L’espion israélien Pollard est toujours une menace pour les Etats-Unis

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L’ancien espion Pollard est toujours une menace pour les Etats-Unis

Pollard libéré en novembre a fait appel des conditions de sa libération. Les services secrets américains s’opposent à tout changement desdites conditions, affirmant que Pollard est encore une menace pour la sécurité américaine. Les avocats de Pollard réfutent de telles accusations et se moquent du directeur des renseignements.

L’ancien espion Pollard est toujours une menace pour les Etats-Unis

Le directeur américain des R.G [renseignements Généraux- services secrets] James Clapper qui avait posé des conditions de libération conditionnelle strictes pour l’agent israélien Jonathan Pollard a fait face à la dérision de ses avocats, dans une lettre qui a été révélée au cours du week-end.

Le tribunal correctionnel des États-Unis du district sud de New York a accordé la demande de Pollard mardi dernier d’examiner son appel contre ses conditions de libération conditionnelle. Les termes posés lors de sa libération en Novembre après 30 ans de prison, exigent qu'il soit surveillé par un dispositif GPS qui l'oblige à violer Shabbat et les jours de fêtes et que son ordinateur soit surveiller, ce qui l’a empêché de trouver du travail.

Les documents présentés dans le cadre de la demande a révélé que Clapper a écrit au juge J. Patricia Wilson Smoot, affirmant que certaines des informations auxquelles Pollard avaient accès, et dans certains cas compromises, restaient classées.

"D'autres divulgations de ces informations classées causeraient des dommages à la sécurité nationale," a écrit Clapper au juge. "Compte tenu de ces circonstances, les RG croyaient [en Novembre] et croient encore, que l’application de conditions spéciales serait un moyen approprié pour éviter d’éventuelles futures divulgations non autorisées, ou d'informations classifiées par M. Pollard." Les avocats de Pollard Eliot Lauer et Jacques Semmelman ont envoyé au juge une lettre une semaine plus tard rejetant les demandes de Clapper.

"Même en supposant que ses informations soient encore« classées » dans les faits, il est extrêmement improbable que M. Pollard s’en souvienne, ou pourrait se rappeler de détails 30 ans après, de sorte qu'elles pourraient avoir une valeur quelconque ».

J.Pollard avait été condamné à 30 ans de prison pour espionnage pour le compte d’Israël. En novembre, il avait été libéré après avoir purgé sa peine. Pollard devenu pratiquant a exprimé par le passé son désir de venir en Israël, mais ses conditions de libération l’en empêchent jusqu’à présent.

Source : jpost.com

 

Copyright: Alliance

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