Juifs, vous trouverez toujours en moi un soutien, un allié et un ami, chez moi un espace de repos, un lieu d'accueil, un refuge.

Mon entrée est ornée d'un boîtier de mezouza, en signe de reconnaissance. Mon lieu de vie contient une hanoukia, en signe de soutien. C'est peu, mais c'est important.

Me suis-je montré maladroit dans ce manifeste ? C'est possible. Ai-je été offensant ? Je veux croire que non.

Que puis-je attendre de ce message ? Du courage des Chrétiens et des Musulmans.

Nicolas CROCHOT

"Écoute Israël" : sans l'héritage juif le sionisme est une impasse , par Meïr Buzaglo

"Écoute Israël" : sans l'héritage juif , le sionisme est une impasse par Pr. Meïr Buzaglo

Face à la montée de l’antisémitisme et à l’alliance inquiétante entre l’islamisme radical et les idéologies woke, le philosophe Meir Buzaglo nous invite à repenser le récit juif. Ni repli identitaire, ni universalisme désincarné : il est temps de refonder notre vision, entre fidélité à notre héritage et engagement dans le monde.

SANS L’HÉRITAGE JUIF, LE SIONISME EST UNE IMPASSE

Par Meir Buzaglo

Un moment historique exige un nouveau récit
Quelle est la relation entre le sionisme et l’héritage juif ? Cette question ne relève pas seulement de l’histoire : elle nous concerne en tant qu’acteurs d’un présent qui nous force à repenser notre avenir.
Les événements du 7 octobre 2023, les fractures apparues lors de la réforme judiciaire en Israël, et l’évolution de la situation jusqu’à aujourd’hui nous imposent de réécrire notre histoire collective. L’héritage juif et la révolution nationale qu’a représentée le sionisme structurent ce récit – et c’est en le réinterrogeant que nous pourrons avancer.

Le sionisme a été porté par deux motivations profondes : la question des Juifs, d’une part, et celle du judaïsme, d’autre part.
La première était une réponse à l’antisémitisme.
Avec la montée des nationalismes et l’émergence de l’État moderne, les Juifs se sont retrouvés pris au piège : ni tout à fait dedans, ni tout à fait dehors. On aurait pu croire que la sécularisation ferait disparaître l’antisémitisme chrétien, mais il n’en fut rien.
Même les Lumières, avec des figures comme Kant, ou le communisme, de Marx à Staline, ont véhiculé des préjugés antisémites.

Le nationalisme allemand et polonais, lui, a rapidement basculé dans la haine du Juif étranger. C’est cette prise de conscience qui a conduit à la redécouverte de la dimension nationale juive — et au retour en terre d’Israël, avec l’espoir que l’antisémitisme y trouverait sa fin.

Pourtant, après la Seconde Guerre mondiale, l’Europe et l’Occident ont développé une sensibilité nouvelle au racisme et aux dérives nationalistes. Une alternative au sionisme s’est alors offerte : la vie dans les démocraties libérales. Ces deux voies ont été profondément ébranlées. Aujourd’hui, nous devons nous renouveler, sous peine d’être emportés par les événements.

Qui sommes-nous ? Entre sabras et ultra-orthodoxes

Pour comprendre la situation israélienne, il faut d’abord en esquisser les contours. La figure emblématique est celle du sabra, le Juif nouveau : il parle hébreu, cultive sa terre, se défend lui-même, et s’efforce de s’enraciner dans une région qui le rejette souvent.
Pourtant, il ignore l’arabe – sauf pour des besoins militaires – et vit dans un paradoxe : il incarne à la fois le sionisme et une alliance improbable avec ceux qui rejettent le nationalisme comme centralité, les ultra-orthodoxes. Ainsi, la société israélienne se compose de Juifs nationaux (pratiquants ou laïcs) et de ceux pour qui le nationalisme est secondaire, voire accessoire.

Dans le monde occidental, les Juifs bénéficient aujourd’hui d’opportunités que Mendelssohn n’aurait même pas osé imaginer. Mais cette intégration s’accompagne d’un défi : l’assimilation et l’effacement progressif de l’identité juive.
Parallèlement, la concentration des Juifs en Occident a sonné le glas des communautés juives dans les pays musulmans, après des siècles de vie communautaire. Deux modèles coexistent donc depuis près de 80 ans : la vie en Israël, marquée par des bouleversements constants, et la vie en diaspora, longtemps épargnée par les crises majeures.

Israël et la diaspora : deux dynamiques opposées

La vie en Israël a été rythmée par des guerres et des transformations internes. La guerre des Six Jours a élargi les horizons du sabra : Jérusalem, Hébron, la Judée-Samarie ont redessiné le paysage et la conscience collective.
Le mouvement de colonisation en est une conséquence, mais il a aussi engendré une culpabilité liée à l’occupation et à la domination d’un autre peuple.
La guerre du Kippour, elle, a ébranlé Israël différemment : elle a provoqué un retour à la religion de certains membres des élites, affaibli le Parti travailliste au profit du Likoud, et érodé le mythe du sabra.
L’attrait de l’entrepreneur américain, la privatisation des kibboutzim, l’amélioration de l’anglais des Israéliens, et la redécouverte des traditions ancestrales ont transformé le rapport à la terre. Netivot n’est plus une périphérie oubliée, mais la ville du Baba Sali ; Tibériade n’est plus seulement un lieu géographique, mais la ville de Rabbi Meïr Baal HaNess.

