Iran : le scénario secret d’une offensive conjointe Israël–États-Unis pour achever le régime

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Iran : le scénario secret d’une offensive conjointe Israël–États-Unis pour achever le régime

Et si c’étaient Israël et les États-Unis qui envahissaient partiellement l’Iran pour asséner le coup de grâce au régime ?

Si Donald Trump a donné un délai supplémentaire à son ultimatum, qui devait prendre fin ce vendredi 27 mars 2026 à minuit, suspendant jusqu’au 6 avril les frappes sur les centres énergétiques et donnant une chance à la diplomatie, à moins qu’il ne s’agisse d’une ruse à laquelle personne n’a pensé : un deuxième acte d’un événement qui s’est déjà produit il y a un mois, quasiment jour pour jour.

La République islamique d’Iran a officiellement rejeté la proposition américaine « mais donne une chance à la diplomatie », avec un geste envers Trump : laisser passer dix navires qui traversaient le détroit d’Ormuz.

Le président américain a accordé un délai de dix jours supplémentaires pour trouver un accord, faute de quoi il mettrait ses menaces à exécution et provoquerait plusieurs blackouts dans le pays en attaquant les centrales énergétiques.

Si les conditions semblent irréalisables, notamment en impliquant un arrêt des hostilités sur le front nord contre le Hezbollah — ligne rouge évidente côté israélien —, dans le même temps, la République islamique d’Iran menace de faire intervenir, d’après la 12e chaîne israélienne, les Houthis en cas d’échec des pourparlers.

On peut donc légitimement penser qu’un autre scénario est à prévoir, car d’après le Wall Street Journal, le Pentagone envisagerait de mobiliser 10 000 soldats supplémentaires, en plus des 5 000 Marines qui arrivent déjà sur zone aujourd’hui. Des manœuvres déjà vues.

Un air de déjà-vu trop évident

Des négociations extrêmement sérieuses avaient aussi lieu jusqu’au vendredi 27 février, et pourtant, on sait tous ce qui s’est passé : les exigences des deux parties sont totalement irréalisables, et le lendemain matin, surprise générale, les États-Unis et Israël avaient attaqué conjointement dès le début du jour, alors que les Américains devaient agir seuls.

Le scénario pourrait donc se reproduire, car on voit mal comment mobiliser autant d’hommes dans une région pour une durée aussi longue, à moins que la décision ne soit déjà prise et qu’il ne s’agisse d’un leurre, et que les États-Unis et Israël aient simplement eu besoin de plus de temps pour peaufiner leurs opérations.

Une intervention terrestre conjointe américano-israélienne en préparation ?

La collaboration entre les deux armées, aussi bien dans les airs qu’en mer, n’est plus à prouver. C’est exceptionnel dans l’histoire militaire. Et si, finalement, le coup de grâce était porté ensemble ?

On voit déjà des frappes conjointes sur des cibles militaires ou nucléaires ; il serait logique que le coup final soit également mené à deux. Si l’on explique que Tsahal n’a pas suffisamment d’hommes, il ne s’agirait pas d’une invasion à grande échelle de l’Iran (même les États-Unis ne pourraient pas), ni de renverser le régime, mais plutôt d’opérations spéciales avec des missions bien précises.

Une répartition des tâches pour mettre un point final à cette guerre

Avec des commandos de la Sayeret Matkal, Israël peut réaliser ce type d’opérations. On rappellera que l’on célèbre les cinquante ans de l’opération Yonatan à Entebbe, qui avait conduit à la libération d’otages : quelques hommes suffisent pour mener à bien ces missions.

En parallèle, l’armée américaine, avec ses parachutistes, ses Marines et d’autres unités, débarquerait sur toutes les îles du détroit d’Ormuz et sur la fameuse île de Kharg pour couper toutes les ressources financières du régime et l’asphyxier.

De l’autre côté, l’armée israélienne s’occuperait de sécuriser tout l’uranium enrichi enfoui. D’après la chaîne saoudienne Al Arabiya, des soldats israéliens auraient déjà posé leurs bottes sur le sol iranien.

Objectif : coordonner et armer l’opposition iranienne, ainsi que fournir un soutien logistique, ce qui mettrait fin à la guerre.

Donald Trump pourrait alors aborder les midterms en novembre prochain avec un succès de prestige et sortir la tête haute de ce « bourbier ».

Reste la question du temps nécessaire, ainsi que de la durée d’un tel scénario. Car l’autre camp s’active aussi, en posant des pièges un peu partout.

La course contre la montre s’intensifie, et un arrière-goût de fin de conflit flotte sur le Proche et le Moyen-Orient.

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