Medias français : l 'AFP source de la désinformation

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AFP specialiste de la désinformation

Médias français : l'AFP à la source de la désinformation

Information ou catalogue de pulsions antisionistes ? La palme de la provocation revient à Xavier de Giacomoni. Envoyé spécial de LCI à Hébron, il a carrément utilisé le terme délirant d'« apartheid », apanage des islamo-gauchistes, pour qualifier la situation qui règne dans la ville.

On ignore si la rédaction de la chaîne envisage de le sanctionner pour ce manquement à la déontologie. En vérité, c'est l'ensemble des médias qui dérivent vers la propagande anti-israélienne depuis le début de la vague de terreur qui ensanglante la région.

AFP l'agence de presse mal informée

AFP l'agence de presse mal informée

 

A l'origine du mal : l'AFP, principale agence de presse française et source d'inspiration pour la plupart des journalistes.

Elle travaille avec une majorité de correspondants palestiniens, qui développent au fil des dépêches leur propre vision du conflit. Une situation ancienne, puisque l'AFP était traditionnellement la courroie de transmission du Quai d'Orsay, dont on connaît l'orientation pro-arabe.

Cette relation incestueuse appartient au passé, mais certaines habitudes sont ancrées dans le fonctionnement de l'agence. Une manifestation a d'ailleurs été organisée le 22 octobre devant ses locaux parisiens, pour protester « contre la désinformation » sur Israël. Le mot est-il trop fort ?

En tout cas, on peut difficilement contester qu'à chaque attentat, la dépêche, reprise en choeur par les médias, est généralement rédigée ainsi : « Un Palestinien tué par Tsahal ».

Dans un deuxième temps, comme si la nouvelle était secondaire, on apprend que le Palestinien en question a attaqué un adulte ou un enfant israélien qui avait pour seul tort de se trouver sur son passage.

Comme le fait remarquer dans un communiqué une association de non-juifs amis d'Israël, c'est comme si la presse avait titré, après l'attentat meurtrier contre l'Hypercasher et l'élimination d'Amedy Coulibaly : « A Paris, la police tue un musulman ».

L'AFP n'aurait pas osé produire un tel raccourci. C'est pourtant très exactement ce qu'elle fait à propos de la neutralisation de terroristes sur le sol israélien. Deux poids, deux mesures très mal vécus dans la communauté juive de France.

D'autre part, l'AFP évoque constamment les « provocations » de Jérusalem. Elle reprend notamment le mensonge colporté dans les Territoires sur la prétendue remise en cause du statu quo dans la Ville Sainte. Les démentis répétés du cabinet Netanyahou à ce sujet sont peu ou pas du tout relayés par l'agence.

De surcroît, les propos haineux de la direction palestinienne, encourageant le terrorisme, n'ont semble-t-il aucune importance pour l'AFP et, dans la foulée, pour les chaînes d'information continue.
C'est pourtant bien le très « laïc » Mahmoud Abbas qui déclarait au début de la vague de terreur : « La mosquée Al-Aqsa et l’église du Saint-Sépulcre sont entièrement nôtres, et les Juifs n’ont pas le droit de les souiller avec leurs pieds sales (…). Nous saluons chaque goutte de sang versé pour la cause de Jérusalem. Ce sang est du sang propre et pur, au nom d’Allah. Chaque martyr aura sa place au paradis ».

Un appel au meurtre passé inaperçu, tout comme l'accusation complotiste du chef de l'Autorité palestinienne prétendant que les Israéliens « exécutent » volontairement des enfants arabes innocents.

Enfin, l'expression Mont du Temple est proscrite et on a le sentiment, sur la scène médiatique française, que l'Esplanade des Mosquées serait un lieu saint exclusivement musulman.
Un mensonge par omission déterminant dans la couverture du conflit, qui rappelle
l'« enseignement du mépris » dont les Juifs étaient victimes dans les nations de tradition catholique avant le concile Vatican II.

Sur les chaînes d'information continue, les journalistes les plus indulgents pour Israël commentent, au mieux, une recrudescence de la violence « des deux côtés », renvoyant dos à dos les fondamentalistes du Hamas ou du Djihad islamique, qui tuent aveuglément et souhaitent rayer l'Etat juif de la carte, et des civils israéliens réputés oppresseurs ou uniformément « intégristes ».

Une vision tronquée, qui risque hélas de provoquer de nouveaux débordements antisémites dans les zones sensibles de l'Hexagone.

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