L'intafada sur TikTok , le réseau social sans censure

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L'intafada sur TikTok ,le réseau social sans censure

Shraga Blum, politologue : « Assez ! Il y a quelque chose de particulièrement insupportable à la vue de ces images de Juifs insultés, giflés, jetés à terre, roués de coups et menacés de lynchage par des Arabes, sous leurs quolibets antisémites et leurs rires, et ont fait le tour du monde."

"Ces scènes font inévitablement remonter à la surface de la mémoire meurtrie de notre peuple, celles en noir et blanc, datant de la Nuit de Cristal et des horreurs qui ont suivi, de ces pauvres Juifs sans défense livrés à la sauvagerie de nazis goguenards, qui avant de les tuer jouaient avec eux comme le chat avec la souris… "

- Les vidéos des réseaux sociaux ont contribué à déclencher plusieurs nuits d'affrontements et de chaos entre les jeunes arabes et juifs de Jérusalem.

Nombreux sont ceux qui ont accusé la populaire plateforme TikTok d'avoir joué un rôle dans la récente violence visant Israël et les Juifs.

Appartenant à des Chinois, plus intéressés par la réalisation de bénéfices que par l'autocensure, TikTok attire un public arabe très jeune, crédule, et facilement influençable.

Weimann, professeur de communication et chercheur à l'Institut de lutte contre le terrorisme de l'IDC Herzliya : « L'impact de TikTok sur les récents événements à Jérusalem était assez prévisible… Presque tous les réseaux de médias sociaux ont des messages qui, d'une manière ou d'une autre, encouragent le recours à la violence ou diffusent des messages de haine »

Dr Tehilla Shwartz Altshuler, chargée de cours à l'Institut israélien pour la démocratie :

« Tout le monde appelle cela l'Intifada TikTok. Nous ne voyons que la partie émergée de l'iceberg ».

Si Israël veut vraiment mettre fin à la violence, on doit se pencher non seulement sur TikTok, mais aussi sur les réseaux fermés tels que Whatsup ou Telegram.

La dynamique des personnes passant des paroles aux actes est beaucoup plus rapide et plus dangereuse lorsqu'il s'agit de messages partagés dans des groupes fermés, car les jeunes se sentent chez eux, avec leurs amis.

Albert Soued

Reproduction sur Alliance Avec l'aimable autorisation de son auteur : Albert Soued

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