Zaher Birawi, cerveau du Hamas à Londres derrière la plus grande flottille anti-israélienne

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Zaher Birawi, cerveau du Hamas à Londres derrière la plus grande flottille anti-israélienne

Gaza : la flottille de la subversion humanitaire internationale prend la mer

Un départ annoncé comme pacifiste, une stratégie finement calibrée

La Global Sumud Flotilla, qui a pris le large depuis Barcelone le 31 août 2025, se veut la plus importante mission maritime de “solidarité” jamais organisée en direction de la bande de Gaza. Officiellement, ses initiateurs affirment vouloir « briser le blocus israélien » et ouvrir un « corridor humanitaire international ».

Officieusement, tout indique une opération de pression psychologique et symbolique contre Israël, mêlant ONG militantes, activistes de 44 pays, figures médiatiques comme Greta Thunberg et, dans les coulisses, des profils beaucoup plus inquiétants.

Un départ retardé, mais une détermination intacte

Après un premier coup d’éclat annoncé depuis Barcelone le 31 août 2025, la Global Sumud Flotilla a dû, face à des vents méditerranéens violents, rebrousser chemin temporairement, forçant les organisateurs à suspendre leur progression. Mais ce contretemps n’a pas freiné la manœuvre : le 1er septembre au soir, la flottille a levé l’ancre à nouveau, reprenant sa route en direction de Gaza, avec une coordination encore plus affûtée.

L’opération, que ses initiateurs présentent comme un projet pacifiste d’acheminement humanitaire, s’inscrit en réalité dans une guerre d’image, pensée comme un choc symbolique destiné à délégitimer la politique sécuritaire israélienne. Derrière les drapeaux blancs et les discours de non-violence se dissimule une entreprise redoutablement bien structurée, qui mêle militants, ONG, réseaux islamistes et influenceurs.

Dès le départ, les chiffres donnent le vertige. Environ 30 navires ont quitté Barcelone avec près de 300 activistes à bord, mais selon les organisateurs, des renforts en provenance de Tunisie, de Grèce, d’Italie et même de la Malaisie devraient faire grossir le convoi à plus de 50 navires, avec plusieurs milliers de participants déclarés dans des listes de soutien. Les initiateurs du projet parlent de 15 000 personnes inscrites dans cette campagne internationale présentée comme “civile, non violente et désarmée”.

Un patchwork international sous couverture humanitaire

La flottille est pilotée par une coalition hétéroclite réunissant les réseaux de la Freedom Flotilla Coalition, Maghreb Sumud Flotilla, Sumud Nusantara, et d’autres mouvances se réclamant des droits humains.

Des ONG comme Emergency, connue en Italie pour son action dans les zones de guerre, ont mis à disposition des navires hôpitaux. La plateforme de coordination se fait depuis des semaines entre des acteurs venus d’Espagne, de Norvège, de France, de Tunisie, de Turquie, de Grèce, mais aussi d’Australie, du Brésil, d’Afrique du Sud, de Malaisie et d’Indonésie. Plusieurs syndicats de dockers européens, notamment en Suède et en Irlande, ont eux aussi prêté main-forte à l’embarquement du matériel logistique.

Ce réseau revendique haut et fort sa légitimité morale, mais se heurte à une autre réalité : Israël a fait savoir par ses plus hauts responsables, notamment le ministre Itamar Ben Gvir, que toute tentative de briser le blocus serait traitée comme une provocation d’État à État, même si elle prend les atours de la désobéissance civile. Des propositions ont été publiquement faites pour confisquer les navires, arrêter les participants et les incarcérer dans des prisons sécuritaires.

Le nom qui dérange : Zaher Birawi, l’ombre du Hamas au cœur du dispositif

Au centre de nombreuses accusations figure un nom : Zaher Birawi, citoyen britannique d’origine palestinienne, ancien journaliste, ancien porte-parole d’Al Hiwar TV à Londres et figure centrale des réseaux islamistes européens.
Officiellement, Birawi dirige des ONG comme EuroPal Forum et le Comité pour la levée du blocus de Gaza, et coordonne depuis plus d’une décennie les campagnes de flottille vers la bande côtière contrôlée par le Hamas.

Mais les informations rapportées par plusieurs parlementaires britanniques, confirmées par des médias israéliens comme le Jerusalem Post, vont plus loin : Birawi serait un cadre opératif du Hamas, actif dans la mobilisation des diasporas palestiniennes en Europe, et lié à des collectes de fonds à travers des plateformes caritatives islamistes.

Il a d’ailleurs été accusé, dans le passé, d’être membre du “Union of Good”, un réseau international mis en place par le cheikh Youssef al-Qaradawi et désigné comme soutien logistique du Hamas par Israël et les États-Unis.