C’est dans ce contexte qu’a émergé l’activisme judiciaire. La Cour suprême israélienne, sous l’impulsion d’Aharon Barak, a revendiqué le pouvoir de garantir une démocratie dite « substantielle » —  un défi crucial dans un État comptant une minorité arabe importante, aux frontières floues et où la sécurité ne doit pas primer sur les droits civiques. Mais cette judiciarisation du politique a suscité des critiques : pourquoi débattre publiquement si la Haute Cour peut trancher à la place des citoyens ?

L’Occident et la révolution islamo-woke

Pendant ce temps, l’Occident, hanté par son passé colonial et libéré de la menace communiste, a vu resurgir des idéologies marxistes sous une nouvelle forme. Les luttes libérales des années 1960-70 (droits civiques, féminisme) ont cédé la place à un progressisme centré sur les droits LGBT et la redistribution des richesses.

La tolérance libérale a été remplacée par le wokisme, qui méprise les valeurs des Lumières. L’ouverture aux immigrants des pays musulmans, couplée à l’influence de fonds qataris, a renforcé un islam militant.

La soit-disant « occupation israélienne » est devenue le symbole d’une attaque contre l’Occident et ses valeurs – un narratif exploitée par l’alliance islamo-woke. Dès le 7 octobre, ces milieux ont célébré les massacres et la guerre a déclenché une vague d’antisémitisme sans précédent. L’accusation de génocide a remplacé celle de déicide.

Repenser le sionisme et l’héritage juif

Ces bouleversements nous obligent à réexaminer le sionisme et notre héritage. Le défi ? Transformer les événements que nous subissons en un récit qui nous projette vers l’avenir. En Israël, les anciens équilibres volent en éclats. L’accord historique entre Ben Gourion et le Hazon Ish – les ultra-orthodoxes se consacreront à la Torah, les sionistes géreront l’État – est aujourd’hui intenable.

La question du partage du fardeau militaire, le pouvoir politique des partis haredim, et leur influence croissante compliquent cet arrangement. Tsahal, autrefois centré sur la formation d’un Israélien laïc, doit désormais intégrer les préoccupations religieuses pour rester l’armée de tout le peuple.

Le lien entre les Juifs de diaspora et Israël se renforce. Autrefois, la crainte de l’assimilation dominait ; aujourd’hui, c’est la nécessité d’une solidarité active qui s’impose. La guerre a accéléré cette prise de conscience : des communautés juives du monde entier accueillent des blessés israéliens, s’engagent, et redoublent de vigilance face à l’antisémitisme.
Une nouvelle proximité émerge, mais elle exige une redéfinition de notre mission commune. Nous ne pouvons plus nous contenter de séparer les préoccupations entre Israël et la diaspora : il faut un langage et des objectifs partagés, intégrés dans nos programmes éducatifs et nos universités.

Leçon de la Shoah : l’unité comme survie

La Seconde Guerre mondiale a trouvé les Juifs divisés : universalistes antisionistes, ultra-orthodoxes voyant dans le sionisme l’œuvre de Satan, Juifs américains déconnectés de la souffrance européenne, Juifs de retour en terre d’Israël, Juifs des pays musulmans.
Peut-être la Shoah était-elle inévitable, mais notre division en a aggravé l’horreur. Aujourd’hui, les défis nous lient malgré nous. Jamais le peuple juif n’a été aussi connecté, aussi fort. Cette unité forcée peut devenir une force sans précédent — pour nous-mêmes et pour les peuples parmi lesquels nous vivons.

Le sionisme et les grands défis universels

Avant le sionisme, la « question juive » était subordonnée à d’autres enjeux. Les Lumières promettaient l’émancipation ; le communisme, la fin de la lutte des classes ; les Juifs s’engageaient dans les combats pour les droits de l’homme, espérant y gagner leur place.
Le sionisme a refusé d’attendre. Il a rejeté à la fois l’héritage juif traditionnel et l’universalisme abstrait, pour se concentrer sur le sabra.
Mais aujourd’hui, il doit reconnaître une vérité : se limiter à l’existence juive, c’est se condamner à l’impasse. Israël, en défendant son existence nationale, libère aussi la région de l’emprise des Frères musulmans et du chiisme iranien. En sécurisant sa souveraineté, il offre un espoir au Liban et accélère l’effondrement du régime des ayatollahs.

La leçon est claire : ce n’est pas en résolvant d’abord les grands défis universels que nous réglerons la question juive, mais l’inverse. C’est en assumant nos responsabilités avec sincérité que nous ferons avancer l’universel.

Lutter contre l’antisémitisme : un combat juif, une mission universelle

Il ne suffit pas d’avertir que l’antisémitisme, ignoré, finira par frapper les autres. Hermann Cohen et Levinas ont engagé un dialogue profond avec Kant et Heidegger. Aujourd’hui, le combat intellectuel contre la corruption des académies et des médias en Occident est une lutte juive par excellence. Nous ne pouvons nous contenter de demander aux citoyens respectueux des lois de se battre à notre place.

