La France pourrait assurer la surveillance des côtes libanaises après la levée du blocus israélien

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La France pourrait assurer la surveillance des côtes libanaises après la levée du blocus israélien

Les forces navales de plusieurs pays dont la marine française, déjà présente au large du Liban, pourraient patrouiller le long des côtes libanaises en réponse à une demande formulée par les Nations unies, dans le cadre des efforts engagés pour persuader Israël de lever l'embargo imposé par Israël au pays du Cèdre, a-t-on appris mardi auprès de l'Elysée.

Le secrétaire général de l'Onu, Kofi Annan, a téléphoné lundi soir au président français Jacques Chirac afin de lui proposer que la marine française assure la surveillance des côtes libanaises aux côtés de bâtiments grecs et italiens. Le président français Jacques Chirac a donné une réponse de principe positive dont il faut maintenant définir les modalités précises, précisait-on à l'Elysée.

Interrogé à Alexandrie en Egypte au sujet du problème posé par le blocus israélien, M. Annan a dit "espérer dans les prochaines 48 heures que nous aurons des nouvelles positives et constructives à cet égard. Nous travaillons tous très dur et avec bonne volonté. Nous devrions être en mesure de résoudre (cette question) dans les prochaines 48 heures".

Cette surveillance intérimaire se ferait en attendant le relais de la marine allemande, qui ne pourra intervenir avant deux semaines au plus tôt, affirme par ailleurs "Le Monde" daté de mercredi, citant le secrétaire général de l'ONU.

Kofi Annan espère que l'implication de la France et d'autres pays dont les navires de guerre sont déjà dans le secteur permettra de convaincre Israël de lever son blocus imposé depuis près de deux mois, toujours selon "Le Monde". L'Etat hébreu a fait savoir en effet qu'il ne lèverait l'embargo que si des mesures efficaces étaient prises par la Force intérimaire des Nations unies au Liban (FINUL) pour empêcher le Hezbollah de se procurer des armes.

Parallèlement, la FINUL renforcée a appris mardi qu'elle pourrait compter sur une contribution norvégienne de quatre torpilleurs et de 100 membres d'équipage, la force onusienne au Liban ayant désormais un mandat clair.

"Les conditions sont maintenant réunies pour faire participer une force naval norvégienne aux opérations de l'ONU", a expliqué depuis Olso la ministre de la Défense Anne-Grete Ström-Erichsen.

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