Tami Rishona Ellison de Denver à Jérusalem : Une alyah à 67 ans guidée par la providence

A La vitrine du Libraire, Actualités, Alyah Story, Antisémitisme/Racisme, Artistes, Contre la désinformation, Culture, International, Israël - le - par .
Transférer à un amiImprimerCommenterAgrandir le texteRéduire le texte
FacebookTwitterGoogle+LinkedInPinterest
Tami Rishona Ellison : Une aliyah guidée par la providence : de Denver à Jérusalem

 

 Une aliyah guidée par la providence : de Denver à Jérusalem

Tami Rishona Ellison, 67 ans, a quitté Denver pour Jérusalem en 2014. Son histoire, marquée par la hashgaha pratit (providence divine), illustre comment les obstacles deviennent des signes et comment l’aliyah transforme une vie en profondeur. Polyvalente – scientifique, auteure, photographe et fondatrice de start-up –, elle voit chaque étape comme une guidance divine.

Un parcours scientifique et créatif aux États-Unis

Née à Chicago, Tami a étudié les sciences à l’université de l’Illinois, obtenant un master en biologie du développement.
Elle a travaillé vingt ans dans la high-tech et la biotechnologie comme consultante, puis en marketing, communication et éducation technologique à Chicago et Denver (où elle a rejoint sa mère et sa sœur en 2001).
Passionnée de neurocognition, elle a créé des photographies d’illusions visuelles figure-fond (où le cerveau oscille entre objet principal et arrière-plan), obtenu six brevets américains en manipulation d’images et cybersécurité, et fondé une start-up en 2016.

Elle est aussi auteure de romans spirituels : The Chladni Progression : The Power to Heal (juin 2025, thriller médical post-11 Septembre) et Strange Fire (avril 2025, écrit après le 7 octobre 2023, sur un entrepreneur accélérant l’ère messianique). Pour elle, l’écriture est une connexion à Dieu : « Écrire est une façon de guérir, avec un aspect neurologique profond. »

Les portes fermées et le signe décisif

Tami rêvait d’études de médecine, mais les portes se sont fermées. Elle y voit aujourd’hui la main de la providence :
« Si j’étais allée en médecine, je serais en Afrique à faire quelque chose d’égoïste. Au lieu de cela, j’ai pris un autre chemin. » L’aliyah était dans son plan depuis toujours.
Un moment clé : une simple photo de Jérusalem a tout déclenché.
Comme le titre de son témoignage l’indique : « Une image n’était pas suffisante »  un seul signe ne suffisait pas ; il a fallu que la providence accumule les indices pour la convaincre définitivement. Elle est partie seule, adulte mûre, sans catégorie dédiée sur les formulaires de Nefesh B’Nefesh (seulement familles, retraités ou jeunes célibataires).

Les défis et la guérison en Terre d’Israël

Arrivée en 2014, elle s’installe d’abord à Maaleh Adumim (2020-2021 pour l’air pur pendant le Covid), puis à Jérusalem.
Elle affronte des défis : hébreu conversationnel mais limité (« Je gesticule beaucoup ! »), communauté anglophone de Chicago/Denver, chute dans les escaliers en 2021 qui révèle un cancer de l’endomètre.
Opérée, guérie en quelques mois : « Cela remet les priorités en place. » Cette épreuve renforce sa foi : « Israël te challenge, Dieu nous challenge à devenir meilleurs. »
Elle lance les Hashgaha Cafe, des rencontres hebdomadaires pour femmes où l’on discute des signes divins quotidiens : « C’est pour repérer ces moments nuancés où Dieu dit “Salut !” »

 Une vie épanouie et un message pour la diaspora

Aujourd’hui à Jérusalem, Tami explore, photographie, écrit et se sent pleinement juive : « Qui je suis est intrinsèquement lié à mon identité juive ici. Cette croissance spirituelle n’aurait pas eu lieu ailleurs. Je suis très bénie. La vie n’est pas toujours facile, mais ça en vaut tellement la peine – les gens, les lieux, les opportunités de grandir. » Elle se dit heureuse d’être « sans honte juive, sans peur de marcher dans la rue en étant juif ».

Dans un monde où l’aliyah reste un acte courageux, surtout seul et à un âge avancé, l’histoire de Tami rappelle que la Terre d’Israël est plus qu’un refuge : c’est un lieu où la providence guide vers un accomplissement profond. Un encouragement pour la diaspora : chaque déception peut être une redirection divine vers Sion.

Racines familiales et confluence personnelle en Israël

Tami a des racines à Chicago et a déménagé à Denver après les attentats du 11 septembre 2001 pour se rapprocher de sa famille (sa mère et sa sœur). L’aliyah en 2014 a réalisé un rêve de longue date, permettant à son cœur, son âme et ses poursuites mindful de se confluencer en Terre d’Israël.
Son roman Strange Fire est semi-autobiographique, intégrant ses propres expériences après le 7 octobre 2023, y compris la participation à des funérailles de victimes (les kedoshim devenus malachim) et des pertes personnelles parmi famille et amis.

Elle dédie l’ouvrage à leur force et à l’espoir d’un monde juste, expliquant que partager les histoires des autres l’a amenée à inclure la sienne : « Si j’étais prête à partager leurs histoires dans un roman, la mienne semblait d’autant plus appropriée. »

Extrait 4 – Référence prophétique et hommage

Original (extrait) : "Jerusalem, I have placed guards, and I will be one of them one day. While not an exact quote from the words of the prophet Isaiah 62:6, Ben's words captured…"

Traduction : Jérusalem, j'ai placé des gardes, et je serai l'un d'eux un jour. Bien que ce ne soit pas une citation exacte des paroles du prophète Isaïe 62:6, les mots de Ben capturaient…

Ces extraits illustrent le style du roman : une fiction contemporaine historique qui intègre des faits réels (comme le sort d'Aner Shapira et Hersh Goldberg-Polin au festival Nova et dans l'abri) avec une dimension spirituelle et messianique.
Le livre est dédicacé en partie à ces kedoshim (victimes sanctifiées).

 

 

Vos réactions

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

A voir aussi