Claudine Douillet

Claudine Douillet parisienne et juive de naissance de parents profondément sionistes (un père sur l’Altaléna ça laisse des traces).

Fondatrice du premier magazine Juif sur le net, Alliance, en 1997, avant Google !
220 000 lecteurs uniques par mois à son actif.

En 1999 création Alliance-Hosting LLC , une "Web Agency » conceptrice de sites internet pour les entreprises et leur migration sur le net. Formation d’internet pour chefs d’entreprise.

Alliance-Hosting LLC a permis grâce ses moyens techniques la retransmission en directe des 4 radios juives de France 94.8 FM sur le net ,dés 2000, pendant 12 ans.

Experte en communication digitale avec Alliancefr.com, et radiophonique avec "Internet sans prise de tête" sur judaïques FM 94.8 depuis 2000, ma passion est née de la découverte, dés 1996, du plus important moyen de communication avec le monde, internet.

Mon expérience est le résultat de 22 années au service des entreprises désireuses de migrer sur le net et des médias.

Rendre réel ce monde virtuel c’est l’alliance du savoir faire et du faire savoir.

Les articles de Claudine Douillet

Exposition : Eve Pèlerins à mondes ouverts

affiche-expo.JPG

A découvrir du 24 septembre au 5 octobre 2008, une artiste fascinée par la beauté du monde : Eve Pèlerins .

Retrouvez ses créations numériques, photographies sur www.evepelerins.com
Ce
que nous percevons est éminemment personnel et résulte d’une vision
qui dépend de notre histoire, de notre mémoire, de nos attentes . Le
travail d'Eve Pèlerins consiste à rendre manifeste un potentiel caché qu'elle révèle
; il consiste à rendre un invisible, visible .

Bien sûr, elle en privilégie un parmi les multiples possibles : les réalités
voilées sont infinies .

Son art s’appuie sur une réalité quotidienne et
fait surgir d’un ailleurs une autre réalité dont nul ne peut, d’emblée,
soupçonner l’existence ! La technologie moderne rend ce travail
possible même, parfois , avec des photos , a priori, « ratées ».

Ses
oeuvres ont un titre qui nomme ce qu'elle y voit mais vous avez toute
liberté d’y voir autre chose ! Elle vous convie à un voyage dans
lequel vous êtes, par la particularité de votre regard, co-créateur !

En
ce qui concerne ses créations, Eve part d’une photo de la vie
quotidienne qui l'intéresse par une forme, une couleur, une matière,
une lumière, à laquelle elle applique soit des outils ou des effets soit
des paramètres de transformation jusqu’à ce qu'elle y voie quelque
chose qui lui semble intéressant ( parce que cela correspond à ce que
elle a imaginé à partir de cette photo ou parfois à ce que elle a perçu
dans un détail ) qu'elle fait monter et apparaître .

Eve se base surtout sur une certaine perception du réel .

Rendez-vous à partir du 24 septembre 2008 pour un fascinant voyage : l'Atrium de Chaville

Pour venir à l'Atrium de Chaville :
En voiture : Depuis la porte de Saint-Cloud, direction Pont de Sèvres
(et non Porte de Sèvres). Tout droit en direction de Sèvres centre,
puis, toujours tout droit jusqu'à Chaville par la départementale 910 .

Par bus : Prendre le 171 au Pont de Sèvres (10' de trajet) .

plan-atrium.JPGVous pouvez aussi consulter le plan interactif d'accès à l'Atrium de Chaville

Des livres de thora saccagées par la douane ukrainienne

Article paru dans "haaretz",le 03/09/08

La communauté juive d'Ukraine vit actuellement des heures sombres depuis que le service des douanes du pays a détruit 173 livres de prières et des Bibles, en provenance de Russie, pour la communauté de Sumy.

Le journal Fakty rapporte en effet que les livres ont été apportés à la frontière, mais que l'agent qui les transportait ne disposait pas d'assez d'argent pour s'acquitter des droits de douane. Les livres ont ainsi été confisqués jusqu'au paiement. N'arrivant pas à collecter la somme, le transporteur les a abandonnés à la douane qui a alors tenté de les vendre. Un seul exemplaire est parti.