L’histoire actualisée du peuple juif nous mène d’un équilibre post-Seconde Guerre mondiale vers un nouvel équilibre. Nous continuerons à cultiver les champs de Be’eri, à former nos enfants pour qu’ils deviennent les meilleurs médecins.
Mais nous sommes aussi appelés à répondre aux défis brûlants de l’humanité.
Les pères du sionisme pensaient pouvoir laisser le tikun olam aux Juifs de diaspora.

Le nationalisme s’imposait alors comme une réponse naturelle. Mais aujourd’hui, nous nous retrouvons confrontés aux grandes questions de l’humanité sans l’avoir recherché. L’intérêt national nous conduit, malgré nous, aux interrogations fondamentales sur l’homme lui-même

Meir Buzaglo est professeur de philosophie à l’Université hébraïque de Jérusalem. Il est l’auteur de The Logic of Concept Expansion (Cambridge University Press, 2002) et de Solomon Maimon : Monism, Skepticism and Mathematics (Pittsburgh University Press, 2002).

"Écoute Israël" : sans l'héritage juif , le sionisme est une impasse par Pr. Meïr Buzaglo

"Écoute Israël" : sans l'héritage juif , le sionisme est une impasse par Pr. Meïr Buzaglo

Son dernier ouvrage, Écoute Israël – Étude métaphysique du Shema Israël à la lumière des sources bibliques et rabbiniques, a été traduit en français en 2025.

David Draiman en larmes : un cri du cœur pour Jordan Biebs et sa famille assassinée

David Draiman en larmes : un cri du cœur pour Jordan Biebs et sa famille assassinée

David Draiman en larmes : « Désolé, que leur mémoire soit bénie »

Le chanteur du groupe de métal « Disturbed », David Draiman, a publié une vidéo bouleversante dans laquelle il s’adresse personnellement à Yarden Biebs, endeuillé par la perte de sa femme et de ses enfants, Shiri, Ariel et Kfir.
La chanson du groupe a été jouée lors des funérailles, un hommage poignant qui a ému Israël tout entier.

Un message bouleversant en hébreu et en anglais

David Draiman, juif pratiquant et fervent défenseur d’Israël, a tenu à s’exprimer directement à Yarden Biebs. Dans cette vidéo, le leader de Disturbed apparaît les larmes aux yeux, portant un collier représentant la Terre d’Israël et l’étoile de David.

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« Cher Jordan, bonjour mon frère », commence-t-il avec une profonde émotion. « Je suis vraiment désolé pour votre perte. La nation entière d’Israël a pleuré avec vous aujourd’hui. Préservez les souvenirs de votre famille, les souvenirs de vos enfants, de votre femme bien-aimée, nous le ferons tous.
Et tant que nous nous en souviendrons tous,
ils resteront là. Que la mémoire de vos enfants et de votre femme, Ariel, Kfir et Shiri, soit bénie. La nation d’Israël vit.  Am Israël Hai»

Un moment de recueillement chargé d’émotion, où Draiman essuie une larme, exprimant tout son soutien à Jordan Biebs et à tout le peuple israélien endeuillé par cette tragédie.

Un engagement fort en faveur d’Israël

Si David Draiman n’a jamais caché ses origines juives et son attachement indéfectible à Israël, l’attaque du Hamas du 7 octobre a renforcé son engagement. Dans une interview accordée à Mako en juin dernier, il déclarait avec fermeté :

« Les groupes reçoivent une tape dans le dos parce qu’ils soutiennent le Hamas.
Si vouloir survivre en tant que juif est politique, alors appelez-moi politicien, je m’en fiche. »

Un message fort, à l’image du chanteur, qui refuse de se plier aux critiques.
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Un artiste sous le feu des critiques pour ses opinions

Disturbed, connu mondialement pour ses titres légendaires « Down with the Sickness » (1999) et sa reprise poignante de « The Sound of Silence » de Simon & Garfunkel, a vu David Draiman être la cible de nombreuses attaques ces derniers mois.
Ses positions pro-israéliennes ont suscité une vague de réactions, certains fans et commentateurs critiquant ouvertement son engagement.

Mais Draiman reste inflexible :

« Je n’ai pas l’impression d’avoir besoin d’avoir une conversation avec qui que ce soit pour justifier mon combat et celui de mon peuple pour l’existence. »

Un message puissant qui résonne dans un contexte où le soutien à Israël est souvent attaqué.
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L'attaque terroriste : Le débat sur la réduction du motif du caractère raisonnable annulé !

L'attaque terroriste : Le débat sur la réduction du motif du caractère raisonnable annulé !

En raison de l'attaque terroriste survenue hier, la première audience de la commission de la Constitution sur la réduction du motif du *caractère raisonnable a été finalement annulée, a rendu les membres de la Knesset sous le choc. Les événements sécuritaires ont contraint les autorités à prendre cette décision afin de permettre aux députés et aux invités de participer aux funérailles des victimes. Une nouvelle date pour la réunion sera communiquée recommandée, une fois que la situation sera plus stable.

La coalition gouvernementale avait prévu de faire avancer les lois du programme juridique cette semaine, avec en tête de liste une audience en commission de la constitution pour débattre de la réduction du motif du caractère raisonnable. Cependant, l'attaque s'est produite à l'entrée d'Ali a bouleversé le plan Cette attaque meurtrière, qui a coûté la vie à quatre personnes, a créé une onde de choc parmi les membres de la Knesset, rendant impossible la tenue du débat prévue pour demain.

