Tsahal mène des opérations antiterroristes contre le Liban depuis la Syrie

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Tsahal mène des opérations antiterroristes contre le Liban depuis la Syrie

Tsahal mène des opérations antiterroristes contre le Liban depuis la Syrie

Des opérations inédites contre des infrastructures terroristes au Liban ont été menées par l’armée israélienne depuis le territoire syrien. Il s’agit d’une première, qui illustre clairement l’importance stratégique de disposer d’un glacis protecteur dans cette région, en particulier pour Israël.

Du mont Hermon jusqu’au mont Dov, telle pourrait être la devise de l’unité 91 de Tsahal, surnommée les « montagnards ». Dans la nuit du 27 au 28 mars 2026, ces forces ont conduit des opérations antiterroristes transfrontalières entre la Syrie et le Liban. C’est une première historique, car ces raids n’ont pas été lancés depuis le territoire israélien, mais depuis des positions établies en Syrie, marquant une évolution notable dans la doctrine opérationnelle israélienne.

L’importance de maintenir une zone tampon

Ces événements constituent une nouvelle preuve que le gouvernement israélien ne peut se permettre de faire des concessions sur les zones tampons. Sans cette profondeur stratégique, une telle opération n’aurait tout simplement pas été possible. Il semble que cette leçon ait été pleinement intégrée par les autorités israéliennes.

Le Premier ministre Benyamin Netanyahou a d’ailleurs  que « Israël allait étendre la zone de sécurité plus en profondeur jusqu’au Litani », confirmant une volonté d’ancrer durablement cette stratégie défensive-offensive.

Cependant, cette logique ne concerne pas uniquement le front libanais. Elle devrait s’appliquer à l’ensemble des zones de tension. Bien que des négociations puissent et doivent avoir lieu, la “ligne rouge” reste la capacité d’intervention militaire préventive et autonome.

Deux raisons principales justifient cette doctrine :

  • Éviter une guerre de grande ampleur, en neutralisant les menaces en amont ;
  • Compenser la faiblesse persistante de certains États de la région, qui peinent encore à lutter efficacement contre les groupes armés présents sur leur territoire.

Israël contraint d’assumer seul une partie du combat régional

Un constat s’impose : Israël semble une fois de plus contraint de faire le “sale boulot” pour une partie de la région. L’armée syrienne aurait dû intervenir depuis longtemps contre ces menaces, mais c’est finalement une armée étrangère qui agit depuis son propre territoire.

Il fait peu de doute que Tsahal devra continuer à intervenir seule, assumant à la fois :

  • les critiques du monde occidental, souvent publiques et médiatisées ;
  • les remerciements discrets de certains pays arabes, exprimés en coulisses.

Un autre exemple révélateur est celui de l’ambassadeur iranien au Liban, qui n’a toujours pas quitté Beyrouth. À moins d’une intervention ciblée, rien ne semble pouvoir modifier cette situation, ce qui souligne encore les tensions persistantes dans la région.

En définitive, l’armée israélienne démontre une nouvelle fois sa détermination à lutter contre le terrorisme, quelle que soit son origine et quel que soit le territoire concerné. Cette capacité d’action extraterritoriale marque une évolution stratégique majeure et pourrait redéfinir les équilibres sécuritaires au Moyen-Orient dans les années à venir

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