Elle découvre qu'elle est déjà marié à un homme de 72 ans alors qu'elle préparait son mariage

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Elle préparait son mariage et elle apprend qu'elle est déjà marié à un homme de 72 ans

Source :http://www.ynet.co.il

Elle a entamé les démarches nécessaires à la préparation de son mariage avant de découvrir avec stupeur qu’elle était d’ores et déjà engagée avec un homme de 72 ans.

A. a 22 ans. Elle a trouvé un fiancé, loué une salle de mariage, commencé les essayages de sa robe de mariée, envoyé les invitations et même trouvé un DJ et un photographe.
Mais elle n’aurait jamais imaginé qu’à ces émouvants préparatifs, elle devrait ajouter… un
divorce.

Un mariage juif

Un mariage juif

En effet, quelques semaines avant la cérémonie, un homme, son aîné d’une cinquantaine d’années, s’est présenté à la rabbanoute en déclarant qu’elle était…sa femme.

B., un homme de 72 ans a raconté qu’il avait rencontré A., jeune immigrée venue du Maroc, lors d’une fête chez un ami. En présence de témoins, il lui a donné une bague et lui a déclaré : « voici que tu m’es consacrée par cet anneau selon la loi de Moshe et d’Israël ».

Selon ses dires, il a agi ainsi pour la préserver de relations douteuses avec des personnes malhonnêtes, craignant qu’elle « tourne mal et s’acoquine avec des arabes ».
Il l’a ensuite installée chez lui durant trois ans.

Le tribunal d’Ashkelon a étudié les allégations de cet homme et découvert avec stupeur que cette « inquiétude parentale » ne l’avait pas empêché d’avoir des relations sexuelles avec elle.

A. a confirmé la plupart des détails mais a affirmé qu’elle n’était pas considérée comme femme mariée car l’anneau lui avait été offert en cadeau sans la présence de témoins et non dans l’optique d’un mariage. B. ne s’est pas démonté, se mettant immédiatement à la recherche d’un témoin.

Les juges rabbiniques, Davis Levanon, Tsvi Birenbaum et Danie Steinhoiz ont réprimandé B., déclarant que « le tribunal voyait dans ces faits la volonté manifeste d’abuser sexuellement d’une jeune fille innocente, lui causant de lourds dommages psychologiques ».

A. a demandé le divorce à B. mais ce dernier a refusé arguant une nouvelle fois que ce lien qui les unissait lui permettait de « la préserver ». Ensuite, il a réclamé de l’argent en échange de sa « libération », puis a fini par céder sous la pression des juges.

Selon la loi juive, une période de réflexion de trois mois entre un divorce et un nouveau mariage est nécessaire. En effet, si la femme s’avérait être enceinte, il serait ainsi aisé de déterminer qui est le père de l’enfant. Dans ce cas précis, cette « période de réflexion » a pu être annulée en raison du fait que le " vrai" mariage était déjà organisé et que son annulation mettrait A. dans une situation particulièrement délicate.

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