Dans un second temps, un comité a finalement décidé de donner les livres à la communauté juive ukrainienne, mais pour une raison encore inconnue, une personne de la douane les a détruits. Le rabbin Yechiel Levitasky a condamné cet acte, et déclaré que sa communauté manquait déjà de livres de prières.

« Durant Shabbat, près de quarante personnes viennent à la synagogue pour prier. Et comme il n'y a pas assez de livres, les fidèles doivent les partager. Nous avons attendu longtemps pour recevoir des livres, qui sont généralement imprimés à Moscou, et maintenant, nous allons devoir attendre de nouveau. »

Une plainte a été déposée au Parlement européen, et les procureurs ukrainiens ont ouvert une enquête, confirmant d'ores et déjà que les livres furent détruits par le bureau des douanes. Un incident qualifié de « grave »  qui le mettent en perspective d'un mouvement et d'événements antisémites.

Le témoignage du grand-père de la petite Rose remis en question

JÉRUSALEM, ,le 03/09/08- Le témoignage du grand-père de la petite Rose, la fillette française dont il a dit avoir jeté le corps dans une rivière, est remis en question par un test au détecteur de mensonge, apprend-on mercredi de source policière.

"Les réponses que le suspect a fournies mardi sur la localisation du corps lors d’un interrogatoire au détecteur de mensonge laissent planer de sérieux doutes" sur ce point, a déclaré à l’AFP un responsable policier. Le porte-parole de la police, Micky Rosenfeld, a déclaré pour sa part que la "police s’abstenait de tout commentaire, cela pour le bien de l’enquête". Le grand-père, Ronny Ron, un chauffeur de taxi de 45 ans, avait avoué la semaine dernière durant son interrogatoire avoir battu la fillette à mort, dissimulé le corps dans une valise et l’avoir jeté dans le Yarkon, une rivière longeant Tel-Aviv.

Mais toutes les recherches effectuées depuis dans la rivière avec des moyens considérables se sont avérées vaines. La police n’avait jusqu’à présent pas voulu soumettre le suspect au détecteur de mensonge de crainte que l’aveu du meurtre lui-même perde toute de valeur auprès d’un tribunal. Agée de quatre ans et demi, Rose, dont la mère, Marie-Charlotte Renaud, 23 ans, vivait en couple avec le grand-père paternel de la fillette, a disparu il y a trois mois en Israël.

Cette disparition fait également l’objet d’une enquête en France, près de Paris, où résident des proches de la victime. Depuis huit jours, deux autres enfants ont été tués par leur mères en Israël. Cette série d’infanticides a bouleversé l’opinion publique, suscitant un énorme intérêt dans le médias et des réactions inquiètes de l’association de protection de l’enfance.

Infanticide en Israël...

le 03/09/08, Regina Kurkshov, une mère célibataire âgée de 31 ans originaire d'ex-URSS, a alerté ce mardi la police sur le décès soudain de son fils Michaël, âgé de quatre ans, et a avoué peu après l'avoir noyé dans la baignoire. Les forces de police sont arrivées sur les lieux et ont découvert le corps inerte de l’enfant déposé sur son lit après les faits.

Ce fait tragique s’ajoute à une série d’autres cas d'infanticides cette semaine en Israël. En effet, vendredi dernier, c’est une autre immigrante d'ex-URSS, souffrant apparemment de troubles psychiques qui a été arrêtée pour avoir, selon les enquêteurs, noyé son fils de quatre ans dans la mer.

 C’est le troisième cas d’infanticide en 8 jours en Israël après l’affaire médiatisée de Rose Pizem, dont le grand-père a avoué le meurtre aux forces de police il y a quelques semaines.

Ces événements tragiques font la une de tous les médias qui s'interrogent sur la cause de cette vague sans précédent. La publication des faits dans les différents journaux et télévisions influence-t-elle le passage à l’acte de ces parents ? Cette question reste au centre de ces affaires qui surviennent l’une après l’autres dans un laps de temps réduit.

