Dahieh en flammes : Tsahal vise Mohamed Raad, le Hezbollah entre dans sa phase terminale

Actualités, Alyah Story, Antisémitisme/Racisme, Contre la désinformation, International, Israël - le - par .
Transférer à un amiImprimerCommenterAgrandir le texteRéduire le texte
FacebookTwitterGoogle+LinkedInPinterest
Dahieh en flammes : Tsahal vise Mohamed Raad, le Hezbollah entre dans sa phase terminale

Frappes sur la Dahieh : Mohamed Raad visé

Suite à l’entrée en guerre officielle du Hezbollah, Tsahal a décidé de passer à l’offensive et de frapper très fort en attaquant le Liban sur l’ensemble du territoire, dans plusieurs régions, tout en reprenant, dès ce matin, les éliminations ciblées.

Le Hezbollah a assuré le service minimum, mais en paie déjà le prix. Il a visé le nord d’Israël dans la nuit du 1er au 2 mars 2026. La riposte de l’armée israélienne ne s’est pas fait attendre et, pour la première fois depuis novembre 2024, le front nord est officiellement rouvert. Le groupe chiite a cependant probablement signé son arrêt de mort, car Israël dispose désormais du prétexte pour désarmer complètement le mouvement.

Les éliminations ciblées repartent de plus belle

Conséquence directe : l’armée est officiellement entrée en guerre. Même si l’on ne connaît pas encore le nom de l’opération, elle semble s’inscrire dans le même modèle que l’opération « Flèche du Nord », à savoir des frappes puissantes en plusieurs vagues contre les infrastructures, combinées à des éliminations ciblées de hauts responsables du Hezbollah se terrant dans le quartier de la Dahieh, à Beyrouth.

Dès ce matin, une frappe a eu lieu. Pour l’heure, l’identité de la cible n’est pas confirmée. Plusieurs médias, dont la chaîne saoudienne Al Arabiya, estiment qu’il pourrait s’agir de Mohamed Raad, chef du bloc parlementaire du Hezbollah et secrétaire général adjoint (numéro deux de la branche politique). Si cela est confirmé, cela signifierait qu’il ne peut plus y avoir de retour en arrière possible.

Mohamed Raad, un visage consensuel à l’étranger

Car l’homme n’était pas qu’un « simple dirigeant ». Élu au Parlement libanais, il devait remettre son siège en jeu lors du scrutin de mai. Il organisait la vie parlementaire sans prendre part officiellement aux actions armées du groupe.

Sa tenue, toujours soignée, contrastait avec l’image traditionnelle du mouvement : barbe taillée, absence de turban (contrairement à la tradition chiite), costume occidental. L’homme a même rencontré Jean-Yves Le Drian, envoyé spécial du président Emmanuel Macron, le jour de l’élection du président du Liban, le 9 janvier 2024.

Raad avait réussi à instaurer une forme de « respectabilité », réalisant l’exploit d’introduire dans certains cercles occidentaux une distinction entre « branche armée » et « branche politique ». Pourtant, il a appelé à plusieurs reprises à la destruction d’Israël, notamment dans ses discours en arabe, loin du ton plus policé adopté à l’international.

Son élimination ciblée, si elle est confirmée, marquerait la volonté de Tsahal d’en finir avec la direction du Hezbollah. Le ministre de la Défense Israel Katz a d’ailleurs menacé le chef du mouvement, Naïm Qassem, le qualifiant de « cible ».

Il n’y aurait donc plus de retour en arrière possible. Le Hezbollah vivrait ses dernières heures. Reste désormais à connaître la position exacte de la diplomatie française, le ministre des affaires étranger jean noël barrot ayant décrit comme une « erurre les tirs de roquette et de drone du Hezbollah » .  appelant à un   cessez   le feu immédiate  « entre Israël l’Iran et le Hezbollah » au vu de la situation on peut comprendre la France ne condamne pas clairement le groupe chiite

POUR S'INSCRIRE A LA NEWSLETTER D'ALLIANCE ET AVOIR ACCES AUX INFORMATIONS EN UN COUP D'OEIL CLIQUEZ ICI :https://alliance-magazine.com/?p=subscribe&id=1 

Vos réactions

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

A voir aussi