La décision d'annuler la réunion a été prise suite aux nombreuses demandes exprimées par les députés et des invités, afin de leur permettre de participer aux funérailles des victimes. Il s'agit d'un moment de deuil national, où la solidarité et le soutien aux familles endeuillées priment sur les débats politiques. Une nouvelle date sera annoncée, lorsque la situation se sera apaisée.

Dans un autre contexte, les organisateurs de la manifestation prévus demain contre le projet de loi ont également décidé d'annuler leur événement. Ils ont exprimé leur solidarité envers les familles des victimes et ont déclaré : "Nous partageons le chagrin des familles qui ont perdu leurs proches et soutenons les efforts du système de sécurité". Une fois de plus, la tragédie qui s'est produite a eu un impact direct sur la mobilisation politique, en faisant preuve de la priorité accordée à l'unité et à la compassion en ces temps difficiles.

Malgré ces circonstances tragiques, le gouvernement a confirmé son intention de promouvoir la réduction du motif du caractère raisonnable au cours de cette session de la Knesset. La coalition au pouvoir soutient l'adoption du plan proposé par le juge de la Cour suprême Noam Solberg, qui fournit que la Cour suprême ne pourra plus invalider les décisions des élus en se basant sur le motif du raisonnable. Cependant, selon cette proposition, le tribunal pourra toujours annuler les décisions prises au niveau professionnel.

Les débats sur cette question cruciale seront donc rapportés à une date ultérieure, une fois que le pays se sera remis de cette tragédie et que les conditions seront réunies pour un examen approfondi de cette proposition législative.

 

*Le motif du caractère raisonnable, tel qu'établi par la Cour suprême israélienne, fait référence à un critère utilisé pour évaluer la légitimité des décisions prises par les organes gouvernementaux. Il s'agit d'un principe juridique qui permet à la Cour de juger si les actions et les politiques gouvernementales sont justifiées et conformes aux principes de justice et de proportionnalité.

En vertu de ce motif, la Cour suprême peut intervenir et invalider les décisions prises par les organes élus, tels que la Knesset, si elle estime qu'elles sont contraires à l'intérêt public ou qu'elles violent les droits fondamentaux des citoyens. Elle cause si les décisions sont prises de manière arbitraire, déraisonnable ou disproportionnée par rapport aux objectifs poursuivis.

Cependant, certains politiciens et membres de la coalition gouvernementale en Israël ont exprimé leur souhait de réduire le motif du caractère raisonnable, affirmant que la Cour suprême interfère trop souvent dans les affaires politiques et limite ainsi la volonté des représentants élus du peuple. Ils proposent que la Cour suprême ne puisse plus annuler les décisions des élus en se fondant sur ce motif, mais qu'elle conserve son pouvoir de contrôle sur les décisions prises par des organismes professionnels.

Cette proposition suscite un débat important et des discussions sur la séparation des pouvoirs, l'indépendance judiciaire et l'équilibre entre le rôle des organes élus et celui du système judiciaire.

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The Zone of interest : Un film puissant sur l'Holocauste sans mention du mot Juif - vidéos-

The Zone of Interest FULL Movie HD (QUALITY)

Près de quatre-vingts ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale, la présence des nazis au cinéma demeure indéniable. Une illustration saisissante de cette réalité se dévoile au Festival de Cannes actuel. Quelle que soit la direction vers laquelle se tourne votre regard sur l'écran, les nazis s'imposent.

Ils font leur apparition dans le film le plus commercial du festival, "Indiana Jones et le cadran du destin", où le célèbre archéologue les affronte une fois de plus. Ils sont également présents dans l'un des films les plus artistiques et stimulants, "Occupied City", une œuvre monumentale de quatre heures signée Steve McQueen, oscarisée pour "12 Years a Slave".

Ce dernier a évoqué l'occupation nazie aux Pays-Bas avec une narration sèche et des photographies génériques d'Amsterdam d'aujourd'hui. Le résultat, loin d'être un simple "film", ressemble davantage à une œuvre vidéo adaptée à la projection en musée, dont la valeur et l'utilité restent incertaines.

Plus important encore, les nazis sont au cœur du film le plus marquant et le plus renommé du festival à ce jour : "The Zone of Interest", qui figure parmi les favoris pour la Palme d'Or.

Il suscitera également de vives discussions tout au long de l'année, participera à la saison des récompenses et s'inscrira comme l'un des "films sur l'Holocauste" les plus importants devraient de ces dernières années.

Conférence de presse à Cannes

Ce film, réalisé par Jonathan Glazer, un Juif britannique célèbre pour ses magnifiques vidéoclips, s'ajoute à sa série de chefs-d'œuvre cinématographiques, dont le dernier, "Under the Skin" avec Scarlett Johansson, remonte à dix ans.

Dans "The Zone of Interest", les réalisateur s'inspirent librement du livre éponyme de Martin Amis, récemment décédé, pour retracer le quotidien de Rudolf Hess, le commandant du camp d'extermination d'Auschwitz, sa compagne Hedwige et leurs enfants. Les personnages juifs sont absents du film ; seuls résonnent à nos oreilles leurs cris, provenant des crématoires situés à proximité de la résidence des nazis.

