Le guide suprême Ali Khamenei a été éliminé : la suite sera tout aussi importante

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Le guide suprême Ali Khamenei a été éliminé : la suite sera tout aussi importante

Le guide suprême Ali Khamenei a été éliminé : la suite sera tout aussi importante.

Suite aux frappes sur son palais, une source officielle vient de confirmer que l’ayatollah Ali Khamenei a été éliminé. Connaissant la prudence des autorités israéliennes, on peut considérer que cette information est solide, mais la guerre n’est pas terminée.

Après le lancement de l’opération « Rugissement du lion » par l’armée de l’air israélienne ce samedi matin, plusieurs responsables politiques du régime ont été visés, notamment le guide suprême et le président Massoud Pezeshkian. D’après la déclaration officielle d’un haut responsable sécuritaire israélien à la 12e chaîne israélienne, ainsi que de l’ambassadeur israélien aux États-Unis et du journaliste Amit Segal, également de la même chaîne, la frappe a atteint son objectif.

Le ministre Aziz Nasirzadeh aurait lui aussi été éliminé, ainsi que plusieurs commandants des Gardiens de la révolution, dont Mahmoud Pakpour, le numéro un.

La campagne devrait durer encore au moins quatre jours.

Ali Larijani, chef d’État par intérim

Le régime ne s’est pas pour autant effondré. Ali Larijani devient chef d’État par intérim, comme le veut le protocole mis en place il y a une semaine, et devient donc la prochaine cible des frappes israélo-américaines, à moins qu’il ne déclare forfait et ne s’exile à l’étranger, mais cela ne semble pas en prendre le chemin.

Mojtaba Khamenei et les Basij prennent le contrôle opérationnel du pays

À l’heure où nous écrivons ces lignes, on ne connaît pas encore l’ampleur des éliminations ciblées menées par Tsahal, mais il semble que le régime soit acculé.

Il aurait déjà commencé à bombarder plusieurs pays du Moyen-Orient (Bahreïn, le Qatar, les Émirats arabes unis et l’Arabie saoudite).

Sur ses gardes, les Basij seront sûrement mobilisés pour éviter toute velléité de révolte au sein de la population iranienne, qui garde malgré tout un espoir qu’elle n’attendait plus.

Le régime va certainement vouloir cacher longtemps la mort de Khamenei.

Son fils restera sans doute terré dans un bunker pendant que ses hommes (les Basij) intensifieront la répression.

Le rôle des proxys dans l’embrasement

On ne peut plus parler de risque d’« embrasement » ou d’« escalade » : elle est déjà en cours.

L’arsenal iranien est pour le moment la seule défense du pays, mais, acculé, le régime ne pourra pas se passer de l’aide de ses proxys.

Si pour le moment le Hezbollah annonce être en retrait des combats, les Houthis au Yémen seront probablement contraints d’entrer dans le conflit. Les milices chiites en Irak également.

Reste à savoir dans quelle ampleur.

Il y a encore une ou deux inconnues : le Hamas et le Jihad islamique palestinien. Le premier a trouvé deux autres parrains de substitution, le Qatar et la Turquie, et ne va certainement pas s’impliquer pour ces chiites qu’il méprise.

Le Jihad islamique palestinien a toujours été considéré comme le véritable proxy de l’Iran dans les territoires palestiniens, en raison de son financement, de son armement et de son soutien stratégique direct par Téhéran.

Bien que sunnite, il partage la logique révolutionnaire des mollahs et une hostilité assumée envers Israël alignée sur celle de la République islamique.

C’est précisément cette dépendance financière et militaire qui en fait un levier opérationnel privilégié de l’Iran dans la bande de Gaza.

Mais serait-il prêt à être responsable de la destruction complète de la bande de Gaza (ou de ce qu’il en reste) ?

Nous entrons dans une équation complexe.

Il faut être honnête : les semaines et mois de préparation israéliens et américains semblent avoir trouvé leur solution.

Si le roi est bien mat (échec et mat viendrait de « shah mat », qui signifie « le roi est mort » en persan), une autre partie commence dès ce soir.
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