Reconnaître la Palestine après le 7 octobre : la claque de Macron aux otages israéliens

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Reconnaître la Palestine après le 7 octobre : la claque de Macron aux otages israéliens

Reconnaître la Palestine en septembre 2025 : le théâtre des illusions diplomatiques

Alors que la France vacille, que son gouvernement menace de tomber et que le pays s’enfonce dans la paralysie sociale, Emmanuel Macron trouve le temps… de reconnaître un État palestinien. Un État inexistant, divisé, gangrené par le terrorisme. Une gifle diplomatique infligée à Israël. Une capitulation morale.

Un timing insoutenable, une mémoire sélective

Reconnaître aujourd’hui l’État palestinien, après le massacre du 7 octobre, c’est comme applaudir un incendiaire au nom de la reconstruction. Le moment choisi n’est pas neutre : ce n’est pas une reconnaissance d’espoir, c’est une manière de solder le conflit sur l’autel de la mauvaise conscience occidentale. Une fuite en avant.

Il y a des gestes symboliques qui réconcilient. Celui-là, au contraire, fracture. Il fracture la logique, la morale, l’histoire même. Quelle est la portée d’un tel acte alors que les otages israéliens croupissent toujours dans les tunnels du Hamas ? À qui tend-on la main exactement ? À Mahmoud Abbas ? À une Autorité palestinienne moribonde, sans pouvoir à Gaza ? Ou au Hamas, qui tient encore la bande de Gaza en otage et dont la charte promet la destruction d’Israël ?

Cinq pays s’engagent, l’Europe se divise

En septembre 2025, cinq pays ont annoncé leur intention de reconnaître officiellement l’État palestinien : France, Royaume-Uni, Canada, Australie et Malte rejoignant les 147 pays engagés. Tous veulent inscrire ce geste à l’Assemblée générale de l’ONU, dans un acte solennel censé relancer le processus de paix. En apparence.

Mais à y regarder de plus près, chacun s’empresse de conditionner sa reconnaissance à des exigences irréalisables : démilitarisation, élections libres, retrait du Hamas, reconnaissance d’Israël. Autrement dit : un rêve. Car tout le monde sait que ces conditions ne seront pas remplies d’ici là.

L’Allemagne, elle, a préféré rester debout. Friedrich Merz l’a dit sans détour : l’Allemagne ne participera pas à cette mascarade. Une décision rare, courageuse, qui tranche avec la complaisance habituelle. Même Singapour, le Japon, la Corée du Sud ou l’Australie ont émis des doutes ou refusé de s’engager sans garanties.

La reconnaissance vide : un pansement sur un cadavre

Ce que ces pays proposent, ce n’est pas une reconnaissance de droit, mais une reconnaissance de principe, sans application, sans effets réels. Un papier. Un mot. Une tape sur l’épaule du camp palestinien. Mais aucun levier de sécurité, aucun plan économique, aucun engagement pour une paix véritable. On tend une plume diplomatique là où il faudrait un scalpel géopolitique.

La France de Macron, en quête d’un second souffle international, semble surtout vouloir signer pour exister. Comme si son isolement européen ou la crise intérieure pouvaient être effacés d’un trait de plume en reconnaissant un État qui n’existe pas encore vraiment, sauf dans l’imaginaire de ceux qui refusent de voir que le Hamas tient toujours les clés du réel.

Et pendant ce temps, la France vacille

Ironie tragique : au moment même où Emmanuel Macron s’apprête à reconnaître un État palestinien qui n’existe que sur le papier, la France est au bord du chaos réel.
Le 8 septembre, son gouvernement pourrait tomber. Le 10, le pays tout entier risque d’être paralysé par des grèves massives, des manifestations violentes, une colère sociale que même ses alliés ne maîtrisent plus.

Le président, arc-bouté sur sa posture internationale, préfère offrir un geste symbolique à Ramallah plutôt que de regarder l’incendie qui couve sous ses propres fenêtres.
Un aveuglement stratégique, un mépris des priorités nationales. Au lieu de soigner sa démocratie fracturée, il cherche à briller sur la scène mondiale avec une plume trempée dans l’irresponsabilité.

La paix ne naît pas d’une déclaration. Elle se construit.

Reconnaître un État n’est pas un acte neutre. Ce n’est pas une simple déclaration d’intention. C’est un changement de paradigme, une manière de dire : « Nous vous voyons comme un interlocuteur légitime ». Or, aujourd’hui, cette reconnaissance s’adresse à qui ?
À une entité divisée, sans gouvernement unifié, gangrenée par la corruption, infiltrée par des groupes terroristes, incapable d’assurer la moindre sécurité à ses propres habitants, encore moins à son voisin.

Ce n’est pas Israël qui rejette la paix. Ce sont les dirigeants palestiniens qui refusent de choisir la vie plutôt que la haine. Qui utilisent leur peuple comme bouclier humain, qui instrumentalisent les martyrs, qui célèbrent les terroristes comme des héros. Reconnaître cela, c’est blanchir l’horreur. C’est légitimer une culture de mort au nom d’un espoir factice.

Un acte inutile, dangereux, et profondément immoral

Cette reconnaissance ne changera rien. Elle ne ramènera pas les otages. Elle ne désarmera pas le Hamas. Elle ne fera pas surgir un État palestinien fonctionnel du jour au lendemain. Mais elle aura un effet : affaiblir Israël, récompenser la violence, et insulter les victimes du 7 octobre.

La paix ne viendra pas de cette mascarade. Elle viendra d’un renversement culturel profond, d’un abandon réel de la haine, d’une volonté authentique de bâtir. D’ici là, toute reconnaissance est un leurre.

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