Ignorant ce qui se déroule de l'autre côté, la famille Hess poursuit sa routine quotidienne. Elle se consacre principalement à son magnifique jardin, qui est présenté à la fois comme un paradis et un enfer d'une manière cinématographique terrifiante, rappelant les images de "Blue Velvet" de David Lynch.The Zone of Interest FULL Movie HD (QUALITY)

La famille s'adonne également à des activités artisanales telles que la cuisine, les jeux d'enfants et les caresses des chiens. Elle possède de nombreux passe-temps et semble apprécier tout, sauf les Juifs. Quant à Hess, il est chargé du programme génocide, le traitant comme un projet avec la même précision et le même sang-froid qu'un entrepreneur abordait la construction d'un nouveau bâtiment. "The Zone of Interest" m'a laissé sans voix, mais rempli de réflexions. Je n'ai pas pu m'empêcher d'y penser et d'en discuter longtemps après l'avoir visionné.

Les archives d'Auschwitz ont accordé à Glaser un accès complet, et je lui ai posé la question de savoir s'il avait trouvé un détail particulier lors de ses recherches qui l'avaient particulièrement bouleversé.

"Il y avait ce témoignage indirect du jardinier de la famille Hess. Il avait entendu une conversation où Rudolf avait annoncé à Hedwige qu'il avait été promu, ce qui signifiait qu'ils auraient dû quitter Auschwitz", at-il partagé lors de la conférence de presse, qui s'est déroulée dans une atmosphère empreinte de calme et de respect. « Mais, Hedwige était furieuse. Elle aimait leur maison et s'y était attachée. Ce détail a marqué et servi de fondement pour la réalisation du film."

Plus tard, lors de cet événement, Chez Ebert, une figure importante de la critique cinématographique afro-américaine, s'est levée pour prendre la parole. "Quand j'étais enfant, on nous enseignait à l'école que de telles choses (comme l'Holocauste) ne pouvait pas se produire en Amérique", at-elle déclaré. "Mes ancêtres étaient vos esclaves, alors comment pouvez-vous dire que quelque chose de similaire ne pourrait pas arriver ?" En réponse, le producteur du film, James Wilson, a cité James Baldwin :

"L'Holocauste a surpris et continue de surprendre les Blancs. Ils ne savaient pas qu'ils étaient capables de se comporter ainsi. Mais je doute que cela ait surpris les Noirs - du moins, pas de la même manière."

Un détail supplémentaire, loin d'être insignifiant : lors de cette conférence de presse consacrée au film le plus important de l'année sur l'Holocauste, qui a duré près d'une demi-heure, le mot "Juif" n'a pas été prononcé une seule fois.

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Conte initiatique : Il n'y a rien de plus entier qu'un cœur brisé

Conte initiatique : Il n'y a rien de plus entier qu'un cœur brisé

Il était une fois, dans un petit village juif, un jeune garçon nommé David.
Il était fasciné par les histoires que son grand-père lui racontait sur la Torah, le Talmud et la Kabbale.
David était particulièrement intéressé par les histoires qui expliquaient pourquoi de mauvaises choses arrivaient aux gens.

Un jour, David demanda à son grand-père comment Dieu avait pu permettre la Shoah.
Son grand-père lui répondit que la Shoah était l'un des plus grands mystères de la vie, mais qu'il y avait des réponses dans les textes sacrés.

David décida alors de chercher ces réponses par lui-même. Il se rendit à la bibliothèque de son village et commença à étudier le Talmud et la Kabbale. Il apprit comment la présence divine avait été exilée du monde en raison de la présence du mal, mais comment les hommes avaient la capacité de travailler à rétablir cette présence.

Selon la Kabbale, la création était un acte de bonté divine qui avait pour but de révéler la présence de Dieu dans le monde. Cependant, la création avait également créé une faille, permettant à l'obscurité de s'installer. Cette obscurité, appelée "Klipot", avait la capacité de voiler la présence divine et de créer des obstacles à la révélation de la lumière.

David comprit que la Shoah était une manifestation de cette obscurité, créée par les actions de l'homme. Il commença à réfléchir à la façon dont il pouvait aider à rétablir la présence divine dans le monde. Il se rappela alors l'enseignement du sage Talmudique, Rabbi Elazar qui a dit : "Si un homme dit qu'il veut rendre le monde entier juste, il sera jugé d'après ses propres actes". David comprit que pour faire le bien dans le monde, il devait d'abord faire le bien dans sa propre vie.

David comprit alors que la réponse à la Shoah ne pouvait pas être trouvée dans les livres sacrés seuls, mais qu'elle résidait dans l'engagement des hommes à faire le bien et à combattre le mal.

Il compris que le bien était réversible. Ces textes ont joué un rôle important dans la survie et la résistance de son peuple, toutes les communautés juives ont espérées alors qu'elles étaient condamnées.

Dans ces conditions extrêmement difficiles, telles que la mort dans les camps de concentration nazis, es textes sacrés ont souvent servi de source d'inspiration et de réconfort spirituel pour les Juifs, leur permettant de conserver leur foi et leur identité malgré les atrocités commises contre eux.

Car, même dans les camps de concentration, les Juifs ont continué à étudier et à enseigner les textes sacrés, transmettant ainsi leur patrimoine culturel et spirituel aux générations suivantes.

