La nouvelle combine des clandestins en Israël

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Un nouveau phénomène a récemment été observé à l’aéroport Ben Gourion: des clandestins érythréens arrivent avec de faux passeports israéliens, qu'ils ont payé des milliers de dollars, avec lesquels ils tentent de fuir le pays, en particulier vers Londres.

Au cours des dernières semaines, le personnel préposé au contrôle des frontières est parvenu à arrêter des clandestins contre qui il a déposé des actes d’accusation. La police affirme qu’il est question d’un véritable phénomène.

L'un de ces cas a eu lieu la semaine dernière, lorsqu’Emmanuel Behata, un érythréen âgé de 35 ans qui a vécu en Israël au cours des dernières années, est arrivé à l'aéroport Ben Gourion avec un billet d'avion pour Londres.

Londres, une destination prisée des clandestins

Londres, une destination prisée des clandestins

Lors du contrôle, l’agent a eu des soupçons au sujet de son passeport et a appelé la police qui a interpellé le voyageur. Lors de son interrogatoire, Behata a raconté qu’il avait payé son passeport 10 000 dollars à un inconnu. La police a témoigné que ce genre d’incident était aujourd’hui fréquent.

Il y a quelques semaines, un autre érythréen, Solomon Ymna, âgé de 28 ans, avait lui aussi été arrêté à l’aéroport en possession d’un faux passeport israélien et d’un billet d’avion pour Londres. Sur l’acte d’accusation de cet homme, qui avait tout de même déboursé 4000 dollars pour ce pseudo document officiel, on pouvait lire : « outre les retards inutiles imposés à de nombreux citoyens pour des vérifications approfondies d’identité, ce phénomène rend difficile l’identification de personnes ayant été impliquées dans des activités criminelles ».

Ces hommes ont été condamnés à une amende de 2000 shekel ainsi qu’à trois mois de prison avec sursis. L’avocat de Behata, Nissim Levy, a déclaré : « Les conditions dans lesquelles ils vivent sont intolérables… D’une part, l’Etat essaye de renvoyer les ressortissants africains dans leur pays et d’autre part, lorsque ces derniers tentent de quitter le pays, ils sont arrêtés ».

Source : Israel HaYom

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