Gilad Shalit, l’autre otage français (presque) oublié

gilathshalit.jpgArticle paru dans "France-soir", le 03/09/08

Le Hamas, qui le retient depuis deux ans, avance des exigences élevées mais aussi politiques. Le père du Franco-Israélien a été reçu à l’Elysée.

Gilad Shalit avait 19 ans lorsqu’il a été enlevé, le 25 juin 2006, par des activistes palestiniens près de la bande de Gaza. Hormis son âge, rien ne joue en la faveur de la libération du jeune homme : caporal, à l’époque, il est considéré comme militaire. Et il est israélien. Accessoirement, « il est également français », comme le relève le ministère des Affaires étrangères. D’où l’intérêt que la France porte à l’un de ses compatriotes retenu en otage.

Fin août, Noam, le père de Gilad, de passage à Paris, a été reçu à l’Elysée puis au Quai d’Orsay. Objectif : « Savoir ce que fait concrètement la France » pour œuvrer à la libération de son fils. Les parents de Shalit avaient déjà posé la question à Nicolas Sarkozy lors de son déplacement en Israël, le 23 juin dernier. Le soir même de la libération d’Ingrid Betancourt, le chef de l’Etat avait rappelé que la France « n’oubliait pas Gilad Shalit ». La diplomatie française assure lui porter « une attention très particulière » et ne « manquer aucune occasion d’évoquer son cas lors de tous les contacts noués au Proche-Orient ». Reste que, plus de deux ans après son enlèvement, le dossier semble au point mort.
Une invitation du Hamas
Voilà quelques mois, deux avocats français, Emmanuel Altit et Stéphane Zerbib, ont été mandatés par la famille Shalit pour porter sa voix. Un choix sans doute judicieux, puisque les deux hommes de loi se sont déjà illustrés dans la défense des infirmières bulgares et du médecin palestinien détenus en leur temps dans les geôles de Kadhafi. Les avocats ont reçu, par écrit, une très officielle invitation du Hamas à se rendre à Gaza, un territoire totalement contrôlé par le mouvement. Le voyage pourrait bien se faire, mais il doit encore recueillir l’aval des autorités israéliennes et françaises.

1.000 prisonniers en échange

Le mouvement islamique a fait connaître ses exigences pour la libération de Shalit. Des listes nominatives de prisonniers palestiniens, devant faire l’objet d’un « échange », ont été transmises au gouvernement israélien par l’intermédiaire des services secrets égyptiens qui assurent une médiation dans cette affaire. Selon nos informations, les premières listes comportaient 450 noms dont 70 d’activistes condamnés pour des faits criminels.

Depuis, le Hamas a fait monter les enchères. Il est désormais question de plus de 1.000 prisonniers à élargir. Surtout, le mouvement palestinien réclame également d’obtenir une « reconnaissance politique » et d’être rayé de la liste noire des « organisations terroristes », établie notamment par l’Union européenne.

Prudents, les avocats de Shalit se contentent de « demander au Hamas de (les) aider à convaincre les ravisseurs de faire les gestes nécessaires au plan humanitaire », par exemple que l’otage reçoive la visit de la Croix-Rouge.
En deux ans, les parents de Gilad Shalit ont reçu un enregistrement vidéo et deux lettres écrites de sa main. Ils le croient toujours en vie, ne serait-ce que parce qu’il s’agit d’un otage à haute valeur ajoutée. D’autant plus précieux qu’il est « également français ».

 
A Paris, une bien timide mobilisation

Au fronton de l’Hôtel de Ville de la capitale, un panneau proclame que « Paris s’engage pour la liberté de tous les otages dans le monde ». Cette pétition de principe est venue prendre la place du portrait d’Ingrid Betancourt, décroché peu après sa libération. Le maire Bertrand Delanoë a bien appelé à plusieurs reprises à la libération de Gilad Shalit. Mais la photo du Franco-Israélien ne remplacera pas celle de la Franco-Colombienne. Pierre Schapira, adjoint au maire chargé des relations internationales, veut apaiser les esprits chagrins qui y verraient deux poids, deux mesures. « La Ville ne veut pas se substituer à la politique internationale de la France, indique-t-il. Mais Paris et son maire sont prêts à tout faire pour aider, et rappeler au grand public le sort fait à Gilad Shalit. » L’élu tient d’ailleurs à préciser que l’image du jeune Français a bien été placardée par les services de la municipalité… dans les jardins de Bercy, dans le XIIe arrondissement. Pas d’ostracisme donc, puisque « la photo d’Aung San Suu Kyi est accrochée place de la République ». Légère différence, l’opposante birmane n’a pas, encore, la nationalité française. La Ville reste donc ferme sur les principes. Pour preuve, Pierre Schapira souligne que « le portrait de Gilad est remplacé à chaque fois qu’il est dégradé ou souillé »…