Les années passèrent, et David grandit. Il quitta son village pour étudier dans une yeshiva, où il continua à chercher des réponses sur la nature de la vie et du mal. Il se rendit compte que la réponse n'était pas simple ou facile, mais qu'elle exigeait un engagement de toute une vie pour faire le bien et combattre le mal.

Selon le Talmud, le monde a été créé pour être amélioré.
Les hommes ont la responsabilité de réparer les brèches de la création, en travaillant à révéler la lumière divine et à éliminer l'obscurité. David comprit que cela signifiait qu'il devait travailler à réparer les brèches dans sa propre vie et dans la vie des autres.

Un jour, alors qu'il était assis seul dans une salle d'étude, David entendit un bruit étrange. Il se leva et sortit dans le couloir, où il vit une jeune fille assise seule et pleurant. Il s'approcha d'elle et lui demanda ce qui n'allait pas. La jeune fille lui expliqua qu'elle avait été persécutée en raison de sa religion et qu'elle avait perdu toute foi en Dieu.

David se rappela alors l'enseignement du Baal Shem Tov, fondateur du Hassidisme, qui avait dit : "Il n'y a rien de plus entier qu'un cœur brisé". Il sut immédiatement quoi faire. Il prit la jeune fille par la main et lui parla de sa propre expérience de perte de foi, de sa recherche de réponses dans les textes sacrés et de son engagement à travailler pour faire le bien dans le monde.

David utilisa les enseignements de la Kabbale et du Talmud pour aider la jeune fille à retrouver sa foi en Dieu et en l'humanité. Il lui montra que, malgré les souffrances et les injustices de la vie, l'homme avait le pouvoir de changer le monde en travaillant à révéler la présence divine dans toutes les choses.

Grâce à l'enseignement de David, la jeune fille retrouva sa foi et son engagement à faire le bien dans le monde. Elle devint elle-même un exemple de courage et de bonté, aidant les autres à retrouver leur foi et leur force intérieure.

En étudiant les textes sacrés, en cherchant des réponses aux grandes questions de la vie, et en aidant les autres à trouver leur propre chemin, David comprit que le vrai pouvoir de l'homme résidait dans sa capacité à révéler la lumière divine dans le monde. C'était là le vrai travail de l'homme, et la façon de réparer les brèches de la création, selon la Kabbale et le Talmud.

Auteur : Chat Gpt 🙂

Une marche en protestation contre l'interdiction aux Juifs au Mont du Temple -vidéo-

Une marche avec des ministres en réponse à l'interdiction aux Juifs au Mont du Temple

Vigilance accrue en préparation de la marche avec la participation de ministres et des députés à l'avant-poste d'Avitar

Dans l'ombre des tensions sécuritaires, des ministres du gouvernement et de hauts rabbins devraient participer à un rassemblement qui partira du carrefour de Tapu.
« La situation est inflammable".

Le ministre des Finances Bezalel Smotrich , le ministre de la Sécurité nationale Itamar Ben Gvir , le ministre du Néguev et de Galilée Yitzhak Waserlauf et d'autres membres de la Knesset devraient participer aujourd'hui (lundi) à une marche de l'intersection de Tapu à Aviatar organisée par des mouvements de droite.

Le "rassemblement principal" aura lieu dans le contexte de la décision apparente de ne pas autoriser les Juifs à monter sur le Mont du Temple au cours des 10 derniers jours du Ramadan.

La marche, qui aura lieu à 12h00, obligera les organes de sécurité à se préparer avec des effectifs renforcés. "La marche a bien été approuvée par les autorités compétentes, mais nous sommes quand même dans une situation différente et avec la vague de terrorisme - cela obligera les forces de sécurité à y affecter des combattants censés être sur d'autres missions", ont expliqué des responsables de la sécurité. . "Les forces se préparent à l'événement en même temps tout en étant présent sur d'autres secteurs sensibles."

L'ascension du Mont du Temple se déroule aujourd'hui comme une série, l'échelon politique devant discuter de la fermeture du Mont aux Juifs en visite au cours des dix derniers jours du Ramadan. L'ancien membre de la Knesset Moshe Feiglin faisait également partie de ceux qui sont montés sur le Mont du Temple. L'entrée au Mont du Temple sera possible jusqu'à 11h30 aujourd'hui.

Au niveau politique, il y a la décision de ne pas autoriser les Juifs à visiter le Mont du Temple à la fin du Ramadan, ceci afin d'éviter les frictions entre Juifs et Musulmans.

Le ministre de la Sécurité nationale, Itamar Ben Gabir, a exigé que le 7ème jour de Pessah, mercredi, la montée soit  autorisée - mais la décision n'a pas encore été prise.

Un haut responsable politique a déclaré que cette année, il y avait eu trois fois plus d'avertissements d'attentats que l'année dernière, et a ajouté : « La situation est inflammable et l'Autorité palestinienne est faible, il y a de nombreux revers sur le terrain. Le Mont du Temple est le générateur et dans une large mesure, c'est lui qui déterminera si cette vague va continuer ou commencer à s'estomper."

Au cours des derniers jours, le système de sécurité a donné l'alerte sur les routes et les implantations en Judée-Samarie.

