Multiplier les fouilles à Jérusalem pour révéler les racines d'Israël

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La ministre de la Culture, Miri Regev, a ordonné à l'Autorité des Antiquités d'Israël d'entreprendre une restauration archéologique de grande envergure de nombreux sites historiques de Jérusalem, dans le but de renforcer les liens juifs avec la cité antique. Si le plan devait être approuvé, il pourrait susciter une condamnation sévère dans le monde arabe.

Contrairement aux fouilles précédentes menées dans la capitale israélienne, le plan actuel porte sur les travaux prévus pour découvrir, préserver et développer la vieille ville de Jérusalem depuis la région de Har Etzion jusqu'à la ville de David. Le projet exclut toutefois le complexe du Mont du Temple, où aucune excavation n'est prévue.

Ce plan constitue une initiative historique, car c'est la première fois qu'une agence gouvernementale israélienne officielle entreprend des fouilles généralisées dans la vieille ville. Il devrait coûter 250 millions de NIS (environ 70 millions de dollars).

Les documents de l'Autorité des Antiquités d'Israël obtenus par le Yedioth Ahronoth présentent le "Projet Shalem", nom du plan quinquennal. La décision initiale du gouvernement de le promouvoir a été prise en mai dernier, lorsque le Cabinet s'est réuni dans les tunnels du Mur de l'Ouest de la vieille ville à l'occasion de Yom Yéroushalaim.

Le gouvernement a fixé un délai de 60 jours à l'Autorité des Antiquités d'Israël pour présenter un plan détaillé de rénovation.

Le président de l'Autorité des Antiquités d'Israël, M. Hasson, a déclaré que le plan fournissait une réponse appropriée à quiconque souhaitait contester le droit d'Israël sur Jérusalem.

Le président de l'Autorité des Antiquités d'Israël, M. Hasson, a déclaré que le plan fournissait une réponse appropriée à quiconque souhaitait contester le droit d'Israël sur Jérusalem.

La ministre Regev a également demandé au Premier ministre Benjamin Netanyahu de financer le projet à partir des réserves budgétaires, qui devraient être allouées dans les semaines à venir. Le ministère de la Culture, quant à lui, a fourni 10 millions de NIS de son propre budget pour que les travaux puissent commencer.

Parmi les sites à développer dans le cadre de ce projet, citons la piscine de Siloam, la Spring Citadel, la rue en terrasses qui monte de la Cité de David vers le Mont du Temple, le parking Givati, la place des Tanneurs, les fondations du Mur occidental en dessous de l'Arche de Robinson, la Triple Porte du Mur du Sud etc. Les travaux ont pour but de préserver, reconstruire et développer les sites, ainsi que de les rendre plus accessibles aux visiteurs.

"L'immense importance des fouilles archéologiques qui se déroulent à Jérusalem ne peut pas être remise en question: les fouilles révèlent les racines profondes de notre pays", a déclaré Israel Hasson, président de l'Israel Antiquities Authority, dans une lettre adressée à la ministre Regev.

"Les résultats des fouilles ont fourni la réponse appropriée à quiconque souhaitait contester notre droit sur Jérusalem, en plus du fait que les sites sont une attraction touristique de premier ordre et que les recherches menées ici sont les plus importantes au monde", a ajouté Hasson.

Miri Regev elle-même a déclaré que le désir de renforcer les liens juifs de la ville était au cœur de l'initiative. "Même si Mahmoud Abbas a fait un effort pour creuser des centaines de mètres dans le sol, il ne trouvera pas de pièce palestinienne datant d’il y a 2000 ou 3000 ans", a-t-elle expliqué.

"Ce projet national est important à la fois sur le plan des relations publiques et sur le plan touristique: la réalité découverte lorsque Jérusalem est fouillée vaut mille mots, et c'est la meilleure réponse à ceux qui nient nos liens avec Jérusalem".

Source : Ynet

Copyright: Alliance

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