Ingrid à la rescousse

Le principal soutien, total et dénué d’ambiguïté, à Gilad Shalit émane du comité Agir avec Ingrid Betancourt. L’ex-otage des Farc a cité à plusieurs reprises le nom du jeune Français lors d’un concert célébrant sa propre libération, le 20 juillet dernier à Paris. Le comité promet de mettre en œuvre son expérience et ses réseaux afin que Shalit « ne soit pas oublié ». La qualité de militaire de Shalit lors de sa capture serait-elle un des obstacles à l’expression d’une mobilisation plus franche en sa faveur ? Le comité Betancourt balaie l’argument : « Avant d’être une affaire politique, il s’agit d’une affaire humanitaire. Lorsque nous réclamions la libération d’Ingrid – qu’à l’époque tout le monde soutenait –, nous demandions aussi celle de militaires de l’armée colombienne otages des Farc. Il ne s’agit donc pas d’une question de civil ou militaire, mais d’un homme ou d’une femme privé de liberté. » Reste qu’il en est des « justes causes » comme des conflits : certaines semblent parfois plus aisément défendables que d’autres.

Proche-Orient: le chemin vers la paix passe par la France et la Syrie, selon Sarkozy

DAMAS ,le 03/09/08— Le président français Nicolas Sarkozy a déclaré mardi dans une interview au quotidien syrien Al Watan que le chemin menant à la paix au Proche-Orient passait "par la France et la Syrie", à la veille de la première visite d'un chef d'Etat occidental à Damas depuis cinq ans.

"Je suis persuadé (...) que le chemin de la paix dans cette région passe par nos deux pays", affirme M. Sarkozy dans un entretien accordé à ce quotidien proche du pouvoir qui sera publié mercredi et dont l'AFP a obtenu une copie.

"La Syrie est un grand pays qui peut apporter une contribution irremplaçable au règlement des problèmes au Proche-Orient. Il est essentiel qu'elle joue un rôle positif dans la région", ajoute-t-il.

"C'est bien dans la voie de la coopération que je vois l'avenir franco-syrien", souligne le président français, qualifiant "l'amitié" entre les deux pays de "richesse inestimable que nous devons à tout prix préserver".

Le président syrien Bachar al-Assad a pour sa part affirmé mardi que Damas et Paris vivaient une "nouvelle ère" dans leur relation, dans une interview à la chaîne de télévision France 3.

Concernant les pourparlers indirects de paix entre la Syrie et Israël qui seront au centre d'un sommet quadripartite à Damas jeudi, M. Sarkozy affirme que "la France sera bien sûr disponible pour accompagner les parties, si elles le souhaitent, sur le chemin de la paix et de la réconciliation".

Mais le dirigeant français indique qu'il est "difficile de dire quand (ces pourparlers) déboucheront sur des négociations directes".

"Je souhaite bien sûr que ce soit le plus rapidement possible", note-t-il, saluant notamment le "courage et la lucidité des dirigeants syriens et israéliens qui ont accepté de s'engager dans ce processus".

"Depuis mon élection (...) j'ai voulu que la France reprenne toute sa place sur l'échiquier mondial. Au Proche-Orient, région qui est chère à mon coeur, j'ai souhaité que notre pays prenne pleinement ses responsabilités au service de la paix", a-t-il dit.

"Pour cela, il est essentiel de bénéficier de la confiance de toutes les parties. Dans cet esprit, j'ai introduit un certain nombre d'évolutions majeures, et même de ruptures dans notre politique à l'égard de la région", a-t-il expliqué, en citant Israël, les Palestiniens et la Syrie.

