Shimon Peres condamne deux jeunes juifs pour avoir frappé un arabe et libère 7 terroristes arabes

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Article paru dans "Alyaexpress"

Linchage d’un jeune Palestinien place Tsion à Jérusalem il y a 2 semaines. Un jeune Israélien est notamment poursuivi pour incitation à la violence et agression dans des circonstances aggravantes à motivation raciste

En tout, 9 adolescents accusés d’avoir brutalement attaqué et grièvement blessé Jamal Julani ce 17 Août ont été inculpés mardi à la Cour du district de Jérusalem.

L’accusation la plus grave est destiné à un jeune juif de 19 ans, Shimon Siman Tov, pour incitation, appelant à la violence et aux  agressions à caractère raciste. Selon l’acte d’accusation, lui et d’autres jeunes, flânaient dans le centre-ville, et à plusieurs reprises , il y a eu des échanges de moqueries et des insultes. Ce qui a fini par une bagarre générale.

Dans un autre acte d’accusation mardi, sept mineurs ont été accusés de crimes similaires. Une jeune fille de 15 ans a été accusée d’implication dans l’incident en correctionnelle et libéré plus tôt.

L’incident est survenu jeudi soir dernier, quand un groupe d’Arabes (on ne connait pas leur nombre? Bizarrement )a été agressé par environ 15 adolescents juifs au cœur de Jérusalem alors que des dizaines de passants regardaient. La principale victime, de 17 ans Julani de Jérusalem-Est, a failli mourir de ses blessures et a été hospitalisé dans un état critique.

Selon la police, l’attaque était gratuite : «c’est un crime extrêmement grave» qui a été initié seulement parce que les victimes étaient des Arabes. Neuf jeunes soupçonnés d’avoir participé au passage à tabac ont été arrêtés.

Pour rappel, des témoignages de certaines filles, qui se sont plaints d’avoir été agressées sexuellement par des Arabes, ce même jour. Leur amis ont  cherché à se venger contre ces mêmes arabes. Toutefois, les preuves ne figurent pas dans l’acte d’accusation.

L’attaque a largement été condamné par les dirigeants israéliens , dont le Premier ministre Benjamin Netanyahou, le président Shimon Peres, le vice-Premier ministre Moshe Yaalon et le maire de Jérusalem, Nir Barkat.

Netanyahou a déclaré que « dans l’Etat d’Israël, nous ne sommes pas prêts à tolérer le racisme et nous ne sommes pas prêts à tolérer la combinaison du racisme et de la violence. »

«C’est quelque chose que nous ne pouvons pas accepter – ni en tant que Juifs, ni en tant qu’ Israéliens,» at-il ajouté.  » Nous allons rapidement traduire en justice les responsables de cet incident répréhensible.  »

Ce même jour, Shimon Peres condamne deux jeunes juifs qui risquent de passer une bonne partie de leur jeunesse derrière les barreaux, et de l’autre le President israélien associé au ministre de la Justice Yaacov Néeman décident de réduire les peines la prison à vie de 7 assassins arabes israéliens, dont celui du soldat Abraham Bromberg.

Le Caporal Bromberg a été attaqué en novembre 1981, alors qu’il se rentrait chez lui, depuis sa base dans le Golan vers Zichron Yaacov. Il a été trouvé mortellement blessé et a succombé à ses blessures deux jours plus tard.

En 1983, Maher et Kareem Younis ont été arrêté et ont avoué le meurtre de Bromberg. Tous deux ont été condamnés à mort – un verdict plus tard commuer en emprisonnement à vie.

Ce sont des hommes avec du sang dans les mains, contrairement aux deux jeunes juifs qui sont victimes de la pression du pays de par des attaques successives des terroristes arabes, de la prise de leur maison comme ce fut le cas pour Gouch Katif ou bientôt Migron.

Même les proches des victimes des terroristes libérés sont choqué par ce geste incompréhensible et au nom de quoi? De quel échange…comme une façon de sa faire excuser auprès des nations internationales pour la bastonnade d’un jeune arabe a Jérusalem, qui a surement aussi provoquer cette bagarre générale.

 »L’Etat a franchi une ligne rouge et nous constatons que ses dirigeants abandonnent nos soldats et nos citoyens et violent les décisions prises par le passé, à savoir que l’on ne libère pas des assassins ayant du sang sur les mains. L’Etat d’Israël doit appliquer la peine de mort aux assassins aux motivations nationalistes », a écrit la famille Bromberg dans une lettre adressée à la presse israélienne.

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