Entre autres choses, dans l'armée, il a été décidé de renforcer des forces supplémentaires dans la région et dans la brigade de la Bekaa et d'étendre le blocus en Judée et en Samarie. Dans le même temps, la chasse aux terroristes qui ont perpétré l' attentat dans la vallée du Jourdain au cours duquel les sœurs Maya et Rina Dee ont été assassinées se poursuit .

L'établissement de sécurité tente de ramener le calme et se prépare dans la région avec des forces accrues, mais ils craignent que les incidents de crime nationaliste ne conduisent à une escalade. "Il y a eu plus de 20 incidents de crimes nationalistes au cours du week-end qui ont défié les forces de sécurité, qui étaient déjà déployées et étirées de bout en bout", ont souligné les mêmes sources sécuritaires. "Les incidents de crimes nationalistes ne font qu'accroître le terrorisme et détournent les forces de sécurité de leur mission principale - poursuivre les terroristes."

Il y a environ un mois, après l'attaque de Hawara, des dizaines de personnes se sont rassemblées à l'avant-poste d'Avitar en violation de la loi - et ont été évacuées par les forces de sécurité. Au cours de l'événement, de violents affrontements entre les colons et les combattants ont été enregistrés. A cette époque, le mouvement Nahala a critiqué le Premier ministre Netanyahu et affirmé qu'il avait violé l'accord de coalition : « Netanyahu travaille de toutes ses forces pour empêcher l'établissement de la colonie."

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Le budget déposé, qu'en est-il des promesses faites contre la vie chère ?

Le budget déposé, qu'en est-il des promesses faites contre la vie chère ?

Pas d'éducation gratuite, pas de guerre contre les importateurs alimentaires : le budget a été déposé sur la table de la Knesset.

D'importantes mesures prévues pour lutter contre le coût de la vie ont finalement été retirées de la loi de finances et d'aménagement .
L'octroi de points de crédit fiscal aux parents des 13-18 ans a finalement été reporté à l'année prochaine.

L'annulation de l'exonération de TVA pour les touristes qui a suscité l'opposition du ministre du Tourisme a finalement été annulée, l'augmentation de l'exonération de pension se poursuivra comme prévu malgré la tentative du Trésor de l'annuler. Ben Gvir ne recevra pas les milliards qu'il lui ont été promis.

Le budget qui sera soumis à l'approbation de la Knesset comprend 77 milliards de shekels pour le ministère de l'Éducation et au moins 63 milliards de shekels pour le ministère de la Défense.
Le ministère de la Sécurité nationale recevra moins de 3 milliards contre les 9 milliards promis et seulement après l'insistance et les menaces du ministre Ben Gvir.
Il recevra probablement aussi une partie des fonds de la coalition disposés dans le budget.

Hier (jeudi), le ministère des Finances a soumis le budget de l'État et le plan économique à la Knesset pour approbation, un processus qui ne devrait se terminer qu'en mai.
Le budget sera d'environ 484 milliards de shekels en 2023 et d'environ 514 milliards de shekels en 2024, mais les estimations de l'économie indiquent que ce montant devrait être réduit si la croissance est compromise en raison de la révolution juridique.

Il s'agit d'une loi plus restreinte particulièrement concernant la lutte contre le coût de la vie - comme celui qui était censé lutter contre la centralisation dans le secteur alimentaire, ou celle de garantir des points de crédit fiscal pour les parents qui travaillent.
Ces différents chapitres promis pourtant lors de la campagne, n'ont pas été retenus.

Le ministre des Finances Smotrich avait déjà espéré promouvoir l'élargissement des privilèges pour les parents qui travaillent dans cette loi de finances, aucune source budgétaire n'a été trouvée. Ainsi cet avantage fiscal s'élevant à un montant de milliers de shekels par an pour les parents d'enfants âgés de 13 à 18 ans n'arrivera qu'en 2024.

Un autre front auquel sont confrontés les financiers vient de la direction des autorités locales. La loi sur les colonies supprime l'influence que les autorités avaient sur la planification et la construction et rend les pouvoirs aux ministères du gouvernement.

Parallèlement, la loi stipule que pour les projets gouvernementaux définis comme urgents comme le métro ou le tramway, l'État pourra agir de manière plus agressive contre les autorités s'ils entraînent des retards, comme changer de prestataires en cours de chantier, ce qui sera probablement le cas si le tramway reliant Tel-Aviv au sud des villes côtières, Bat-Yam -, Rishon-Leztion,  n'est pas opérationnel en mai selon ce qu'a annoncé la ministre des transports.  

Une autre section qui irrite les autorités établies est la section du fonds de l'impôt foncier, "Arnouna"
Une partie de ces impôts fonciers sera prélevé afin de créer un fond pour la construction de logements pour les communautés à faibles revenus notamment pour les ultra-orthodoxes.

La semaine dernière, le "15e Forum", l'organisation des plus grandes villes d'Israël à forts revenus, a arrêté les travaux des comités de planification et de construction,  ils prévoient également de désactiver les licences commerciales.

Miri Regev ministre des transports essaie de contrecarrer les péages urbains.

Certains programmes avec lesquels le Trésor espérait économiser des budgets ont été retirés de l'ordre du jour en raison de pressions politiques.

Le premier est l'exonération de la TVA pour les touristes. Le Trésor a cherché à abolir l'exonération fiscale pour les touristes étrangers, qui était censée économiser environ 2 milliards de shekels - mais nuire au tourisme entrant.

