Jérusalem : l'occupation arabe, une réelle préoccupation

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Le maire de Jérusalem  s’est tourné vers le procureur général, lui demandant si la décision de détruire Amona affecterait également les Arabes vivant sur des propriétés juives.

Le maire de Jérusalem Nir Barkat a contacté le procureur général Avichai Mandelblit pour lui demander d'examiner les conséquences de la décision de la Haute Cour de démolir la ville d'Amona sur la propriété à Jérusalem.

Barkat a envoyé une lettre au procureur général après avoir passé les dernières semaines à travailler avec le conseiller juridique de la ville sur la question de la terre à Jérusalem, constatant que la ville est confrontée à une situation semblable à celle d'Amona mais avec les rôles des Arabes et des Juifs inversés. C’est particulièrement vrai à Jérusalem-Est où il existe de nombreuses terres appartenant à des Juifs qui sont actuellement habitées par des Arabes.

Amona

Amona

Les Juifs vivaient et possédaient des biens dans la partie Est de Jérusalem avant que la Jordanie ne nettoie ethniquement la région des Juifs pendant la guerre d'Indépendance de 1948. Beaucoup de propriétés appartenant à des juifs avant l'instauration de l'Etat d'Israël sont actuellement occupées par des Arabes qui s'y sont installés pendant la période où leurs propriétaires ont été interdits dans la moitié orientale de la ville.

Selon les estimations, si les Arabes vivant sur des biens appartenant à des Juifs devaient être traités de la même façon que les résidents d'Amona le sont pour avoir vécu sur des biens prétendument propriété des Arabes, la ville serait obligée d'expulser des milliers d'Arabes de leurs maisons. Jérusalem-Est n'est pas reconnue par le monde comme étant sous la souveraineté israélienne, tout comme Amona.

Barkat a écrit au procureur général : «Mon soutien à Amona pour la normalisation des colonies est fondé sur le fait que la localité (Amona) a vingt ans et a été construite avec le soutien du gouvernement israélien.  L’évacuation de la communauté causerait une injustice grave aux quarante familles qui s’y sont établies de bonne foi. "

Source : Arutz 7

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