La somme avancée par certaines enquêtes journalistiques concernant les fonds levés dans des ONG liées à Birawi dépasse les 3 millions de livres sterling entre 2017 et 2023. Si rien ne prouve formellement que ces montants ont été utilisés pour la flottille actuelle, les connexions idéologiques et organisationnelles sont indiscutables. Ce n’est pas un hasard si le nom de Birawi revient dans toutes les flotilles majeures depuis 2010.

Birawi, interrogé à plusieurs reprises, dément toute appartenance au Hamas et affirme poursuivre une mission humanitaire et politique dans le strict respect du droit britannique. Mais ses liens avec des activistes radicaux, son influence dans les instances dirigeantes de la Freedom Flotilla Coalition et sa capacité à mobiliser des réseaux pro-palestiniens à l’échelle mondiale soulèvent des questions fondamentales.

Une bataille qui se joue aussi en mer que dans les consciences

Derrière cette opération maritime se cache une stratégie de communication redoutablement bien rodée. Les images de civils en bateaux, la présence de figures connues comme Greta Thunberg, et le vocabulaire soigneusement calibré de “résistance pacifique” sont destinés à placer Israël dans une position défensive sur la scène internationale. Chaque interception de navire est filmée, chaque arrestation est immédiatement dénoncée, chaque discours victimaire est repris sur les réseaux sociaux dans plusieurs langues.

La flottille n’a pas besoin d’atteindre Gaza pour remporter une bataille : il lui suffit d’occuper l’espace médiatique, de produire des martyrs symboliques, de capter l’attention des chancelleries européennes et des cercles militants. C’est une guerre narrative, et non une guerre navale, qui est actuellement menée contre Israël.

Pour conclure : vigilance stratégique

Si cette flottille se présente comme un convoi pacifique, elle constitue en réalité un levier géopolitique sophistiqué, orchestré par des militants dont certains sont liés à des organisations terroristes. Le recours à des figures occidentales “propres”, à des ONG “neutres”, et à des moyens logistiques civils masque mal les intentions profondes : miner la légitimité d’Israël, délégitimer sa politique de sécurité, et offrir au Hamas un gain d’image inespéré alors que Gaza est à genoux.

Face à cette menace hybride, Israël ne doit pas seulement mobiliser sa marine : il doit opposer un contre-récit structuré, véridique, humain et fort, pour rappeler que le Hamas, et non Tsahal, est la source du malheur à Gaza.

 

Vos réactions

  1. jpfartouh@hotmail.com'Jean-Pierre Fartouh

    Zaher Birawi, la flottille et le masque du pacifisme — Quand l’humanitaire devient arme politique.

    Il y a des visages qui se présentent comme des artisans de paix, mais dont les actions trahissent une stratégie bien plus sombre. Zaher Birawi, installé à Londres, se veut militant des droits humains. En réalité, il orchestre depuis des années des opérations maritimes vers Gaza, sous couvert d’aide humanitaire, mais avec des ramifications idéologiques et politiques qui ne trompent plus personne.

    Israël l’a désigné comme agent du Hamas. Son organisation *EuroPal Europe* a été classée comme terroriste. Et pourtant, il continue de mobiliser des milliers d’activistes, de lever des fonds, et de manipuler les symboles de la paix pour mieux délégitimer l’État juif.

    La dernière flottille, partie de Barcelone, n’est pas un convoi de secours. C’est une mise en scène. Une opération de propagande savamment orchestrée, où le mot “Sumud” (résilience) est détourné pour servir une cause qui nie celle d’Israël. Derrière les drapeaux, les slogans et les caméras, c’est une guerre d’image qui se joue — et Israël est la cible.

    Je ne suis pas contre l’aide humanitaire. Je suis contre l’hypocrisie. Contre ceux qui prétendent œuvrer pour la paix tout en soutenant, directement ou indirectement, des entités terroristes. Contre ceux qui exploitent la souffrance pour faire avancer une idéologie de haine.

    Israël n’a pas besoin de flottille. Il a besoin de vérité. De solidarité. De voix claires et courageuses qui refusent les amalgames et les manipulations. Il a besoin de nous — pas pour applaudir, mais pour dénoncer.

    À ceux qui regardent ces bateaux comme des symboles de justice : ouvrez les yeux. La paix ne se construit pas sur des mensonges. Elle se construit sur la reconnaissance mutuelle, sur la sécurité, sur le droit de chaque peuple à vivre sans peur.

    Et à ceux qui, comme moi, soutiennent Israël depuis l’étranger : notre voix compte.

    Notre indignation est légitime. Et notre engagement doit être à la hauteur des défis.

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