Dans un précédent projet de loi sur les arrangements, il était également proposé de nuire aux prestations des retraités, d'une manière qui permettrait d'économiser des centaines de millions par an. Après la pression de la Histadrut - les dommages ont été évités.

L'économie estime que les nombreuses dépenses inscrites au budget de l'État reposent sur une prévision de croissance qui n'est plus pertinente, en raison de l'incertitude de l'économie et des dommages à la croissance produits par la révolution juridique. Si le PIB est endommagé et que la croissance est réduite, le Trésor devra trouver une source de financement supplémentaire - ou réduire les dépenses.

Même sans les conséquences de la réforme, le ministère des Finances a récemment renoncé à sa demande d'annulation du programme 0 TVA pour le tourisme - et n'a donc pas économisé les 2 milliards de shekels qu'il avait prévu d'économiser.

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Demain jeudi noir : importantes perturbations attendues dans tout le pays

Demain jeudi noir : importantes perturbations attendues dans tout le pays

Importantes perturbations dans tout le pays demain jeudi 9 mars.
Il y aura une autre journée de manifestations d'opposants à la révolution légale.

Les parents et les enfants défileront à travers le pays, également de l'université et les enseignants mais aussi les travailleurs sociaux arrêteront le travail  la manifestation , selon les organisateurs est destinée à perturber le voyage du Premier ministre à Rome.

La journée baptisée "Journée nationale de la Résistance" par les organisateurs de la contestation contre la révolution légale débutera demain (jeudi).
Des événements de protestation sont en préparation dans tout le pays, qui comprendront, entre autres, des marches de parents et d'enfants, des dizaines de convois, une manifestation de la communauté high-tech, des travailleurs sociaux et des perturbations de la journée scolaire dans les universités.

Ce matin, une vingtaine de militants du mouvement "Block the Coup" se sont collés au sol et ont bloqué l'entrée du bâtiment du gouvernement à Tel-Aviv.

L'un des principaux centres de la manifestation de demain se situera autour de l'aéroport Ben Gourion dans le cadre de la tentative des manifestants de perturber le voyage du Premier ministre Benjamin Netanyahu et de sa femme à Rome.

Les manifestants ont annoncé que ce jeudi, ils arriveront dans des véhicules à 09h00 du matin au complexe aéroportuaire et se déplaceront entre les terminaux.
"Le territoire de la Banque nationale d'Israël est public et tout véhicule est autorisé à y pénétrer", lit-on dans le message diffusé sur les réseaux sociaux.

"Plus nous avons de véhicules, plus nous pouvons influencer l'activité sur le terrain pendant de nombreuses heures. "

Bien que l'entrée du complexe Netavg soit ouverte au public, elle est toujours sécurisée par des inspecteurs de sécurité aux deux entrées, depuis le carrefour El Al et depuis la route numéro 1. Il n'est pas encore clair si la police autorisera les manifestants à entrer dans le les routes de campagne, cet événement devrait perturber l'arrivée des passagers vers celui-ci, et le trafic entre les terminaux.

Les journées sont chargées en termes de décollages et d'atterrissages.

L'Autorité aéroportuaire recommande aux passagers décollant le jeudi d'être en contact avec les compagnies aériennes en cas de modification de l'heure de départ.

L'Autorité n'a pas encore publié de recommandation à l'intention des passagers concernant le nombre d'heures d'arrivée avant leur vol. Quoi qu'il en soit, le train continuera de fonctionner normalement jeudi, directement du nord via Tel-Aviv depuis Jérusalem, et les trains qui nécessitent un changement depuis les basses terres et le sud.

En outre, des manifestations sont également attendues à Beer Sheva par les professionnels de la santé et des soins de l'académie, et les organisateurs ont annoncé que l'activité des manifestants autour des membres de la Knesset et des ministres sera accrue.

En outre, il y aura une manifestation de personnes handicapées de Tsahal dans des convois de protestation dans la région du nord et également dans la région de Nabvi à midi. La police n'a pas encore annoncé si et quand elle bloquera les routes et si elle autorisera le blocage des voies d'Ayalon comme cela s'est produit lors des manifestations précédentes.

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Le ministre de la communication aux réservistes de Tsahal : «Allez au diable»

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Le ministre des communications s'adressant aux réservistes protestataires : "on s'en sortira sans vous et on ira en enfer"

Le ministre Shlomo Karai a évoqué le refus des réservistes de se présenter aux unités comme une protestation contre la révolution légale. Il les a comparés au méchant Haman en référence à la fête de Pourim  et a affirmé que le pays se débrouillerait sans eux. "Il y a des moments où il faut tenir bon face à l'hégémonie et aux gouvernants.Allez au diable les insolents qui refusent."

Le ministre des Communications Shlomo Karai a commenté lundi le refus des réservistes de se présenter aux unités en signe de protestation contre la révolution juridique menée par le gouvernement. Il les a comparé au cruel Haman. "Aux impudents protestataires nous disons les paroles de Mordechai à Esther : 'Le profit et le salut viendront aux Juifs d'un autre endroit et la maison de ton père sera perdue.'  La réforme aura lieu.

Après cela, le ministre a continué et a publié un autre tweet dans lequel il écrit : "Le refus est triste, malodorant et misérable. Et il déchire le cœur. Le refus et ses conséquences.

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