Le président Sarkozy s'est également félicité du souhait de la Syrie de voir la France co-parrainer, "avec les États-Unis, le moment venu, la négociation directe syro-israélienne comme la mise en oeuvre de l'accord de paix qui en résultera, y compris pour les arrangements de sécurité".

La visite mercredi et jeudi de Nicolas Sarkozy, la première d'un chef d'Etat occidental depuis cinq ans, vient confirmer la fin d'un isolement diplomatique de la Syrie.

Damas soutient le Hezbollah libanais et entretient une alliance avec l'Iran, engagé dans un bras de fer avec l'Occident sur son programme nucléaire. La Syrie est aussi accusée de favoriser l'infiltration de combattants étrangers vers l'Irak voisin.

Concernant l'Iran, sujet qu'il devrait aborder avec le président syrien Bachar al-Assad lors d'un entretien mercredi, M. Sarkozy a déclaré à Al Watan: "Je suis convaincu que nous devons résoudre la crise iranienne par le dialogue, car c'est le seul moyen d'échapper à une alternative catastrophique, que personne ne souhaite: la bombe iranienne ou le bombardement de l'Iran".

Livre : Père à l´horizon

peredhorizon.jpgBob Biderman   Red Dreams
Hachette - Littératures 2008 /  18 €

Au milieu des années 50, aux États-Unis, alors que de nombreux Juifs ont fui l’Europe et les horreurs de l’Allemagne nazie pour se réfugier de l’autre côté de l’Atlantique, la chasse aux communistes est ouvertement officialisée par le Comité de lutte contre les organisations antipatriotiques (de 1945 à 1958) venant complété le Smith Act (loi sur l’enregistrement des étrangers en vigueur depuis 1940, visant à surveiller les étrangers susceptibles d’avoir l’intention de renverser le gouvernement). La peur de la mouvance rouge a induit de nombreuses suspicions envers toutes personnes cataloguées comme partisanes du régime en place en URSS.

Alan, adolescent de 13 ans, narrateur du roman de Bob Biderman, vit cette oppression de très près. Juif d’origine, issu d’un milieu ouvrier, son existence sombre dans les affres de la déchirure. Son père, Jacob Bronstein, partisan de la défense des ouvriers et profondément défenseur des droits et de la dignité des travailleurs, se retrouve sur les listes noires du FBI. Pour échapper à l’emprisonnement, il fuit. Son absence durera deux longues années, synonymes d’une douloureuse errance pour Alan. Sa mère, dans l’obligation de travailler pour subvenir à leurs besoins, est contrainte de quitter l’Ohio, son lien marital avec Jacob la lésant pour trouver le moindre job.

Alan et sa mère s’installent en Californie, à Hollywood plus précisément. Les contrastes entre les milieux sociaux, les mélanges culturels qui se font difficilement, montrent une Amérique déjà libérale et tournée vers ce rêve de l’ascension sociale. Dans cet univers aux contradictions cinglantes, Alan lutte contre ces questions sans réponses qui le maintiennent dans un mal être et une nervosité à fleur de peau. Où est son père ? Quand reviendra-t-il ? Qu’a-t-il fait de si grave pour qu’ainsi il disparaisse du jour au lendemain ? Est-il toujours en vie ? Un amoncellement d’inquiétudes auxquelles son environnement ne répond que par un silence pesant. Une révolte gronde en lui, son ventre est douloureux, assailli de tiraillements que rien ne peut apaiser.

Ce moment si souvent imaginé par Alan arrive enfin. Son père revient. Le garçon de 13 ans est devenu un adolescent de 15 ans, Jacob n’est plus le père rassurant, un voile insaisissable de dureté et de tension habite son visage. La joie n’est pas aussi évidente que celle mise en scène dans les maints scénarii qu’Alan a élaborés pendant deux années. Les relations familiales se gâtent quand la famille, à nouveau réunie, prend la direction du Texas.

