Israël : Pourquoi Cette Réponse Retardée de Tsahal au Cœur de la Tragédie de Kfar Gaza

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Israël : Pourquoi Cette Réponse Retardée de Tsahal au Cœur de la Tragédie de Kfar Gaza

Les conclusions de l'enquête sur la bataille de Kfar Gaza, menée par Tsahal, révèlent une tragédie d'une ampleur dévastatrice.

Dans le village de Gaza, 64 habitants ont été assassinés et 19 autres kidnappés.

Cette enquête met en lumière la gravité des événements, montrant que près de 300 terroristes ont réussi à infiltrer le kibboutz sans interruption pendant près de 24 heures.

Cependant, elle souligne également des défaillances importantes dans la réponse de Tsahal, notamment un manque de coordination entre les forces, une prise de contrôle tardive du kibboutz, et une évacuation désorganisée des habitants.

Fait particulièrement troublant, des forces se tenaient à l'entrée du kibboutz mais n'y sont pas intervenues pendant les heures critiques du massacre.

Au fil des jours, des détails supplémentaires viennent éclaircir les événements qui ont frappé les kibboutzim d'Otaf.

Hier soir, mercredi, les premières conclusions de l'enquête de Tsahal sur la bataille du kibboutz Kfar Gaza ont été rendues publiques.

Ce kibboutz est l'un des trois qui ont subi les assauts les plus violents lors du massacre du 7 octobre, qui a coûté la vie à 64 de ses habitants et a conduit à l'enlèvement de 19 autres. Voici les principaux éléments de cette enquête.

Selon les conclusions, l'attaque contre Kfar Gaza a débuté à 6h30 du matin. La première vague de terroristes a utilisé une combinaison de forces aériennes et terrestres.

Des drones ont déposé des terroristes depuis les airs, tandis que d'autres ont pénétré dans le kibboutz en franchissant la clôture en trois points différents. Ce n'était que le début d'une journée marquée par une violence extrême.

À 9 heures, une deuxième vague, plus importante, de terroristes a frappé le quartier Hador Hatzair du kibboutz, y laissant un carnage indescriptible.

L'assaut s'est poursuivi tout au long de la journée, avec de nouvelles vagues de terroristes arrivant jusqu'à 2 heures du matin le dimanche. En tout, l'enquête estime qu'entre 270 et 300 terroristes ont pénétré dans le kibboutz.

Cependant, l'enquête souligne des lacunes dans la réaction de Tsahal. La réponse à cette infiltration massive a été lente et mal coordonnée.

Bien que plus de 20 unités aient rejoint le kibboutz et aient combattu avec bravoure, elles ont agi sans commandement ni contrôle centralisés.

Certaines forces étaient postées à l'entrée du kibboutz dès le samedi, mais elles n'ont pas pénétré à l'intérieur entre 10h00 et 14h00, des heures cruciales pendant lesquelles une grande partie du massacre a eu lieu. Les raisons de cette inaction restent encore à éclaircir.

Un des problèmes majeurs identifiés par l'enquête est l'incapacité des forces à isoler les lieux de l'incident. Les différentes entrées du kibboutz n'ont pas été sécurisées, permettant ainsi aux terroristes de continuer à s'infiltrer pendant de nombreuses heures.

De plus, aucun combat n'a eu lieu dans la nuit de samedi à dimanche, les forces craignant des tirs amis. Les soldats ont été contraints de se réfugier dans des maisons tandis que les familles étaient enfermées dans des abris dès 18 heures, jusqu'au lendemain matin.

Ce n'est que dimanche matin, soit un jour après le début de l'attaque, que Tsahal a commencé à reprendre le contrôle de la situation. Ce n'est qu'en soirée que les forces ont atteint tous les quartiers du kibboutz, et le nettoyage complet de la zone n'a été achevé que mardi à midi, plus de trois jours après le début de l'assaut.

L'évacuation des habitants a également été chaotique et désorganisée. Certaines zones n'ont été atteintes que le dimanche matin, et la majorité de la population n'a été évacuée qu'à midi ce jour-là. En raison de la confusion ambiante, certains évacués ont été transportés par des itinéraires encore infestés de terroristes, mettant ainsi leur vie en danger.

Un incident notable survenu lors de l'enquête concerne l'envoi de forces militaires pour récupérer les corps de soldats tombés au combat, alors même que les affrontements se poursuivaient dans le kibboutz et que des civils blessés attendaient toujours d'être évacués de leurs maisons.

En réponse, le porte-parole de Tsahal a précisé que l'enquête sur la bataille de Kfar Gaza n'est pas encore achevée et n'a donc pas été présentée au chef d'état-major.

Les conclusions rapportées dans cet article ne représentent pas le résumé officiel de l'enquête de Tsahal. L'armée israélienne prend très au sérieux toute fuite d'une enquête opérationnelle, car elle pourrait nuire à l'enquête en cours et porter préjudice aux habitants du kibboutz. Une fois l'enquête terminée, elle sera d'abord présentée à la communauté du kibboutz, puis au grand public.

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