L’Europe se soumet à la haine pro-palestinienne à visage découvert -vidéo de l'arrestation-

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L’Europe se soumet à la haine pro-palestinienne à visage découvert

L’Europe pro-palestinienne à visage découvert : de Nice à Barcelone, les Juifs et les Israéliens visés sans relâche

À Nice, à Barcelone, à l’échiquier comme sur la route : l’antisémitisme ne se cache plus

La haine anti-israélienne et anti-juive ne se murmure plus : elle se crie, s’impose, et s’imprime jusque sur les drapeaux interdits. Ces derniers jours, Nice en France et Barcelone en Espagne ont été le théâtre de scènes sidérantes d’une violence ciblée, assumée, directement dirigée contre les Juifs et les Israéliens.
Le point commun ? Des activistes pro-palestiniens, qui ont décidé que l’espace public européen doit être vidé de toute présence israélienne – qu’il s’agisse de foi, de sport, ou de simple identité.

Nice : agression physique dans une synagogue, attaques verbales dans la rue

Lundi 2 septembre, quatre individus pro-palestiniens ont tenté de forcer l’entrée du centre Beth Habad de Nice. À l’intérieur, une conférence sur l’alyah. À l’extérieur, des hurlements : “assassins”, “Palestine libre”. Les assaillants, munis de drapeaux, bousculent les participants — une femme enceinte est violemment bousculée Trois sont arrêtés, un en fuite.

Face à cette escalade, le maire de Nice, Christian Estrosi, s’est exprimé avec fermeté :

« Je condamne avec la plus grande fermeté l’irruption de militants pro-palestiniens dans un centre communautaire juif en plein cœur de Nice. Cet acte est intolérable, indigne et lâche. »

Il ajoute :

« Je l’ai toujours dit : les Juifs de France sont les sentinelles de la République. Quand ils sont attaqués, c’est la République qui est menacée. »


La veille, une course locale avait été perturbée par d’autres militants pro-palestiniens : injures, provocations, intimidations envers des participants juifs, transformant un événement sportif en scène de haine publique.

Le maire de Nice, Christian Estrosi, dénonce un “acte intolérable, indigne, lâche”. Renaud Muselier, président de région, appelle à une réponse “à la hauteur de l’horreur”. Le préfet ordonne une surveillance renforcée. Mais le mal est fait : à Nice, être juif, c’est désormais risquer l’hostilité, même en courant, même en priant.

Espagne : le drapeau israélien banni, les cyclistes insultés

La même semaine, l’Espagne s’aligne dans cette spirale inquiétante.

Lors d’un championnat d’échecs à Barcelone, les représentants israéliens sont sommés de concourir sans leur drapeau. La Fédération espagnole, appuyée par des pressions locales, menace : pas de symbole national, ou disqualification. L’équipe israélienne accepte sous protestation de jouer sous l’égide “neutre” de la Fédération internationale. Humiliation diplomatique, politique et morale.

Et comme si cela ne suffisait pas, la célèbre course cycliste Volta, en Catalogne, est interrompue par des manifestants pro-palestiniens. Ils envahissent le parcours, forcent l’arrêt de la course, brandissent des slogans haineux et réclament l’expulsion de l’équipe israélienne, au nom du “boycott de l’apartheid”.

France encore : un philosophe sublime censuré, symbole d’une dérive intellectuelle

Au même moment où l’antisémitisme pro‑palestinien se propage dans les rues, il contaminerait également les débats culturels de la République.
Raphaël Enthoven, auteur et philosophe médiatique, a vu sa participation au festival littéraire « Livres dans la Boucle » à Besançon, prévu du 19 au 21 septembre, purement et simplement annulée.
La raison ? Une déclaration sur Gaza jugée polémique : il avait affirmé sur le réseau X le 15 août que « il n’y a AUCUN journaliste à Gaza. Uniquement des tueurs, des combattants ou des preneurs d’otages avec une carte de presse », propos repris et dénoncés par le PCF local comme « inadmissibles »  .

Les organisateurs, empressés de rassurer à la fois les censeurs et le politiquement correct, ont justifié cette déprogrammation en évoquant un risque : la sérénité du festival pourrait être compromise  .
La France, musèle un intellectuel pour avoir osé un propos sans nuance — non par force policière, mais par le conformisme culturel. À l’heure où on exige des Juifs qu’ils soient invisibles, on exige aussi des penseurs de ne pas penser ! 

La convergence des haines pro-palestiniennes

Ce que nous vivons n’est plus une “montée des tensions” : c’est une stratégie globale d’effacement de l’identité juive et israélienne dans l’espace public européen.
À Nice, c’est la prière qui est ciblée. À Barcelone, l’intelligence et l’endurance. À chaque fois,
les Juifs et les Israéliens sont priés de se faire discrets, invisibles, silencieux. Ou de partir.

Ce n’est pas un hasard. Les mouvements pro-palestiniens d’Europe ont compris que le terrain est favorable : universités sous influence, ONG militantes, médias complaisants, maires ou élus sympathisants. Et une opinion publique largement anesthésiée.

Mais le projet est clair : il ne s’agit plus de soutenir Gaza ou de critiquer une politique, il s’agit d’interdire Israël, d’effacer son nom, ses symboles, ses citoyens.

République ou soumission ? La France en ligne de faille

La France est au cœur de cette fracture. Nice est un laboratoire tragique de ce qui menace Paris, Marseille, Lyon : le basculement d’une société vers une tolérance à la haine antijuive, tant qu’elle se pare des atours palestiniens. Une banderole suffit à inverser les responsabilités : les agresseurs deviennent les “militants”, les victimes les “provocateurs”.

À Alliance, nous affirmons : être Juif ou Israélien ne doit plus être un facteur de danger en Europe. Nous refusons le chantage. Nous refusons le silence. Et nous exigeons une réponse ferme de l’État : judiciaire, politique, éducative.

Ceux qui plient le drapeau, plient la République

Les échecs à Barcelone, la Volta stoppée, les prières profanées à Nice… tout cela compose le même tableau : celui d’un continent qui recule devant l’intimidation islamiste et pro-palestinienne. Un continent où porter le drapeau israélien est devenu un acte de résistance. Et où ceux qui l’interdisent le font au nom d’une idéologie totalitaire.

Mais l’histoire l’a prouvé : à chaque fois que l’Europe a demandé aux Juifs de se cacher, elle a trahi ses propres valeurs. Cette fois encore, nous ne nous tairons pas.

Nous porterons ce drapeau, même à genoux, même seuls — car il est notre histoire, notre vie, notre avenir.

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