L'affaire de la secte de Jérusalem : 15 femmes esclaves ont déposé plainte - Vidéo-

Actualités, Alyah Story, Israël - le - par .
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15 plaintes ont été déposées contre Aaron Ramati, soupçonné d'avoir institué une secte à l'institution Beer Miriam à Jérusalem.

Depuis son arrestation, davantage de femmes sont venues témoigner sur les actions du rabbin présumé qui dirigeait cette secte et détenait des dizaines de femmes et d'enfants dans des conditions d'esclavage, d'oppression et d'exploitation sexuelle.

Hier, des affrontements entre Ramati et certaines femmes ont eu lieu. L'enquête de la police progresse  et dimanche une autre audience sur l'affaire Ramati est attendue au tribunal d'instance de Jérusalem. L'accumulation de témoignages reçus ces derniers mois a conduit à l'enquête et à l'arrestation du rabbin.

Les preuves révèlent l'abus de pouvoir,  de servitude, d'intimidation et de menaces envers des dizaines de femmes au fil des ans. Une des femmes a témoigné: "Je me plaignais qu'il était difficile pour moi de ne pas être juste et que je voulais mourir, alors le rabbin a pris un énorme couteau de cuisine et m'a dit, ici," vas-y fais le n'hésites pas". Si j'avais été impulsive je l'aurais certainement fait."

Une autre femme a déclaré que si l'une des filles venait et se plaignait d'être atteinte du mal  il  l'emmènerait dans un bâtiment de la cour connu sous le nom de "ruine", allumait un feu et mettrait de force la main de la femme dans le feu. Les femmes ont également témoigné qu'il y avait une instruction de ne pas sortir les enfants de la secte dans la journée car ils pourraient apprendre des autres enfants "des choses indignes".

Le chef de culte ordonnait aux mères de laisser leur enfant pleurer. "S'il n'a pas faim et ne doit pas être changé  laissez le pleurer."
Il était contre le fait d'embrasser nos enfants ou de les aimer.
Il nous interdisait d'aller chez le médecin, il méprisait celle qui s'y rendait quelque soit la gravité de son état.
De son côté, Ramati nie les faits qui lui sont attribués et dit qu'il ne sait pas pourquoi il a été arrêté.

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