« C’est terminé » : Trump lâche une bombe sur la guerre avec l’Iran avant une interview très attendue

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« C’est terminé » : Trump lâche une bombe sur la guerre avec l’Iran avant une interview très attendue

Trump affirme : « La guerre n’est pas terminée,
mais sa fin est proche »

Une déclaration lourde de sens sur l’issue du conflit avec l’Iran

Le président des États-Unis, Donald Trump, a affirmé ce mercredi, lors d’un entretien accordé à Fox News, que la guerre en cours contre l’Iran n’était pas encore achevée, tout en estimant que son issue était désormais proche. « Nous n’avons pas encore terminé la guerre – mais nous en sommes proches », a-t-il déclaré, laissant entrevoir une possible désescalade après des mois de tensions extrêmes. 

Dans la même intervention, il a dressé un constat sévère de l’état actuel de l’Iran, affirmant que le pays mettrait « vingt ans à se reconstruire », signe selon lui de l’ampleur des dégâts infligés par le conflit.

Mais en coulisses, le discours se durcit ou se simplifie brutalement.

Selon la présentatrice de Fox Business, Maria Bartiromo, qui a récemment interviewé le président à la Maison-Blanche, Donald Trump lui aurait répondu sans ambiguïté lorsqu’elle lui a posé la question : la guerre est-elle terminée ? « C’est terminé », lui aurait-il affirmé. 

L’entretien complet, enregistré pour l’émission « Mornings with Maria », doit être diffusé mercredi matin aux États-Unis, soit en début d’après-midi en Israël. 

Cette séquence, dont seuls des extraits ont filtré, révèle une dissonance frappante : publiquement, Trump parle d’une guerre « presque finie » ; en privé, il affirme qu’elle l’est déjà.

La menace nucléaire au cœur de son argumentaire

Donald Trump a également réitéré une ligne constante de son discours : sans l’intervention américaine, l’Iran serait aujourd’hui une puissance nucléaire.
« Si cela s’était produit, vous appelleriez tout le monde là-bas ‘monsieur’ », a-t-il lancé à la journaliste Maria Bartiromo, ajoutant : « Vous ne voudriez pas vous retrouver dans une telle situation ». 

Cette rhétorique, volontairement dramatique, vise à justifier l’engagement américain comme un rempart face à une menace existentielle, tout en renforçant la légitimité stratégique de Washington dans la région.

Dans la même intervention, il a dressé un constat sévère de l’état actuel de l’Iran, affirmant que le pays mettrait « vingt ans à se reconstruire », signe selon lui de l’ampleur des destructions infligées.

Des négociations évoquées, mais encore incertaines

En parallèle, le président américain a laissé entendre qu’une reprise des discussions avec l’Iran pourrait être imminente. Dans un entretien accordé au New York Post, il a évoqué la possibilité de nouvelles négociations au Pakistan dans les prochains jours, affirmant que « quelque chose pourrait se produire dans les deux jours ». 

Pourtant, sur le terrain diplomatique, les signaux restent contradictoires. Le vice-président américain J.D. Vance, qui a conduit une délégation à Islamabad, a reconnu que les discussions récentes s’étaient achevées sans accord, tout en les qualifiant de « bonnes ». Il a précisé que « la balle est dans le camp de Téhéran », soulignant l’absence de percée concrète à ce stade. 

Il a également évoqué la question stratégique du détroit d’Ormuz, exprimant l’attente américaine d’une ouverture de ce passage maritime crucial, actuellement sous pression dans le contexte du conflit. 

Israël maintient une ligne dure face à Téhéran

Du côté israélien, le ton reste sans ambiguïté. À l’occasion des commémorations de Yom HaShoah, le chef du Mossad, David Barnea, a prononcé un discours particulièrement ferme à l’égard du régime iranien. Il a déclaré que « ce régime extrémiste, qui aspire à notre destruction, doit disparaître de ce monde ».

Dans une mise en garde directe, il a dénoncé l’aveuglement de ceux qui pensent que les menaces génocidaires appartiennent au passé : « Ceux qui croient qu’un génocide n’est plus possible aujourd’hui se trompent. » 

Entre fin de guerre et incertitude stratégique

Derrière l’optimisme affiché par Donald Trump, une réalité plus complexe se dessine. D’un côté, une volonté affichée d’en finir rapidement avec le conflit ; de l’autre, des négociations fragiles, sans accord, et une tension persistante sur des points névralgiques comme le nucléaire iranien ou le détroit d’Ormuz.

La déclaration présidentielle apparaît ainsi comme un signal politique autant qu’un pari stratégique : annoncer la fin prochaine de la guerre sans en maîtriser totalement les conditions.

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