Israël : Le ministre Éli Cohen appelle à l’application immédiate de la souveraineté israélienne

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Israël : Le ministre Éli Cohen appelle à l’application immédiate de la souveraineté israélienne

Après avoir témoigné dans l’affaire du Qatar : le ministre Éli Cohen appelle à l’application immédiate de la souveraineté israélienne

Un plaidoyer sans concession pour la souveraineté

Le ministre de l’Énergie et membre du cabinet politique‑sécurité, Éli Cohen, a accordé hier un entretien à Yaakov Bardugo sur la chaîne « Nouvelles 14 ». Il y a lancé un appel catégorique :
« Je réclame l’application immédiate de la souveraineté en Judée‑Samarie. C’est notre terre, ce sont les territoires de nos pères. » Celui-ci ne laisse place à aucune ambiguïté : « Israël ne cédera pas un millimètre de la Terre d’Israël », a-t-il insisté, ajoutant que le plateau du Golan restera éternellement sous souveraineté israélienne.

Le ministre avance un raisonnement sécuritaire implacable : « Tout territoire abandonné se transforme en ‘nid de terrorisme islamiste avec une influence iranienne contre l’État d’Israël.’ Il cite l’exemple historique de la bande de Gaza pour illustrer ce qu’il qualifie de « erreur historique et sécuritaire ».

Une réponse aux pressions internationales

Évoquant les appels à la création d’un État palestinien à l’ONU, il préconise une riposte sans délai : « Si la France ou d’autres pays appellent à un État palestinien, la réponse doit immédiatement être : application de la souveraineté. Pourquoi attendre ? Entre le Jourdain et la mer, il n’y aura qu’un seul État, seulement l’État d’Israël, l’État du peuple juif. »

Aucun compromis territorial

Interrogé sur une éventuelle échange de territoires avec la Syrie, Éli Cohen a été ferme : « Nous n’allons pas céder un millimètre de la Terre d’Israël, point final. Le plateau du Golan est celui de l’État d’Israël pour toujours. » Il a toutefois évoqué la nécessité d’inclure ces questions dans les négociations avec la Syrie, en tenant compte de paramètres sécuritaires, comme une zone démilitarisée ou un corridor humanitaire pour les Druzes.

En conclusion, il a estimé qu’il était temps de rompre les relations avec le Qatar : « J’ai déjà estimé autrefois que nous devrions rompre les relations avec le Qatar. Il ne devrait pas être le médiateur. Le Qatar est l’un des principaux instigateurs de l’antisémitisme et envenime la situation contre l’État d’Israël, et donc ma position était claire. »

Enfin, il est revenu sur son témoignage dans l’affaire dite du « Qatar‑fake » en précisant que ce n’est pas lui qui avait été convoqué, mais « ils sont venus dans mon bureau pendant moins de 15 minutes, m’ont interrogé à propos de Jay Foolik, j’ai dit qu’il voulait une rencontre avec moi, et j’ai refusé. »

Éléments d’actualité complémentaires repérés dans la presse internationale

JNS (Jerusalem News Service) rapporte que, confronté au choix entre une paix saoudienne et l’affirmation de souveraineté en Judée‑Samarie, Éli Cohen opte sans équivoque pour la seconde : « Entre le Jourdain et la mer, il n’y aura qu’un seul État ». Ils soulignent que le ministre se préparait déjà à l’annexion, arguant que « la voie d’union idéologique droite s’est avérée juste » et qu’il était crucial de profiter de l’ère Trump pour agir.

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