Bob Biderman interroge, à travers l’expérience d’un adolescent, la question de l’identification au père et sa place. Ce lien par lequel les transmissions culturelles, idéologiques, les valeurs familiales se perpétuent ou au contraire se distendent, se déchirent, est vulnérable. La distorsion conséquente d’une absence injustifiée, tue tel un secret, provoque l'imagination fantasque du fils qui s’enfonce dans le rejet de toutes les règles. La quête d’un absolu devient alors une condition de survie pour contraindre une fragilité latente. La plume du romancier anglais est juste, authentique et simple. Mais son aversion envers les États-Unis est parfois agaçante car injustifiée dans le déroulement de l’histoire.

Six générations de femmes en ligne directe dans la même famille

6generations.jpgMEXICO ,le 03/09/08- La petite Jocelyn, née voici deux mois dans la ville mexicaine de Nuevo Laredo, à la frontière des Etats-Unis, est la sixième génération de femmes vivant en ligne directe dans la même famille, et sa grand-mère n'est âgée que 31 ans.

Jocelyn Moreno, petite-fille d'une journaliste, a le privilège de pouvoir être bercée non seulement par sa maman et sa grand-mère, mais aussi par ses arrière, arrière-arrière et arrière-arrière-arrière grand-mères.

"Nous n'avions rien vu d'extraordinaire à cela", a expliqué à l'AFP la grand-mère, Claudia Macías.

La maman de Jocelyn, Karla, 18 ans, vient de terminer ses études secondaires, et n'a pas l'intention d'en rester là. "Je vais passer un examen d'entrée à l'Université de Laredo, au Texas", a-t-elle déclaré.

"C'est un peu hors du commun, mais nous avons là six générations, toutes bien vivantes, dynamiques et très unies", a souligné Jessica Rene Macias, la grande-tante de Jocelyn, qui travaille elle aussi dans un journal de Nuevo Laredo.

Philips & Swarowski Pour Geekettes* Chic

ZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZ.jpgUn peu de bling bling, un peu de charme, de la séduction et beaucoup de féminité, le co-branding Philips et Swarovski nous offre des oreillettes et des clés USB qu'on adore.

En forme de coeur ou en forme de cadenas, à porter toute la journée pour le fun, le travail ou tout simplement pour le plaisir. Déjà en commercialistation, pour des prix allant de 75 à 150 euros selon le modèle.

* geekettes : féminin de geek (terme anglais) est un stéréotype décrivant une personne passionnée, féru de sciences, de nouvelles technologies.

source : High tendance

Sarkozy transmet une lettre pour le soldat Shalit

DAMAS,le 04/09/08 - Nicolas Sarkozy a remis jeudi à Bachar el-Assad une lettre destinée à Gilad Shalit, soldat franco-israélien enlevé en 2006 par le Hamas, selon son entourage.

La lettre envoyée par Noam Shalit, père du soldat franco-israélien, a été transmise en marge du sommet qui a réuni le président syrien, le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan et l'émir du Qatar Cheikh Hamad ben Khalifa Al Thani.

Selon l'Elysée, la lettre devait être transmise au Hamas en suivant un parcours sinueux. Le président syrien "ne voulant pas être perçu comme un intermédiaire officiel" entre le Hamas et Israël, un pays avec lequel la Syrie est formellement en guerre depuis 1948, il devait la remettre à l'émir du Qatar. Ce dernier la remettra à son tour à Khaled Mechaal, chef du bureau politique du Hamas, qui vit à Damas. Interrogé jeudi matin lors d'une conférence de presse, Nicolas Sarkozy a refusé de s'exprimer sur ce sujet.

Contacté par l'Associated Press, Noam Shalit n'a ni confirmé ni démenti ces informations. Il a précisé être en contact permanent avec le gouvernement français.

Gilad Shalit a été capturé par le Hamas lors d'une attaque d'une base de l'armée israélienne en juin 2006. Depuis son élection en mai 2007, Nicolas Sarkozy a fait de sa libération une priorité.

L'un des dirigeants du Hamas dans la Bande de Gaza, Mahmoud Zahar, a annoncé mercredi le gel des négociations pour obtenir la libération de Gilad Shalit échange de celle de prisonniers palestiniens. Il a précisé que les discussions, qui se tiennent sous l'égide de l'Egypte, avaient été rompues car Israël refuse de libérer des prisonniers condamnés pour le meurtre d'Israéliens.