Island , la révolution économique et social dont personne ne parle. Et la dette en France...par Claudine Douillet

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Alors que l'Europe et particulièrement la France se débattent dans un circuit de plus en plus étroit afin de sortir d'une crise qui est le résultat d'une dette contractée auprès des marchés financiers, dont les intérêts accumulés représentent l'essentiel de la dette.

Un tout petit pays de quelques 320 000 habitants a eu l'idée courageuse, de tout envoyer balader.
La dette, leur gouvernement, et de tout recommencer, même réécrire leur constitution.
Belle idée. Idée reprise par ailleurs, par  ce cher Jean-Luc Mélenchon.

 

Peu de chance qu'elle puisse s'appliquer à notre Douce France, pourquoi ?
Parce que nous sommes encore dans l'illusion que le changement d'un homme d'état va changer la donne de la politique économique de la France.

Il est temps de rentrer dans un nouveau système de pensée : quelque soit l'homme d'état, quelque soit son parti, droite, gauche, centre, il ne pourra rien faire de plus que ses prédecesseurs. Il est, assigné à la même enseigne, et ce depuis 1973, il est pieds et poings liés par les marchés financiers, qui eux sont les rois du monde. Question : et quand ce monde aura atteint son déclin , ils seront les rois de quoi ?

Ainsi ce tout petit pays, a bien compris qu'il fallait absolument nationaliser les banques les rendrent dépendantes de l'état, de son gouvernement et non pas le contraire !

Ils ont compris que devant l'impossible nul n'est tenu. La Grèce devrait en faire autant. Effacer leur dette en mettant tout le monde dehors et réécrire leur constitution.

Persister dans cette lancée avec  en prime un parti néo-nazi au pouvoir , va mettre en péril sans aucun doute la zone euro, dont la France.

Oui c'est vrai si la Grèce sort de la zone euro , la France devra ajouter à sa dette 50 milliards, c'est pas rien quand on a déjà atteint le record de plus de 177 milliards ,et sachant que la France a besoin pour  son fonctionnement annuel, de plus de 30 milliards d'euros, ce n'est pas l'argent des contribuables ni les 75% d'impôt sur les plus hauts revenus, qui vont éponger la dette.

La seule solution reste , d'effacer la dette, de nationaliser les banques et de sortir de la captation des marchés financiers, ce qui obligerait à tout mettre parterre, j'en conviens.

Mais sinon quelle autre solution ? Plus de croissance,  oui mais avec quoi ? Pour croître il faut de l'argent et dés que ce mot est prononcé il oblige instantanément de ce tourner à nouveau vers les marchés financiers et in facto d'amplifier la dette.
Car quelque soit la croissance le rapport à la dette est insignifiant, elle sera toujours d'un milliard de fois inférieure, et plus nous irons vers la croissance et plus nous allons accroître la dette.

On l'a bien compris, les taxes, les sur-taxes, les impôts à outrage, ne sont que des plâtres sur une jambe de bois.

Autre possibilité, et qui semble être celle adoptée, par les différents gouvernements, ignorer  la dette et avancer quand même en continuant d'emprunter.

Après tout , les marchés financiers ne peuvent continuer à vivre qu'en vendant leur argent. Sans les états ils n'ont plus aucune raison d'être.

Alors si c'est cette politique occulte qu' a adopté les gouvernements et ce, depuis des décenies, pourquoi nous rabattre les oreilles sur la dette ? Oublions cette dette et continons à croître.

Cessons de nous faire peur, de nous faire craindre le pire, car la crise encore une fois est un état de pensée, un état d'être,  rien ne peut croître,  ni prospérer dans un contexte économique jugé catastrophique, il faut relancer la dynamique de la confiance.

Sinon il faut le courage de l'Island !
Pour en savoir plus, lisez cet article sur cette stupéfiante révolution dont personne ne parle cliquez-ici. Nous attendons vos réactions.

Claudine Douillet

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