Israël : le tribunal rabbinique a tranché , elle préfère son chat à son mari

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Elle préférait son chat à son mari

Le tribunal rabbinique suprême à Jérusalem a récemment obligé une femme à accepter le divorce en dépit de son opposition, en raison de plaintes de l'homme qui affirmait qu’elle introduisait un animal (chat) dans leur chambre à coucher. Les juges ont convenu que la femme " a développé une relation disproportionnée pour les animaux, qui prévaut même l'amour d'une mère pour son fils et les liens du mariage."

Elle préférait son chat à son mari

Le couple est marié depuis 17 ans. Pour son mari, un médecin, c’était son premier mariage. Pour la femme, une thérapeute utilisant les animaux dans sa thérapie, c’était son second mariage. Il y a trois ans, l'homme a demandé le divorce au tribunal rabbinique de Tel-Aviv, dans lequel il a soutenu que sa femme ne voulait pas avoir de relations sexuelles avec lui et qu'elle «préférait la proximité des animaux à la sienne."

La femme pour sa part a soutenu que pendant des années ils partageaient leur lit avec des animaux. Selon elle, depuis sa dernière crise en raison de la "disparition" de son chat, que lui avait été donné son premier mari, son mari refusait d’avoir des rapports sexuels sans préservatif. Le mari a admis qu'il savait qu’avant le mariage sa femme aimait les animaux et qu’ils partageaient son lit, et a confirmé que le chat partageait bien leur lit. Elle a refusé de divorcer de son mari au motif qu'elle a toujours de l’affection pour lui et croit en lui.

Malgré ses prétentions, le Tribunal rabbinique de Tel Aviv lui a demandé d’accepter le divorce. Elle a interjeté appel devant le Tribunal Rabbinique Suprême pour que soit ordonnée une conciliation qui a été rejetée. Selon les pièces médicales et sociales présentées au tribunal, il s’est avéré que la femme souffre d'une peur extrême d’être abandonnée, aggravée par la mort du chat.

Les juges ont dit qu’«à la lumière de la séparation absolue entre les parties, il semble qu’il n’y ait aucune chance de rétablir l’unité familiale. Il est clair qu'il n’y a aucune raison d’accepter que la situation continue. Par conséquent, le tribunal décide que la femme doit accepter le Guet que son mari lui a donné.

Source : walla.co.il

Copyright: Alliance

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Vos réactions

  1. info@angipet.com'Faire garder mon chat

    Ca donne un coup au moral et à la fierté d’un homme tout de même que la femme qu’il a épousé préfère la présence d’un chat dans leur lit conjugal plutôt qu’eux seuls. Je le comprends tout à fait. C’est pour ça que nous limitons l’accès des chats chez nous en dehors de la chambre à coucher. Même chez la famille d’accueil, il leur est interdit d’aller dans les chambres à coucher.

    Répondre

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